Rise of the Dragon est un jeu sorti en No / édité par Sega / Dynamix / développé par Game Arts
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NEON, ENQUÊTE, INTERFACES: LE MEGA-CD JOUE LES DÉTECTIVES
Rise of the Dragon est l’un de ces titres Mega-CD qui assument le format « aventure narrative » à une époque où la machine servait autant de lecteur multimédia que d’extension de puissance. On est sur un polar cyberpunk, entre ruelles humides, écrans qui crépitent et paranoïa technologique, avec une progression guidée par l’enquête plus que par les réflexes.
Ce qui le rend toujours intéressant aujourd’hui, c’est sa manière d’installer une ambiance et un rythme. Le jeu te demande de regarder, d’écouter, de recouper, et d’accepter une structure très “ordinateur” transposée sur console. Dans une collection Mega-CD, il fait partie de ces disques qui racontent une facette particulière de la machine, plus feuilleton interactif que démonstration d’action.
Dès le début, le contrat est clair: on n’est pas là pour aligner des niveaux, mais pour naviguer entre lieux, dialogues et objets, en cherchant le détail qui fait avancer l’affaire. La mise en scène privilégie les transitions, les portraits, les écrans d’interface et la narration, avec un découpage qui rappelle les aventures graphiques de micro.
Manette en main, on comprend vite que l’entrée en jeu passe par l’appropriation des commandes (sélection, validation, déplacements du curseur selon l’implémentation) et par une logique d’exploration méthodique. Si tu aimes « tester » un jeu dès les premières minutes, ici le plaisir vient surtout du ton et de la curiosité: quelles portes s’ouvrent, quelles infos se recoupent, quels faux-semblants se fissurent.
Rise of the Dragon, c’est typiquement le genre de titre qui rappelle les après-midi où l’on feuilletait une notice en cherchant “comment on joue” à une aventure sur console. Le Mega-CD a cette signature: boîtes qui claquent visuellement, promesse de scènes « cinéma », et jeux qui demandent d’être pris au sérieux, presque comme un roman de poche qu’on relance chapitre après chapitre.
Crédité ici avec Sega / Dynamix à l’édition et Game Arts au développement, ce portage Mega-CD illustre bien le passage d’une grammaire PC vers le salon: interface pensée pour le pad, rythme plus “séquentiel”, et mise en scène au cœur de l’expérience. C’est un bon exemple de ces collaborations où l’éditeur console veut enrichir sa ludothèque « adulte » avec des genres moins représentés sur cartouche.
On est sur une aventure point & click (ou assimilée): exploration de lieux, collecte et utilisation d’objets, dialogues à choix, et progression par déduction. Le plaisir, c’est l’enchaînement logique des actions, mais aussi la tension propre aux récits d’anticipation: chaque information peut être un piège, chaque contact un mauvais allié.
Le Mega-CD lui apporte cette texture particulière: chargements et transitions font partie du tempo, et le jeu se savoure mieux en sessions posées qu’en “cinq minutes pour voir”. L’écriture et l’ambiance priment sur la performance, et la manette sert surtout à piloter l’interface avec soin. Conseil simple: joue au calme, prends des notes si tu aimes ça, et n’hésite pas à revisiter des lieux, le genre récompense l’insistance.
Côté limites, il faut accepter les codes de l’époque: parfois, l’avancée peut sembler exigeante sur les bons déclencheurs, et l’ergonomie console ne remplace pas toujours la souplesse d’une souris. Mais si tu apprécies les enquêtes “à l’ancienne”, l’expérience a une vraie personnalité.
Le joueur incarne un détective plongé dans une affaire poisseuse, typique du noir futuriste: rues sous néons, corporations, réseaux d’infos, et cette impression constante que la ville te regarde. Même sans transformer l’aventure en galerie de super-héros, le rôle principal fonctionne comme un point d’ancrage: cynisme, instinct et survie, plus que bravoure.
Rise of the Dragon ne s’inscrit pas comme une série à épisodes façon franchise annualisée, et c’est aussi ce qui fait son charme de “one-shot” narratif. Pour le situer, on peut le rapprocher d’autres expériences Mega-CD qui misent sur l’enquête et la mise en scène, comme Snatcher (pour le cyberpunk et le goût du dialogue) ou certaines aventures plus cinématiques de la même génération, même si l’approche et le ton restent différents.
Sur Mega-CD, ce type de jeu intrigue souvent les collectionneurs, parce qu’il représente un pan très « aventure interactive » du support. En occasion, l’intérêt grimpe surtout avec un exemplaire propre et complet: disque net, charnière de boîtier en bon état, jaquette non blanchie, et notice présente. Les variations de présentation (selon pays, langues imprimées et éléments de packaging) peuvent aussi créer des écarts de recherche.
Si tu remets à niveau ton setup, un détour par les Accessoires Mega-CD peut être utile: boîtiers de remplacement, entretien, et tout ce qui évite de laisser un disque “collector” traîner dans une pochette anonyme.
ENQUÊTE SOUS NEON, RYTHME DE ROMAN NOIR, LOGIQUE D’AVENTURE
« Ici, on clique avec les nerfs, pas avec les pouces. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rise of the Dragon est actuellement référencé sur Mega CD dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Rise of the Dragon sur Mega CD est No.
Rise of the Dragon a été édité par Sega / Dynamix.
Rise of the Dragon a été développé par Game Arts.
L’indice de rareté marché Full Set de Rise of the Dragon est actuellement de 43 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Mega CD, Rise of the Dragon est distribué sous la forme de un CD-ROM Mega-CD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Doom sur Sega 32X (même éditeur).