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LE COFFRET QUI FAIT RENTRER POUDLARD SUR UNE ÉTAGÈRE PS2
La Harry Potter Collection Box sur PlayStation 2 en version PAL, c’est avant tout un objet de collection: un emballage pensé pour rassembler plusieurs épisodes et donner une présence “série” immédiate dans une ludothèque. Sur une génération où les jeux sous licence pullulent, ce type de coffret a un vrai pouvoir de tri: on ne tombe pas sur un disque isolé, on tombe sur un bloc Harry Potter.
En collection, l’intérêt est double. D’un côté, on gagne une cohérence visuelle (très appréciable sur un rayonnage PS2 où les jaquettes varient beaucoup). De l’autre, on récupère souvent des éditions qui, séparément, se mélangent facilement avec d’autres tirages, langues ou réimpressions: le coffret sert de repère, presque de “tampon” d’époque.
Avec un coffret, l’entrée en matière se joue rarement sur une cinématique, mais sur un geste très simple: choisir quel épisode lancer. C’est un détail, mais il change la sensation de redécouverte: on passe du “je rejoue à un jeu” à “je replonge dans une période”. On retrouve alors les codes typiques des Harry Potter console de l’ère PS2: menus clairs, une progression par objectifs, et une structure pensée pour alterner exploration, petites épreuves et séquences plus guidées.
Manette en main, la prise en route dépend évidemment de l’épisode sélectionné, mais on reste sur une philosophie commune: caméra à apprivoiser, déplacements en 3D, et une magie qui sert autant à résoudre qu’à se battre. Si vous remettez la main sur le coffret pour y jouer vraiment, prenez le temps de reconfigurer votre confort (sensibilité, inversion, vibration) dès le début, ça évite de se battre contre l’ergonomie plutôt que contre les défis.
Ce coffret parle à tous ceux qui ont connu les étagères où les sagas s’empilaient en boîtes plastiques standardisées, avec parfois un fourreau qui faisait la différence. On n’est pas sur l’ultra-luxe, mais sur un objet “club vidéo / grande surface” au bon sens du terme: une solution physique pour regrouper une licence populaire, à une époque où posséder la série en disques, c’était aussi afficher ses goûts.
Les coffrets PAL de cette époque existent souvent pour des raisons très concrètes: donner de la visibilité à une licence, remettre en avant des épisodes déjà sortis, et proposer un point d’entrée simple. Pour le collectionneur, ça implique une vigilance particulière: un coffret peut être complet tout en mélangeant des éléments de provenances différentes (disques remplacés, notices manquantes, versions linguistiques variées). L’objet est séduisant, mais il demande un contrôle plus “musclé” qu’un jeu vendu seul.
Ce qui fait le charme des Harry Potter de l’ère PS2, c’est ce mélange d’aventure accessible et de petits systèmes qui donnent le sentiment d’être à l’école de sorcellerie: apprendre, tester, revenir, débloquer. Même lorsque la formule se fait plus action, l’univers sert de fil conducteur avec ses lieux, ses routines, et cette impression de parcourir des couloirs connus en cherchant le passage secret qui vous avait échappé.
Sur PlayStation 2, la sensation passe beaucoup par la manette PlayStation 2 : sticks pour l’exploration, boutons de tranche pour enchaîner, et une prise en main qui encourage le jeu “détendu”, salon, sessions d’une heure. Si vous jouez sur du matériel d’origine, un conseil simple: vérifiez la précision des sticks, certains passages deviennent inutilement pénibles si la zone morte est trop marquée.
Côté rythme, attendez-vous à une alternance typique des jeux d’aventure de l’époque: phases d’exploration, objectifs balisés, mini-défis, puis un retour à la progression. Le coffret n’apporte pas un gameplay inédit, mais il facilite une lecture “série”: on ressent mieux comment la licence a pu faire varier ses priorités selon les épisodes, entre découverte, action et mise en scène.
Si vous aimez comparer les adaptations, l’écart est frappant avec les versions portables. Sur Harry Potter à l'école des sorciers (Game Boy Advance), la contrainte technique pousse vers une lecture plus “jeu vidéo pur”, plus découpée, moins tournée vers la balade en 3D. Même constat avec Harry Potter et la Chambre des secrets (Game Boy Advance), qui illustre bien comment un même univers peut changer de grammaire selon la machine.
À l’autre bout de la chronologie, la licence a aussi connu une autre manière de mettre en scène l’action sur HD. Jeter un œil à Harry Potter et l'Ordre du phénix (Xbox 360 PAL) permet de mesurer le saut de présentation et de mise en scène, même si l’esprit “adaptation” reste là. Et si vous cherchez une approche plus sport et immédiate dans la même galaxie, Harry Potter: Coupe du monde de quidditch (Game Boy Advance) montre une facette bien différente, pensée pour des parties plus courtes.
Un coffret comme la Harry Potter Collection Box se joue souvent sur la complétude et l’état cosmétique. La boîte extérieure (fourreau, cartonnage, système de fermeture) est la première victime du temps: coins blanchis, frottements, pliures, parfois un début d’écrasement qui n’apparaît qu’en lumière rasante. C’est précisément ce qui fait la différence entre “j’ai les jeux” et “j’ai le coffret”.
Inspectez aussi l’intérieur: présence et état des boîtiers, homogénéité visuelle (même région, même style d’impression), et surtout le couple notice + disque pour chaque jeu. Sur PS2, les disques marquent vite, et une micro-rayure peut rester invisible en photo. Enfin, vérifiez que l’ensemble est bien cohérent PAL, car les remplacements au fil des années créent des coffrets hybrides qui perdent leur intérêt full set.
UN COFFRET, DES DISQUES, ET TOUT UN PAN DE LA PS2 QUI RESSORT DU PLACARD
“OK… on lance lequel ce soir?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Harry Potter Collection Box est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
Sur PS2, Harry Potter Collection Box est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.