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FUSILLADE, COUPS DE POING, ET UN CHIEN QUI FAIT LE SALE BOULOT
Dead to Rights sur PlayStation 2, c’est un concentré d’action urbain à l’ancienne: un polar de série B assumé, rythmé par des couloirs de gunfights, des séquences plus rapprochées et une mise en scène qui veut aller vite. Il a ce parfum très « début 128-bit » où l’on cherchait à faire spectaculaire, parfois brut de décoffrage, mais rarement tiède.
Son vrai crochet, c’est son identité hybride. Le jeu ne se contente pas de tirer, il enchaîne aussi des phases plus physiques et joue sur la dynamique du duo avec le chien. Aujourd’hui, il se redécouvre comme un titre d’action arcade, parfait quand on veut une progression directe, sans monde ouvert ni digressions.
L’entrée en matière pose rapidement le ton: on vous met dans l’action, avec des affrontements serrés et des objectifs simples à lire. La prise en main insiste surtout sur deux choses: rester mobile dans les échanges de tirs, et savoir basculer vers des actions plus « à bout portant » quand l’espace se referme.
Très vite, le jeu fait comprendre sa logique de rythme. On avance, on nettoie une zone, on gère une poussée d’ennemis, puis on repart, avec une tension qui tient davantage du rollercoaster que de la simulation tactique.
Le mélange fusillade + baston, typique de nombreux jeux d’action de cette génération, a ici une saveur particulière: on sent l’envie d’en mettre plein les yeux sans trop compliquer la formule. C’est aussi l’ère des héros « durs à cuire » et des intrigues de polar musclé, où la nuance est souvent moins importante que l’efficacité d’une scène d’action bien découpée.
Ce qui distingue Dead to Rights dans la masse des jeux de tir de l’époque, c’est son duo avec un chien d’attaque qui intervient directement dans le gameplay. Cette idée de binôme, très mise en avant dans l’identité du jeu, influence autant le rythme des combats que la manière dont on se souvient du titre en collection: c’est sa signature, bien plus que sa simple promesse de « shooter urbain ».
Manette en main, Dead to Rights vise l’efficacité: des échanges de tirs rapides, des situations où l’on doit gérer plusieurs menaces, et un côté « arcade » qui pousse à avancer plutôt qu’à temporiser. Le jeu aime les séquences tendues, et n’hésite pas à forcer le joueur à réagir dans l’instant, surtout quand l’action se resserre.
La particularité vient des phases plus rapprochées et des interactions contextuelles. Sans être un jeu de baston, il utilise le corps-à-corps comme une seconde grammaire de combat, utile pour casser le rythme ou survivre quand la distance de sécurité disparaît. L’ensemble est parfois rugueux, mais c’est aussi ce qui lui donne une personnalité: un jeu d’action qui veut être frontal.
Et puis il y a le chien: plus qu’un gadget, il apporte un angle « contrôle de terrain ». Dans un jeu où l’on peut vite se faire encercler, disposer d’un partenaire capable de perturber l’ennemi, ça change la lecture d’une pièce ou d’un couloir. Ce n’est pas de la tactique au millimètre, mais une couche supplémentaire qui rend certaines situations moins monotones.
Le jeu met en scène Jack Slate, flic au style très « hardboiled », accompagné de son chien Shadow. Le duo fonctionne comme un cliché de polar d’action, mais il a le mérite d’être lisible et immédiatement identifiable, ce qui aide aussi la série à garder un visage en tête parmi les shooters PS2 de la même époque.
Si vous voulez situer cette version PS2, c’est intéressant de la comparer aux déclinaisons sorties sur d’autres machines. La mouture Dead to Rights sur Xbox fait partie des versions « salon » de la même vague et permet de mesurer les différences de rendu et de sensation selon la plateforme.
Curiosité de collectionneur, l’adaptation portable Dead to Rights sur Game Boy Advance montre jusqu’où le concept a été remodelé pour un format beaucoup plus contraint: ce n’est pas le même confort, mais c’est un vrai contrepoint quand on collectionne la licence.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dead to Rights | GameCube | Autre version console de la même période: utile pour comparer feeling, rendu et packaging selon les éditions. |
| Épisode principal | Dead to Rights | PlayStation 2 PAL | La version PS2 PAL qui intéresse ici: un shooter action nerveux, pensé pour le rythme et la mise en scène. |
| Après | Dead to Rights 2 | PlayStation 2 PAL | Suite directe pour prolonger l’ambiance et voir comment la formule évolue sur la même génération. |
Dead to Rights se croise assez régulièrement en occasion, mais l’intérêt « full set » se joue sur l’état. Sur PS2, un exemplaire qui fait plaisir, c’est avant tout une boîte propre (charnières solides, plastique pas blanchi), une jaquette non gondolée et une notice bien présente, souvent la première disparue quand le jeu a vécu.
Surveillez aussi le disque: c’est un titre qu’on a tendance à relancer par petites sessions, donc parfois beaucoup manipulé. Un disque marqué ne veut pas forcément dire inutilisable, mais en collection, les micro-rayures en pleine zone de lecture peuvent vite devenir le détail qui gâche la pièce.
Pour une pièce PS2 PAL qui « claque » sur l’étagère, vérifiez la cohérence globale: même style d’impression entre jaquette et notice, pas de trace d’humidité, et un boîtier qui ferme net. Si vous complétez une ludothèque PS2 plus large, gardez sous la main la page des accessoires PlayStation 2 : une carte mémoire fiable et un setup propre, ça compte quand on enchaîne les sessions sur des disques d’époque.
POLAR ARCADE. RYTHME SEC. DUO FLIC + CHIEN.
« Ici, le meilleur coéquipier ne parle pas… il mord. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS2 de Dead to Rights. Full Set référence également Dead to Rights sur Game Boy Advance, Dead to Rights sur Game Cube et Dead to Rights sur Xbox.
Sur PS2, Dead to Rights est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.