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TROIS ESPÈCES, UNE MANETTE, ET DES ESCARMOUCHES AU COUTEAU.
Alien Vs Predator Extinction fait partie de ces curiosités PS2 qui osent un pas de côté: au lieu de rejouer l’affrontement en FPS ou en beat’em up, il choisit la vue stratégique et la gestion d’unités. Sur une machine souvent associée à l’action directe, l’idée a un parfum d’expérimentation, mais une expérimentation solide, pensée pour la console.
Si vous collectionnez sur PlayStation 2, il a aussi ce petit truc des titres qu’on ressort pour leur singularité: un jeu de licence, oui, mais pas un simple produit dérivé interchangeable. Ici, l’univers sert une structure tactique où chaque faction impose son tempo, sa manière d’attaquer, et sa façon de « respirer » sur la carte.
L’entrée en matière pose rapidement le cadre: on est dans un jeu d’escouades, avec des ordres à donner, des déplacements à optimiser et une lecture de terrain plus importante que le réflexe pur. Même sans connaître par cœur l’ouverture, on comprend très vite que le cœur du plaisir vient de la micro-gestion en temps réel, pas de la contemplation.
Les premières missions servent surtout à vous faire accepter deux réalités de RTS console: la caméra demande un petit temps d’adaptation, et l’interface impose de faire des choix simples mais fréquents. Une fois le “langage” assimilé, le jeu devient étonnamment lisible, et la partie se joue à la prise d’initiative.
Il y a un charme très 2000s à voir un RTS se plier à la manette, avec des raccourcis d’unités, des sélections rapides et une mise en scène pensée pour le salon. Extinction rappelle cette période où la PS2 testait des genres réputés « PC », quitte à bousculer les habitudes, et où la licence Alien vs Predator se déclinait sans chercher à copier systématiquement le même format.
Ce qui marque, c’est le contraste entre le titre et la proposition: “Extinction” évoque l’urgence et la survie, et le jeu traduit ça par une pression constante sur la carte. Même quand vous avez l’impression d’être installé, une erreur de placement ou une route mal sécurisée peut faire basculer une mission. C’est un bon rappel que, dans cet univers, la menace n’est jamais bien loin, même en vue “stratégie”.
La base, ce sont des unités à produire, déplacer et spécialiser, avec un accent mis sur l’affrontement entre factions plutôt que sur la construction interminable. Le rythme est souvent nerveux: on sécurise, on scoute, on engage, et on tente de garder l’avantage sur des points clés. Le plaisir vient du moment où l’on anticipe l’autre camp, plutôt que de réagir trop tard à une attaque surprise.
Chaque faction se lit à travers ses priorités: les humains jouent davantage la ligne et la tenue de position, quand les créatures misent sur la pression, l’infiltration ou l’attaque éclair, selon votre style. L’ensemble reste typé “console” dans sa manière de simplifier certaines tâches, et c’est aussi ce qui le rend agréable à relancer: moins de lourdeur, plus de décisions immédiates.
Manette en main, le confort dépend beaucoup de votre aisance avec les sélections et les groupes. Une manette PS2 en bon état, avec sticks précis et boutons réactifs, change vraiment la donne: on sent tout de suite la différence quand il faut naviguer vite entre unités, caméra et commandes sans perdre le fil du combat.
Pour mesurer à quel point Extinction sort du cadre, le détour par les adaptations 16-bit est parlant: Alien vs Predator sur Super Nintendo joue une carte bien plus frontale, typée action/arcade, là où la version PS2 privilégie lecture de carte et contrôle d’escouades. Et si vous aimez comparer les interprétations d’une même licence, la déclinaison Alien vs Predator sur Atari Jaguar montre un autre visage encore, plus proche de l’affrontement en vue subjective, à des années-lumière des automatismes d’un RTS.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Alien vs Predator | Game Boy (1993) | Un format portable et une approche très différente, utile pour voir comment la licence se “recode” selon les contraintes. |
| Épisode principal | Alien Vs Predator Extinction | PlayStation 2 PAL | Une déclinaison stratégique, centrée sur le contrôle d’unités et la pression tactique plutôt que l’action directe. |
| Après | Alien vs Predator | Atari Jaguar (1994) | Un autre angle de jeu, plus orienté affrontement en vue subjective, pour comparer l’identité “jeu” de la licence. |
En occasion, ce genre de RTS console se retrouve souvent dans des états très variables: boîtiers fatigués, notices manquantes, disques marqués. Pour une collection PS2 cohérente, la version complète (boîte + notice + disque propre) fait une vraie différence, d’autant que la jaquette et sa tranche ressortent bien dans un alignement “licences SF”.
La cote observée tourne autour de 49,60 euros, mais l’écart se creuse vite entre un exemplaire “juste jouable” et un bel objet de collection. Sur PS2, l’œil doit être aussi exigeant que la main: un disque propre limite les mauvaises surprises, surtout sur des sessions longues où un chargement capricieux casse le rythme.
STRATÉGIE EN SALON, TENSION SUR LA CARTE.
« Un RTS sur PS2? Oui. Et quand ça clique, ça mord. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Alien Vs Predator Extinction est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Alien Vs Predator Extinction se situe autour de 49,60 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Alien Vs Predator Extinction est actuellement de 81 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Alien Vs Predator Extinction est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.