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DU SANG, DU BRONZE ET DES DIEUX EN COLÈRE
Sur PlayStation 2, God of War arrive comme une démonstration de force: un beat’em up moderne, musclé, et cadré comme un film d’action, avec une ambition visuelle qui cherche clairement le “wow” à chaque séquence. La caméra (souvent) cinématographique, la brutalité assumée et le sens du rythme en font un jeu qui se relance aujourd’hui avec une facilité déconcertante.
Ce qui tient le mieux, c’est sa capacité à varier sans se disperser: combats au corps à corps, séquences de plateforme, puzzles simples mais présents, et surtout une escalade permanente dans la démesure. Même quand on connaît l’évolution de la licence, cet épisode PS2 garde un goût particulier, celui de la naissance d’un style très “blockbuster” sur console.
Le jeu affiche très vite ses intentions: mise en scène frontale, affrontements immédiatement spectaculaires, et une prise en main qui privilégie l’impact. On comprend en quelques combats que l’objectif est de contrôler la foule, d’alterner attaques et esquives, et de profiter de fenêtres d’ouverture pour punir.
Cette entrée en matière sert aussi de promesse: God of War veut vous impressionner autant qu’il veut vous faire jouer. Et sur PS2, ça passe par des enchaînements lisibles, des animations généreuses et une progression qui récompense rapidement l’apprentissage des timings.
Il y a une “saveur PS2” très reconnaissable dans God of War : ces jeux d’action où l’on martèle des combos tout en surveillant une caméra qui choisit ses angles pour la dramaturgie, pas pour le confort absolu. À l’époque, c’était aussi le genre de titre qu’on montrait aux potes pour prouver qu’une PS2 pouvait envoyer du lourd en grand spectacle, sans avoir besoin de monde ouvert ni de discours.
Au-delà du mythe, God of War impose une identité très “packaging PS2”: une couverture qui vend la colère et l’épique, un logo immédiatement mémorisable, et une direction artistique qui assume la Grèce antique version fantasy. En collection, c’est typiquement le jeu qu’on repère de loin sur une étagère, parce que sa jaquette a une présence.
Le cœur du jeu, c’est un système de combat qui mise sur la fluidité et l’agressivité: on reste au contact, on jongle avec des enchaînements, et on gère l’espace pour ne pas se faire encercler. La sensation est volontairement “tranchante”: ça claque, ça découpe, ça projette, et le jeu pousse à jouer sans retenue plutôt qu’à temporiser.
La variété vient autant des ennemis que de la structure des niveaux. On passe d’arènes à des couloirs plus aventure, avec des mécanismes, des obstacles, des sauts, et des petites respirations. Les boss, eux, servent de ponctuation: la mise en scène prend le dessus, et le gameplay s’adapte pour donner l’impression d’affronter quelque chose de beaucoup trop grand pour vous.
Sur PS2, un bon confort de jeu passe aussi par une manette en forme et des boutons réactifs, surtout quand les combats deviennent denses. Si vous jouez en matériel d’origine, un petit tour dans la page des Accessoires PlayStation 2 vaut le coup pour vérifier compatibilités et solutions simples (câble, pads, remplacement propre) afin d’éviter la session gâchée par un bouton capricieux.
Kratos est l’axe du jeu: un guerrier rongé par la rage, porté par une narration qui alimente en permanence le besoin d’aller “plus loin”, “plus fort”, “plus violent”. Son design, sa gestuelle et sa place dans l’univers mythologique sont essentiels à l’identité de la série: il n’est pas là pour admirer des temples, il est là pour les traverser en laissant des gravats derrière lui.
Pour un exemplaire PlayStation 2 PAL, l’important n’est pas un hypothétique changement de titre, mais plutôt la localisation et le packaging : langue(s) disponibles en jeu, notice multilingue ou non, et marquages propres aux éditions européennes. En collection, deux points comptent vite: une jaquette propre (coins non blanchis, pas de décoloration) et une notice bien présente, parce que ce titre circule beaucoup en occasion et les “complets” sont ceux qui restent les plus satisfaisants à ranger.
Si vous voulez prolonger la formule sur la même machine, le réflexe naturel, c’est God of War 2 : même ADN, montée en puissance, et une continuité qui donne une vraie cohérence à une collection PS2 orientée action.
Pour comparer le “même Kratos” sur un format différent, les épisodes PSP sont intéressants à revisiter, notamment God of War: Chains of Olympus, qui montre comment la série a été adaptée aux contraintes d’une portable tout en cherchant à garder le spectaculaire.
Et si votre objectif est de jouer confortablement sans forcément rester sur le support d’origine, la compilation sur portable moderne existe aussi: God of War Collection permet de (re)découvrir l’expérience sous une autre forme, pratique pour ceux qui alternent jeu et vitrine.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | God of War: Ghost of Sparta | PSP (2010) | Un épisode portable qui explore l’univers et le personnage sur un format plus compact, intéressant pour mesurer l’adaptation de la formule. |
| Épisode principal | God of War | PlayStation 2 PAL | Le socle: rythme, violence stylisée et mise en scène qui installent l’identité de la licence. |
| Après | God of War 2 Collector | PlayStation 2 PAL | Une façon de prolonger l’expérience côté collection, avec une édition orientée vitrine pour accompagner la suite. |
God of War sur PS2 se croise régulièrement, mais la chasse devient plus intéressante quand on vise le bel état et la complétude. Sur ce type de blockbuster, beaucoup d’exemplaires ont vécu: rayures, boîtier fissuré, jaquette marquée par le soleil, notice manquante. Le bon réflexe, c’est de privilégier un disque propre et une jaquette nette, parce que c’est exactement le genre de jeu qui “fait tache” en rayon quand il a été maltraité.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
God of War est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
Sur PS2, God of War est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.