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Prix relatif : 69e percentile. Disponibilité : 16e percentile de rareté.
28 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Crash of the Titans à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
CRASH RANGE LES TOURNIQUETS ET SORT LES POINGS.
Sur PlayStation 2, Crash of the Titans a ce petit parfum de “spin-off assumé”: on reconnaît l’univers, l’énergie cartoonesque et la galerie d’ennemis, mais le cœur du jeu penche nettement vers la baston en arène plutôt que vers la plateforme pure et dure. Ce n’est pas un épisode qui cherche à refaire le passé, il cherche à secouer la formule.
Ce qui lui donne une vraie identité, c’est sa promesse simple à comprendre en une minute: ici, Crash ne se contente pas de sauter sur des caisses, il peut aussi prendre le contrôle de gros ennemis et les utiliser comme des outils de combat. Résultat, on a un rythme plus frontal, des affrontements plus lisibles, et une progression qui se construit beaucoup sur les enchaînements et la gestion de foule.
L’entrée en matière est pensée pour mettre le joueur “dans la bagarre” rapidement: on vous pousse à frapper, à enchaîner, à gérer plusieurs adversaires, puis à comprendre la logique de capture/prise de contrôle qui fait la signature de l’épisode. Même si la mise en scène exacte varie selon les souvenirs, la structure est claire: apprendre à se déplacer en 3D, taper, éviter, puis exploiter l’ennemi comme ressource.
Dès le début, la caméra et les espaces de combat annoncent la couleur: on est davantage dans des zones pensées pour tourner autour des groupes d’ennemis que dans des couloirs de précision millimétrée. La courbe d’apprentissage repose sur le timing et l’opportunisme, plus que sur le saut au pixel.
À l’époque PS2, beaucoup de séries “mascottes” ont tenté une mue plus musclée, plus orientée action, avec des combats plus présents et une lecture immédiate pour le salon. Crash of the Titans est typique de ce moment: on garde l’humour visuel et le côté cartoon, mais on cherche une sensation plus “arcade” au pad, avec des coups qui claquent et une progression rythmée par les affrontements.
Le trait distinctif de cet épisode, c’est la possibilité de “jacker” des créatures et de les piloter, chacune avec son style de combat. Sur PS2, ça donne une boucle de jeu très lisible: affaiblir, prendre le contrôle, profiter d’un kit d’attaques différent, puis revenir à Crash quand la situation change. Cette alternance crée un côté boîte à outils, plus proche d’un beat’em up accessible que d’un jeu de plateforme traditionnel.
Manette en main, le plaisir vient surtout des enchaînements et du contrôle de l’espace. Crash reste mobile, le jeu encourage à passer d’une cible à l’autre et à surveiller les attaques adverses, avec une dimension “baston de cour de récré” volontairement spectaculaire. Quand on prend le contrôle d’un titan, le feeling change: on devient plus lourd, plus puissant, et on cherche à rentabiliser la transformation avant de repartir sur un personnage plus agile.
Sur PS2, l’ergonomie du pad compte, parce que le jeu se vit beaucoup sur la réactivité et les enchaînements. Avec une manette PlayStation 2 en bon état (sticks fermes, boutons qui répondent bien), on ressent mieux le tempo des combats et on limite les imprécisions, surtout quand on alterne attaques, esquives et déplacements rapides.
Visuellement, on est sur une direction artistique très “cartoon”, qui assume des silhouettes marquées et une action lisible. C’est un épisode qui se retient autant pour son ton que pour sa mécanique principale: on s’attache à l’idée de changer de “corps” comme on change d’arme, et à l’humour qui vient alléger les séquences de bagarre.
Sur PS2 PAL, le titre reste généralement identique, mais les exemplaires peuvent différer sur des points très concrets pour un collectionneur: langues disponibles en jeu, langue de la notice, marquages au dos de la jaquette, et parfois le type de boîtier (selon tirages) ou l’état des plastiques. Si vous visez une étagère homogène, vérifiez surtout la cohérence jaquette/notice et la présence des éléments d’origine.
Si vous collectionnez la même période Crash sur PS2, la comparaison la plus évidente reste l’édition alternative Crash of the Titans Collector, souvent recherchée pour ce qu’elle ajoute côté présentation et pour le plaisir d’avoir une variation “vitrine” sur une étagère PAL.
Pour comprendre comment le jeu a été décliné, c’est aussi intéressant d’aller voir les versions portables et HD. Sur Crash of the Titans sur PSP, on retrouve l’idée générale mais avec des contraintes de support qui changent le ressenti. Et du côté de Crash of the Titans sur Xbox 360 PAL, l’approche vise une expérience plus “salon moderne” de l’époque, ce qui peut parler aux collectionneurs multi-supports.
Enfin, pour la curiosité pure, Crash of the Titans sur Game Boy Advance montre à quel point un même nom peut cacher une adaptation très différente quand on change de machine. C’est le genre de quadruplet qui fait plaisir dans une collection thématique: même jaquette d’idée, quatre sensations.
En PS2 PAL, ce titre se croise régulièrement en occasion, mais la difficulté n’est pas tant de le voir passer que de le trouver dans un état “collection”: boîtier propre, jaquette non gondolée, et surtout notice présente. Les jeux de cette génération ont souvent vécu en piles, en pochettes ou en prêt, donc la complétude et la propreté font la différence sur l’étagère.
JACK, BASTON, CARTOON: LA PS2 EN MODE BAGARRE.
« Aujourd’hui, c’est toi la monture. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS2 de Crash of the Titans. Full Set référence également Crash of the Titans sur Game Boy Advance.
L’indice de rareté marché Full Set de Crash of the Titans est actuellement de 37 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 28 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Crash of the Titans est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.