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Prix relatif : 61e percentile. Disponibilité : 13e percentile de rareté.
33 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Burnout 3 takedown à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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TOUCHE UN PARE-CHOC, PRENDS DEUX PLACES
Burnout 3: Takedown sur PS2 PAL, c’est la quintessence de la course arcade agressive: du grip, de la vitesse, et une philosophie très simple, presque insolente. Ici, le dépassement propre n’est pas une vertu, c’est une option. Le cœur du jeu, c’est l’impact et la prise de risque, mis en scène avec un sens du spectacle qui colle parfaitement à la génération PlayStation 2.
Ce qui le rend encore frais aujourd’hui, c’est sa lisibilité immédiate. Pas besoin d’apprendre une simulation pointue: on comprend vite ce que le jeu attend de nous, et surtout ce qu’il récompense. Et en collection, c’est un titre qui « parle » tout de suite sur une étagère: un nom connu, une identité visuelle agressive, et cette promesse de chaos contrôlé qu’on associe instantanément à Burnout.
Dès les menus, Burnout 3 annonce la couleur: on vous pousse vers des modes courts, nerveux, qui donnent rapidement accès à l’adrénaline. Le lancement d’une première course met surtout l’accent sur deux choses faciles à capter même sans tutoriel bavard: la vitesse est permanente, et le trafic est une arme autant qu’un obstacle.
Les premières secondes manette en main servent d’école de la trajectoire « Burnout ». On apprend à serrer les virages sans perdre l’élan, à frôler le danger pour se charger en boost, et à garder un œil sur l’environnement pour provoquer ou éviter le chaos. La caméra et le rythme font le reste: ça va vite, mais on lit l’action, et cette clarté est une des grandes forces du jeu.
Impossible de dissocier Burnout 3 de l’ambiance « début années 2000 »: une bande-son sous licence pensée pour maintenir la pression, des crashs mis en scène comme des highlights, et ce côté soirée canapé où l’on se passe la manette après un takedown particulièrement sale. C’est un jeu qui a longtemps servi de référence pour expliquer ce qu’était l’arcade moderne sur console: immédiat, spectaculaire, et fait pour être rejoué en boucles courtes.
Le mot Takedown n’est pas un simple sous-titre marketing: il désigne la mécanique signature qui pousse le joueur à mettre l’adversaire au tas, volontairement, en l’envoyant dans un mur, une rambarde, le trafic ou un décor. Là où beaucoup de jeux de course pénalisent le contact, Burnout 3 en fait une compétence à part entière, avec sa propre grammaire et ses propres réflexes. C’est cette idée qui donne au jeu son identité et qui explique pourquoi on en reparle encore si souvent en collection.
La conduite mélange accroche et agressivité: on cherche la trajectoire, mais on la cherche « au couteau ». Les enchaînements de virages et les zones de trafic transforment chaque course en lecture de micro-opportunités: une ouverture à gauche, une voiture à utiliser comme écran, un rival à pousser juste assez pour le déséquilibrer. Cette tension constante, c’est le carburant du jeu.
Le boost n’est pas qu’un bouton de vitesse, c’est un rythme. On l’alimente en jouant dangereusement, et on le dépense pour garder l’initiative, provoquer le contact décisif ou revenir d’une erreur. Résultat: les courses ont souvent une dynamique de duel, même au milieu du peloton. On ne gagne pas seulement parce qu’on est propre, on gagne parce qu’on impose son tempo.
Et puis il y a le Crash Mode, cette parenthèse où la course se transforme en puzzle destructeur. L’objectif n’est pas la ligne d’arrivée: c’est l’angle d’impact, le rebond, la réaction en chaîne. C’est le mode qu’on relance « juste une fois » et qui finit par voler la soirée, parce qu’il récompense l’expérimentation et qu’il raconte toujours une nouvelle catastrophe.
Sur PS2 en zone PAL, Burnout 3: Takedown se rencontre avec des variations de packaging typiques: langues du manuel selon les pays, marquages de classification et parfois rééditions au visuel différent. Pour un full set, l’important est de rester cohérent entre la jaquette, le disque et la notice (même région, même édition), et de vérifier que la tranche et le verso correspondent bien à la version que vous collectionnez.
Si vous voulez comparer une autre sensation de pad et une autre colorimétrie de rendu, la version Burnout 3: Takedown sur Xbox est un bon miroir: même ADN, mais un contexte matériel différent, qui peut intéresser les collectionneurs multi-supports. Et pour situer l’épisode dans la série, on aime aussi le mettre en perspective avec Burnout 2: Point of Impact (pour l’arcade plus « classique ») et Burnout Revenge (pour l’escalade dans l’agressivité et les idées de gameplay).
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Burnout 2: Point of Impact | Génération PS2/Xbox | Base arcade très solide et Crash Mode marquant, avant l’obsession « takedown ». |
| Épisode principal | Burnout 3: Takedown | PlayStation 2 PAL | L’épisode qui met le contact au centre et transforme chaque course en bagarre à haute vitesse. |
| Après | Burnout Revenge | Génération PS2/Xbox | Un pas de plus dans la surenchère et une approche encore plus offensive du trafic. |
En occasion, Burnout 3 se croise régulièrement, mais la chasse devient plus intéressante dès qu’on vise un exemplaire vraiment propre. Sur PS2, l’état du disque fait la loi, et les boîtiers ont souvent vécu: charnière fatiguée, jaquette marquée, traces de frottement sur la tranche. Pour un full set satisfaisant, privilégiez une notice présente et nette, et un disque sans voile de micro-rayures en cercle (le genre de détail qui finit par agacer quand on veut une collection « nickel »).
TAKEDOWN, BOOST, CRASH: LE TRIPTYQUE ARCADE
« J’AVAIS LA TRAJECTOIRE… J’AI CHOISI LE PARE-CHOC. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Burnout 3 takedown est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Burnout 3 takedown est actuellement de 32 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 33 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Burnout 3 takedown est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.