Brutal: Paws of Fury est un jeu sorti en 1994 / édité par GameTek / développé par Imagitec Design
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

92,92 EUR
Voir sur

82,60 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 71e percentile. Disponibilité : 68e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Brutal: Paws of Fury à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU KARATÉ ANIMALIER SUR CD, ÉTRANGE ET ACCROCHEUR
Brutal: Paws of Fury (1994) est une curiosité assumée du catalogue Mega-CD: un jeu de combat en un contre un, avec un casting d’animaux anthropomorphes et une ambiance qui flirte avec le cartoon et la parodie d’arts martiaux. À l’époque, le CD-ROM servait souvent de vitrine « plus gros, plus fort », et ce titre joue plutôt la carte de l’identité: une direction artistique marquée, des personnages immédiatement reconnaissables, et un ton qui ne cherche pas à singer les cadors plus “sérieux”.
Il garde aujourd’hui un intérêt très net pour deux profils. Le joueur curieux qui aime déterrer les fighting games de côté, ceux qui n’ont pas la pureté d’un classique mais qui ont un goût bien à eux. Et le collectionneur Mega-CD, parce que ce genre de disque raconte bien la période: des éditeurs qui tentent un concept, un packaging CD qui change des cartouches, et un jeu qui se repère vite sur une étagère grâce à son identité visuelle.
L’entrée en matière met surtout l’accent sur le choix du combattant et la promesse principale: des duels, des coups spéciaux, et un bestiaire qui sert autant le style que la lisibilité des animations. On comprend rapidement qu’on est sur un jeu pensé pour enchaîner des combats en mode solo, mais aussi pour le face-à-face, avec cette sensation typique des jeux de baston de l’époque où l’on apprend d’abord « par l’erreur »: tester des portées, sentir les priorités, repérer ce qui punit et ce qui se fait punir.
Les premières manches posent aussi le tempo: ce n’est pas un titre qui cherche la simulation, il vise plutôt le rythme et le fun, avec des personnages dont la silhouette et les attaques donnent des repères immédiats. Si vous y revenez aujourd’hui, le bon réflexe est de prendre quelques combats pour apprivoiser distances et timings avant de juger, parce que son charme tient beaucoup à ce qu’on découvre manette en main.
Dans la mémoire collective, le Mega-CD est souvent associé aux promesses du CD (sons, cinématiques, “effet wahou”). Brutal: Paws of Fury, lui, évoque une autre facette de la machine: celle des jeux à concept, un peu décalés, qui remplissaient les rayons entre deux titres plus attendus. C’est typiquement le disque qu’on ressort pour faire découvrir « un truc bizarre mais sympa » à quelqu’un qui croit connaître la génération, et qui se fait surprendre par un casting animalier très 90’s.
Le jeu réunit GameTek à l’édition et Imagitec Design au développement, un duo qui illustre bien l’écosystème de l’époque: des studios capables de naviguer entre supports et genres, et des éditeurs qui misent sur des identités accrocheuses pour exister dans un marché saturé de jeux de combat. Le résultat, c’est un titre qui n’a pas besoin de s’adosser à une licence connue pour être mémorisable: son concept et son ton font le travail.
On est sur un fighting game accessible en surface, mais qui demande un minimum d’investissement si l’on veut jouer proprement. Les combats reposent sur des échanges lisibles, avec des personnages qui cherchent à imposer leur plan de jeu: certains vont préférer la pression, d’autres jouer la distance, et l’équilibre se fait beaucoup sur la compréhension des ouvertures. Le plaisir vient vite quand on commence à reconnaître les situations “à punir” et les enchaînements qui fonctionnent vraiment.
Sur Mega-CD, le confort dépend aussi de votre prise en main. Une manette Mega-CD en bon état, avec une croix et des boutons réactifs, change tout sur les timings et la régularité des coups. Pour ce genre de jeu, un pad fatigué se repère immédiatement: diagonales hésitantes, saut qui part quand il ne faut pas, et frustration qui grimpe sans que ce soit la faute du jeu.
L’ambiance, elle, est le vrai marqueur. Le casting animalier et l’esprit “arts martiaux revisités” donnent une personnalité qui tranche avec les univers plus agressifs de la baston de l’époque. C’est un jeu qu’on lance autant pour son feeling que pour son ton, et c’est souvent ce ton qui fait qu’on lui pardonne plus facilement ses aspérités face aux références du genre.
GRIFFES, COUPS DE PATTES ET DUELS À L’ANCIENNE
« Ok… qui a eu l’idée du tournoi d’arts martiaux version zoo? »
Si vous cherchez à comparer, la version Brutal: Paws of Fury sur Super Nintendo est un bon point de repère pour jauger la traduction du concept sur cartouche, avec un rendu et une sensation de jeu qui peuvent différer selon le hardware. Et pour voir comment la licence tente autre chose après coup, Brutal: Above the Claw sur Sega 32X montre une direction différente, plus orientée action, utile pour comprendre ce que la marque “Brutal” voulait devenir au-delà de la baston.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Brutal: Paws of Fury | Megadrive (PAL) | Une autre déclinaison du même jeu, pratique pour comparer le rendu et l’approche selon le support. |
| Épisode principal | Brutal: Paws of Fury | SEGA Mega-CD | La version CD, intéressante pour son statut de curiosité typique du format et sa présence marquante en collection. |
| Après | Brutal: Above the Claw | Sega 32X | Changement de registre au sein de la même licence, pour voir l’évolution d’intention et d’identité. |
Sur Mega-CD, l’enjeu n’est pas seulement de mettre la main sur le disque: c’est d’avoir un exemplaire propre et complet, parce que le format CD vieillit différemment d’une cartouche. La boîte type jewel case prend vite cher (charnières, plastique jauni, fêlures), et un remplacement mal assorti peut dépareiller dans une collection alignée.
Le point à surveiller en priorité, c’est l’état du disque (rayures profondes, traces circulaires, lecture capricieuse) et la présence des éléments papier attendus selon l’édition. Un bon exemplaire, c’est aussi un insert arrière bien net et une notice en bon état, sans pages gondolées ni pliures marquées. Pour un full set cohérent, ce sont ces détails-là qui font la différence au premier coup d’œil.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Mega CD de Brutal: Paws of Fury. Full Set référence également Brutal: Paws of Fury sur Super Nintendo.
La date de sortie référencée pour Brutal: Paws of Fury sur Mega CD est 1994.
Brutal: Paws of Fury a été édité par GameTek.
Brutal: Paws of Fury a été développé par Imagitec Design.
L’indice de rareté marché Full Set de Brutal: Paws of Fury est actuellement de 69 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Mega CD, Brutal: Paws of Fury est distribué sous la forme de un CD-ROM Mega-CD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Race Days sur Game Boy (même année et même éditeur), InfoGenius Productivity Pak: Personal Organizer and Phone Book sur Game Boy (même éditeur), Lucle sur Game Boy (même année).