Ferrari Grand prix est un jeu / ayant pour identifiant NES-FG-FRA / qui est sorti en version française
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7,00 EUR
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU ROUGE FERRARI, DES LIGNES PIXEL ET UNE NES QUI CHAUFFE
Ferrari Grand prix sur NES, c’est typiquement le genre de cartouche qui intrigue: une promesse de sport auto “sérieuse” sur une machine souvent associée aux plateformes et aux shoot’em up. Ici, l’argument n’est pas la cascade arcade pure, mais plutôt l’idée de se frotter à une conduite plus posée, avec cette petite aura “licence prestigieuse” qui change tout quand on feuillette une étagère de boîtes.
Dans une ludothèque Nintendo NES, ce titre attire aussi parce qu’il joue la carte de l’identité: on sait immédiatement ce qu’il veut évoquer. Même sans se reposer sur une mise en scène spectaculaire, le simple fait d’afficher Ferrari au fronton donne un cadre, un imaginaire, et une couleur. Pour le collectionneur, c’est une pièce qui raconte une époque où les noms automobiles faisaient vendre autant que les screenshots.
Le démarrage se place généralement sous le signe de l’efficacité: on comprend vite que l’objectif est de boucler des tours proprement, pas de faire des étincelles à chaque virage. Sur NES, beaucoup de jeux de course demandent d’abord d’accepter leurs contraintes visuelles, puis de “lire” la route à l’avance. Ici, l’entrée en matière se vit comme un test d’adaptation: repérer le rythme, jauger la vitesse, et apprivoiser le comportement de la voiture avec un minimum d’à-coups.
Ce que le jeu installe dès le début, c’est une tension simple mais efficace: rester régulier. Les premières courses servent surtout à trouver le bon dosage, à comprendre comment le titre punit les erreurs, et à identifier la marge de progression. Ce n’est pas le genre de cartouche qui se révèle en vingt secondes, mais plutôt celle qui te fait recommencer “juste pour améliorer ce passage”.
Le charme de Ferrari Grand prix, c’est aussi ce décalage très 8-bit: l’idée d’un sport automobile prestigieux compressée dans une cartouche, avec une représentation forcément abstraite de la vitesse. On est loin des replays TV, mais très proche de ce plaisir old-school où l’on apprend une piste comme on apprend un niveau, virage après virage, jusqu’à ce que les réflexes prennent le relais.
Dans une collection NES, les jeux “à licence automobile” ont souvent un statut à part: ils se repèrent au premier coup d’œil, et ils sont scrutés comme des objets autant que comme des jeux. Ferrari Grand prix s’inscrit dans cette logique: l’attrait ne vient pas uniquement de la performance technique, mais de la valeur d’évocation qu’apporte un nom aussi chargé. C’est exactement le type de titre que l’on ressort pour montrer une facette plus “simulation” de la console.
Manette en main, le plaisir dépend beaucoup de ton rapport aux jeux de course sur NES: il faut accepter une conduite qui se construit sur la précision et l’anticipation. Les trajectoires se jouent souvent à un poil de correction, et la moindre approximation peut coûter cher si le jeu est strict sur les sorties de route ou les pertes de vitesse. L’adrénaline vient moins d’un grand spectacle que de cette lutte contre l’erreur.
La manette Nintendo NES fait le job, mais on sent aussi ses limites: un pad directionnel numérique impose une conduite “par crans”, et le jeu te demande de lisser ça avec ton timing. C’est là que Ferrari Grand prix peut devenir intéressant: quand tu commences à doser tes entrées, à rendre tes corrections plus propres, le jeu devient plus lisible et nettement plus satisfaisant.
Visuellement, on reste dans une grammaire classique 8-bit: peu de fioritures, mais une lisibilité qui compte plus que le décor. Le son, lui, sert surtout à rythmer et à signaler l’action. Si tu viens chercher une conduite “arcade immédiate”, tu risques de trouver ça raide; si tu aimes optimiser des tours, le titre a de quoi accrocher.
Pour mesurer comment la même idée peut évoluer selon les supports, tu peux jeter un œil à Ferrari Grand Prix Challenge sur Megadrive PAL, souvent cité quand on compare les sensations de vitesse et les choix de présentation de l’époque 16-bit. Et si tu aimes les compromis “portable”, Ferrari Grand Prix Challenge sur Game Boy (1992) montre une autre façon de condenser la course, avec des contraintes encore différentes et un rythme qui ne se joue pas tout à fait pareil.
En collection, ce type de cartouche se rencontre régulièrement, mais la différence se fait très vite sur la présentation. Un exemplaire en loose peut être une simple curiosité de rayon, tandis qu’un complet propre devient un “vrai” morceau de full set: boîte nette, tranches lisibles, et notice bien présente. Sur NES, l’état cosmétique pèse lourd, parce que les boîtes ont souvent vécu.
Avec une cote basée sur des annonces cohérentes, Ferrari Grand prix se situe autour de 16,00 euros euros selon l’état et surtout la complétude. Le grand classique, c’est l’écart entre une cartouche seule (achat opportuniste) et un ensemble boîte + notice qui fait tout de suite plus “collection” sur étagère.
OBJECTIF: LE TOUR PROPRE, PAS LE DRIFT DE CINÉMA
« Encore un tour… juste pour passer ce virage sans trembler. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ferrari Grand prix est actuellement référencé sur Nintendo NES dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Ferrari Grand prix se situe autour de 16,00 euros. Elle repose sur 7 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Ferrari Grand prix est actuellement de 38 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 10 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Le code de référence enregistré pour Ferrari Grand prix est NES-FG-FRA. Il peut aider à identifier précisément l’édition ou la version du jeu.
Oui. Une version française de Ferrari Grand prix est référencée. Il reste conseillé de contrôler la langue de la jaquette, de la notice et du jeu avant achat.
Sur Nintendo NES, Ferrari Grand prix est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.