Ultima IV : Quest of the Avatar est un jeu de type « RPG » sorti en 1990
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Boîte, cartouche et notice. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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DEVENEZ UN AVATAR, PAS JUSTE UN HÉROS
Voir Ultima IV: Quest of the Avatar débarquer en 1990 sur console, et en particulier sur Master System, c’est tomber sur un objet un peu à contre-courant. Là où beaucoup de RPG consolident leur formule autour du combat, de la montée en niveau et d’un grand méchant à abattre, cet épisode est surtout connu pour déplacer l’objectif vers autre chose: la conduite, la cohérence, l’exemple.
Le cœur du jeu, c’est l’idée de progresser en incarnant des vertus, avec un monde à parcourir, des villes à comprendre, des habitants à écouter, et un rapport au roleplay qui ne se limite pas à optimiser un équipement. Pour une collection Master System PAL, c’est typiquement le titre qui donne du relief à l’étagère: une cartouche qui promet un voyage long, dense, et plus cérébral que spectaculaire.
L’entrée en matière d’Ultima IV ne cherche pas à impressionner par une cinématique ou un boss d’ouverture. L’installation se fait plutôt par les systèmes: on comprend vite que l’on va dialoguer, acheter, lire, se repérer, et surtout prendre des décisions qui ont du poids au-delà d’un simple « bon » ou « mauvais » choix.
Ce démarrage peut surprendre sur console, parce qu’il demande un peu d’attention dès les premiers instants: menus, gestion de groupe, déplacements, et une logique d’exploration qui récompense la méthode. C’est un jeu qui s’apprivoise, et qui devient plus confortable quand on accepte de jouer lentement, en prenant des notes et en observant les routines du monde.
La madeleine ici, ce n’est pas un thème musical ou un sprite « mignon », c’est le temps long et la sensation de feuilleter un univers comme un manuel vivant. Sur Master System, on retrouve ce parfum de RPG d’ancienne école où la notice compte, où l’on teste des interactions par curiosité, et où la progression passe autant par ce qu’on comprend que par ce qu’on gagne.
Au sein de la licence Ultima, cet épisode est souvent cité pour avoir popularisé une quête centrée sur les vertus plutôt que sur un antagoniste unique. Cela change la nature même des objectifs: certaines actions, parfois anodines en apparence, prennent un sens durable, et l’exploration n’est plus seulement géographique mais aussi « morale » dans la façon d’aborder le monde.
On est sur un RPG d’exploration avec une structure qui s’appuie sur la carte du monde, les étapes en ville, les conversations, et les sorties dans des zones plus dangereuses. Le rythme alterne entre des moments très calmes, presque contemplatifs, et des séquences plus tendues où l’on gère la survie, la préparation, et les rencontres hostiles.
La force d’Ultima IV, c’est cette impression d’aventure « épaisse »: on ne suit pas seulement une flèche, on reconstruit un itinéraire. En contrepartie, c’est un jeu exigeant sur la patience, et pas toujours généreux sur la lisibilité, surtout quand on vient de RPG plus guidés. La prise en main à la manette reste tout à fait jouable, mais l’expérience gagne à être abordée comme un jeu de rôle à l’ancienne, avec une approche posée et un goût pour l’expérimentation.
Visuellement, l’ambiance repose davantage sur la cohérence du monde, la variété des lieux, et la sensation d’arpenter un continent, que sur des effets techniques. C’est un charme particulier sur Master System: moins « démonstratif » que certains hits d’arcade, mais capable d’absorber des soirées entières si l’on adhère à son tempo.
VERTUS, VOYAGE, VILLAGES, ET DES CHOIX QUI RESTENT
En version physique, Ultima IV fait partie de ces jeux où la complétude a un impact direct sur le plaisir. Une notice en bon état, lisible, avec toutes ses pages, aide à se mettre dans le bain et à éviter la frustration des premières heures. C’est aussi un titre qui « vit » bien en boîte, parce que l’identité de la série et son positionnement RPG ressortent immédiatement dans une collection Master System orientée action/arcade.
Au moment de chiner, surveillez l’état de la boîte (coins, languette, écrasements) et la tenue de la cartouche (étiquette propre, pas de jaunissement marqué). Sur ce type de RPG, un exemplaire propre donne envie d’y revenir, alors qu’un ensemble fatigué finit souvent rangé sans avoir été relancé.
Si vous aimez comparer les versions, la filiation la plus parlante reste l’édition micro de Ultima IV: Quest of the Avatar sur Commodore 64. Même quête, même ADN, mais des sensations différentes selon l’interface, le confort de lecture et la manière de naviguer dans le monde. C’est un bon duo à avoir en collection quand on s’intéresse aux adaptations et à la façon dont un même RPG se réinvente selon la machine.
Sur Master System PAL, ce genre de RPG a souvent une présence plus discrète que les grands classiques d’action, et la recherche se joue surtout sur la qualité de l’exemplaire. Les sets vraiment propres, avec boîte bien rigide et notice nette, demandent généralement plus de patience que de simplement « tomber sur la cartouche ».
Un bon réflexe: privilégier les annonces avec photos détaillées de la tranche, des languettes et de l’intérieur de la boîte, et vérifier que la notice correspond bien à l’édition proposée. Pour un jeu long et textuel, c’est le genre de détail qui fait passer l’objet de « pièce de vitrine » à « cartouche qu’on lance vraiment ».
« OK, mais… être quelqu’un de bien, c’est un objectif de fin de jeu? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ultima IV : Quest of the Avatar est actuellement référencé sur Master System dans la base Full Set.
Ultima IV : Quest of the Avatar est classé dans le genre RPG.
La date de sortie référencée pour Ultima IV : Quest of the Avatar sur Master System est 1990.
L’indice de rareté marché Full Set de Ultima IV : Quest of the Avatar est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Phantasy Star sur Master System PAL (même genre et même console), Heroes of the Lance sur Master System PAL (même genre et même console), Dragon Crystal sur Master System PAL (même genre et même année), Gauntlet sur Master System PAL (même genre et même année), Fatal Run sur Atari 2600 (même année).