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Estimation mensuelle de la cote de Just Cause à partir des annonces indexées.
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PARACHUTE OUVERT, GRAPPIN ARMÉ: LE CHAOS A UN ITINÉRAIRE.
Sur PlayStation 2, Just Cause fait partie de ces jeux qui vendent une promesse très simple et très efficace: un grand terrain de jeu, des véhicules à la pelle, et une liberté d’action qui pousse à improviser plutôt qu’à optimiser. L’idée n’est pas de jouer « propre » mais de provoquer des situations, de créer l’accident heureux, et d’enchaîner les cascades comme si la manette était un bouton “prochain plan”.
Ce qui lui donne encore une saveur particulière aujourd’hui, c’est son identité de bac à sable “action de film” avant que le genre ne se standardise à coups de systèmes lourds et de progression ultra cadrée. Ici, la fantaisie tient surtout à la mobilité, à l’énergie arcade des déplacements, et à cette envie permanente de quitter la route pour tenter un raccourci impossible.
Sans s’attarder sur une mise en scène précise au plan près, l’entrée en jeu de Just Cause installe rapidement son ADN: on vous met face à des objectifs dans un environnement ouvert, et le jeu vous encourage à atteindre ces points en exploitant la conduite et la traversée plutôt qu’un chemin unique. Très vite, on comprend que la carte n’est pas un décor, c’est un jouet.
Les premiers échanges avec les contrôles donnent le ton: caméra à gérer, véhicules à prendre en main, et surtout un rythme qui vous pousse à bouger, sauter, bifurquer, recommencer. Si vous aimez les mondes ouverts où la mission finit par passer au second plan parce qu’une cascade “juste pour voir” devient votre priorité, vous êtes déjà à la maison.
La génération PS2, c’est aussi celle où l’on acceptait qu’un monde ouvert soit un peu rugueux, avec des angles, des aspérités, une certaine raideur dans les animations, mais une vraie sensation d’espace. Just Cause appartient à ce moment-là: la magie vient moins du photoréalisme que de la densité d’idées “jouables” et de la liberté de tester des trajectoires absurdes, quitte à finir dans un fossé avec la radio qui continue de tourner.
Just Cause ouvre une licence durable, et ce premier épisode pose déjà ce qui fera son identité: une action en monde ouvert orientée cascade, où la mobilité et l’excès priment sur l’approche tactique. Sur PS2, c’est aussi une curiosité de fin de cycle: une machine au catalogue immense, qui accueille encore des expériences ambitieuses en taille de carte et en variété de situations, même si cela implique des compromis techniques.
Le cœur du plaisir, c’est la circulation permanente entre trois états: conduite, infiltration “à la va-vite”, et traversée acrobatique. Just Cause vous met dans les mains des outils qui invitent à casser la routine, avec un goût marqué pour les transitions spectaculaires: quitter un véhicule, en attraper un autre, se repositionner vite, repartir. On ne cherche pas la finesse d’un simulateur, on cherche le momentum.
La PS2 impose une lecture plus “brute” de l’action: on sent que la densité d’affichage et la stabilité peuvent varier selon le bazar à l’écran, et la précision n’est pas toujours celle d’un shooter moderne. En contrepartie, l’expérience a un charme très direct: des objectifs simples, un terrain de jeu large, et une boucle de gameplay qui récompense l’audace plus que la prudence.
Conseil de joueur: prenez le temps de trouver votre confort de caméra et de sensibilité. Une fois la prise en main apprivoisée, le jeu devient beaucoup plus fluide, et les déplacements prennent ce côté “cascadeur” qui fait la différence entre une mission expédiée et une mission transformée en petite scène d’action improvisée.
Le visage de la série, c’est Rico Rodriguez, agent envoyé pour déstabiliser un régime sur une île fictive. Son intérêt n’est pas d’être un personnage introspectif, mais un prétexte idéal à l’action: un professionnel du terrain, mobile, équipé, toujours à une demi-seconde de la prochaine improvisation. Dans ce premier épisode, c’est surtout son style “opération coup de poing” qui imprime la tonalité.
Si vous collectionnez les différentes incarnations d’un même jeu, il est intéressant de comparer cette version PS2 avec Just Cause sur Xbox, sortie la même année: selon votre affinité avec la manette, le rendu et la sensation de fluidité peuvent orienter votre préférence, même si l’ADN reste identique.
Pour mesurer l’évolution de la formule, un détour par Just Cause 2 édition limité est parlant: la série y pousse plus loin l’ampleur et la mise en scène des possibilités. Et si vous êtes du genre à vouloir une étagère “licence” propre, Just Cause collection sert souvent de point de repère pratique côté compilation et présentation.
Enfin, pour un simple pont générationnel, Just Cause sur Xbox 360 PAL permet de voir comment le même épisode se comporte avec plus de confort technique, et ce que cela change à la perception du monde ouvert et à l’action.
En collection PS2 PAL, Just Cause se rencontre assez régulièrement, mais l’exemplaire qui fait vraiment plaisir est celui qui coche les cases “propre”: boîtier sans charnière cassée, jaquette non blanchie sur la tranche, et disque sans grosses rayures circulaires. Sur PS2, un disque marqué peut lancer le jeu puis trébucher au chargement, ce qui est frustrant sur un monde ouvert où l’on enchaîne les déplacements.
Visez le complet avec notice si vous construisez un full set soigné: la présence du manuel et l’état du plastique font une vraie différence visuelle sur une rangée PS2. Et côté pratique, pensez aussi à l’écosystème: une bonne base d’accessoires PlayStation 2 (carte mémoire fiable, câbles en bon état) évite les mauvaises surprises quand vous relancez une sauvegarde ou quand l’image fatigue sur une installation moderne.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Just Cause est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Just Cause est actuellement de 28 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 22 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Just Cause est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.