Mega Man est un jeu / ayant pour identifiant NES-MN-FRA / qui est sorti en version française
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
CHOISIS TON BOSS, ASSUME TON ORDRE, MÉRITE TES ARMES.
Sur NES, Mega Man pose d’emblée une promesse simple et redoutable: un run-and-gun de précision où l’on apprend par l’échec, puis on recommence plus proprement. Pas besoin de grands discours pour comprendre ce qui fait son identité: des niveaux courts mais exigeants, une lecture de l’écran très “arcade”, et surtout cette structure ouverte qui te laisse choisir ton premier robot à affronter.
Ce premier épisode a un charme particulier dans une ludothèque: il ressemble à un prototype déjà très sûr de lui. Tout n’est pas encore aussi “confortable” que dans certaines suites, mais la sensation de progression est immédiate. Chaque victoire débloque une arme, et tout le jeu tourne autour de ce plaisir très mécanique: trouver la bonne réponse à une situation, puis la répéter avec calme et timing.
La force de Mega Man, c’est qu’il ne te retient pas. Tu arrives vite au choix des stages, et le jeu te met face à un petit vertige de joueur: où commencer ? Comme il n’impose pas d’ordre, tes premières minutes ressemblent souvent à un test grandeur nature. Tu entres dans un niveau, tu jauges la densité des ennemis, la place des plateformes, la régularité des pièges… et tu acceptes l’idée que la première vraie “récompense”, ce sera déjà d’atteindre le boss en bon état.
La prise en main, elle, se comprend en quelques sauts. Le saut est franc, les tirs sont lisibles, et l’inertie te demande d’être propre dans tes appuis. Très vite, tu joues moins “au réflexe” qu’au placement: se mettre à la bonne distance, tirer au bon rythme, et ne pas s’enfermer dans un coin de l’écran.
Ce Mega Man-là, c’est le jeu qui a popularisé une façon de parler entre joueurs: “Commence par lui”, “prends son arme”, “ça ouvre la route”. Même sans guide, on partageait des ordres de boss comme des recettes, parce que le jeu pousse naturellement à l’expérimentation. Dans une collection NES, c’est typiquement la cartouche qui rappelle les carnets de codes, les plans gribouillés, et les discussions de cour de récré où la solution vient souvent… après dix essais de trop.
La structure “choisis ton stage, bats un boss, récupère son arme” n’est pas un simple gimmick: elle définit le rythme de toute la série. Mega Man sur NES fonctionne comme un petit système fermé où chaque nouvelle arme change ta lecture des niveaux déjà vus. C’est ce qui donne envie de relancer une partie juste pour vérifier une intuition: et si cette arme-là rendait ce passage moins dangereux?
Manette en main, Mega Man alterne deux plaisirs très nets: le tir précis et la plateforme “au millimètre”. Les ennemis arrivent souvent avec un pattern clair, mais le jeu te punit dès que tu perds ton tempo. On n’est pas dans la balade, plutôt dans une discipline: avancer, se placer, tirer, sauter, répéter. Quand ça déroule, c’est incroyablement satisfaisant, parce que tu sens que la réussite vient de toi, pas d’un bonus tombé du ciel.
Le vrai sel, c’est la gestion de l’arsenal. Les armes récupérées ne servent pas seulement à “faire plus mal”: elles deviennent des outils, parfois des raccourcis, parfois une clef pour un duel qui semblait impossible au tir standard. Et comme la NES n’a pas beaucoup de place pour tricher avec des animations spectaculaires, tout passe par la lisibilité: trajectoires, hitbox ressentie, cadence, et nervosité des affrontements.
Mega Man, c’est un héros minimaliste mais immédiatement identifiable: petit, rapide, armé d’un canon, fait pour encaisser et repartir. En face, le jeu te met surtout en mémoire ses Robot Masters, parce que chacun incarne un “thème” de niveau et une manière différente de te piéger. Ce casting de boss, c’est déjà la signature de la licence: des figures simples, des patterns à apprendre, et une récompense concrète à la victoire.
Pour mesurer l’évolution, le détour par Mega Man: The Wily Wars est parlant: autre machine, autre rendu, et une façon différente de “revisiter” l’ADN de la série. C’est un bon point de comparaison quand on cherche précisément ce que la NES apporte en sensation brute et en lisibilité.
Si tu aimes l’idée d’un Mega Man très axé sur l’action classique, Mega Man and Bass montre une autre facette, plus nerveuse et plus dense, avec une approche qui peut paraître plus “moderne” dans le rythme. Et si tu veux voir la licence prendre un virage complet, Mega Man Battle Network est l’exemple parfait: on garde un nom et un imaginaire, mais on change de structure, de combat et de logique de progression.
Mega Man sur NES se rencontre sous plusieurs états, et la différence se fait surtout sur la complétude et l’état visuel. La cartouche seule permet de jouer, mais une belle pièce Full Set se juge à la tenue de la boîte carton (coins, enfoncements, blanchiment), à la présence de la notice, et à l’homogénéité générale du lot.
Pour cette version française (identifiant NES-MN-FRA), surveille particulièrement la cohérence linguistique entre boîte et manuel. Côté pratique, un nettoyage doux des contacts et une vérification de l’étiquette (déchirures, bulles, traces de colle) évitent les mauvaises surprises, surtout sur une cartouche qui a souvent beaucoup tourné.
Et si tu veux préserver le tout sur la durée, les accessoires Nintendo NES utiles aux collectionneurs (protection, entretien, rangement) font la différence entre un exemplaire “qui vit” et un exemplaire “qui vieillit”.
ROBOT MASTERS, PLATEFORMES SERRÉES, ET UN ARSENAL QUI CHANGE TOUT
« OK… je retente, mais cette fois je garde mon calme. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Mega Man est actuellement référencé sur Nintendo NES dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Mega Man est actuellement de 48 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 29 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Le code de référence enregistré pour Mega Man est NES-MN-FRA. Il peut aider à identifier précisément l’édition ou la version du jeu.
Oui. Une version française de Mega Man est référencée. Il reste conseillé de contrôler la langue de la jaquette, de la notice et du jeu avant achat.
Sur Nintendo NES, Mega Man est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.