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61 annonces détectées lors du dernier relevé.
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Estimation mensuelle de la cote de Killzone à partir des annonces indexées.
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UN FPS LOURD, BRUT, ET TAQUIN SUR LA PRÉCISION
Sur PlayStation 2, Killzone arrive avec une idée claire: proposer un shooter à l’ambiance de front, sombre, poussiéreuse, avec des soldats qui ne ressemblent pas à des super-héros. On y trouve une identité visuelle très marquée pour la génération, des décors industriels, des ciels chargés et une colorimétrie qui tranche avec les FPS plus “propres” de l’époque.
Il a aussi un intérêt très concret en collection: c’est le point de départ d’une licence Sony qui va ensuite changer d’échelle, et ça se voit dans la manière dont le jeu “pose” son monde. Même si la technique et la lisibilité peuvent sembler datées aujourd’hui, la promesse reste solide: un FPS de campagne, assez dense, qui mise sur la pression et le rythme des escarmouches plus que sur l’acrobatie.
Killzone te met rapidement dans le bain: armes en main, objectifs simples, et une progression qui te fait comprendre les priorités. On apprend vite à gérer l’espace, à exploiter les couverts et à avancer sans s’exposer trop longtemps, parce que le jeu peut punir les déplacements “trop confiants”.
Dès l’entrée en matière, on capte la couleur du titre: une guerre qui colle au casque, une mise en scène tendue, et un feeling d’armes volontairement “lourd”. Ce n’est pas un FPS qui te demande de danser, plutôt de tenir une ligne, de nettoyer une zone, puis de repartir avec un chargeur déjà entamé.
Si tu as connu la période PS2, Killzone rappelle ce moment où le FPS console cherchait encore son confort “standard”. On sent une génération qui expérimente: la visée, la lisibilité en combat, le poids des animations… tout n’est pas lisse, mais c’est précisément ce qui donne au jeu cette texture particulière, un peu rêche, qui le distingue dans une étagère comme dans une partie.
Killzone lance une identité de faction et d’univers qui deviendra immédiatement reconnaissable: silhouettes militaires, vocabulaire de guerre, et ennemis au look tranché. Même sans s’attarder sur les détails de lore, la direction artistique fait le job de “marque”: en collection, c’est typiquement le genre de jeu qu’on repère à distance, tant l’imagerie est cohérente et assumée.
Le cœur du jeu, c’est une boucle de progression à pied, ponctuée de fusillades où la couverture et la gestion de l’angle comptent. Le rythme est souvent plus lourd que nerveux: tu avances, tu sécurises, tu changes d’arme selon la distance, et tu fais attention à la lisibilité des silhouettes dans des décors parfois chargés.
Manette en main, l’expérience dépend beaucoup de ton affinité avec le FPS console “ancienne école”. La prise en main peut demander un temps d’adaptation, et c’est là qu’une manette PlayStation 2 en bon état fait une vraie différence: sticks réguliers, boutons qui répondent bien, et surtout pas de zone morte excessive. Sur ce type de titre, un pad fatigué transforme vite la visée en combat contre ton matériel.
L’ambiance, elle, reste l’un des moteurs: sonorités d’armes, ton sérieux, et sensation de front. Le jeu n’est pas là pour faire de l’esbroufe permanente, il cherche plutôt à maintenir une pression, avec des rencontres où il faut rester discipliné, même quand tu connais la route.
La campagne s’appuie sur plusieurs figures côté ISA, dont Jan Templar et Rico Velasquez, avec un ton militaire assez frontal. Ce choix de casting renforce l’idée d’un conflit vécu “au sol”, avec des soldats qui commentent, encaissent et repartent, plus proches d’une escouade que d’un héros solitaire.
Ce premier Killzone est intéressant à comparer aux épisodes suivants, parce qu’on voit ce que la série garde (l’identité, la guerre, les factions) et ce qu’elle affine (le confort de jeu, la fluidité, la mise en scène). Les spin-off portables sont aussi un bon miroir: ils condensent la formule, l’adaptent à un autre rythme, et montrent comment une licence “console de salon” se réinvente quand l’écran rétrécit.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Après | Killzone: Liberation | PSP | Une déclinaison portable qui change le format et le tempo, utile pour mesurer ce que la série peut devenir en sortant du FPS “classique”. |
| Épisode principal | Killzone | PlayStation 2 PAL | Le socle: ambiance, factions, ADN visuel et sensation de guerre au sol. |
| Après | Killzone Mercenary | PS Vita | Une évolution plus moderne de la formule, centrée sur la mobilité et le feeling d’action, intéressante pour comparer le “poids” PS2 à une approche plus nerveuse. |
En PS2 PAL, Killzone se croise régulièrement, mais la vraie différence se fait sur la complétude et l’état. Le disque doit être propre (la PS2 peut être sensible aux rayures), la jaquette doit éviter les traces de soleil, et la notice est un vrai plus pour une présentation “full set” qui claque sur l’étagère.
Un point à surveiller, c’est aussi le vécu “multijoueur” de certains exemplaires: beaucoup de disques ont tourné dans des sessions longues. Si tu collectionnes proprement, vise un boîtier net, charnière solide, et un disque sans micro-rayures en spirale trop marquées.
Si tu aimes l’idée de tester le multijoueur (quand c’est possible selon ton installation), garde en tête que la PS2 a toute une galaxie de périphériques autour du jeu en réseau. Un détour par les accessoires PlayStation 2 peut t’aider à identifier ce qui est réellement utile à ta configuration, et à éviter d’acheter “au hasard” des éléments incomplets.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Killzone est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Killzone est actuellement de 17 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 61 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Killzone est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.