ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

24,90 EUR
PALVoir sur

20,90 EUR
PALVoir sur

12,21 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 72e percentile. Disponibilité : 85e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Marc Ecko's Getting up : Contents under Pressure à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
GRAFF, PARKOUR, BASTON: LA RUE COMME TERRAIN DE JEU
Marc Ecko's Getting Up: Contents Under Pressure sur PlayStation 2 (version PAL) fait partie de ces titres qui assument un thème fort et une identité visuelle tout aussi frontale. Ici, l’univers du graffiti n’est pas un simple décor « urbain » plaqué: il structure la progression, l’ambiance et même la manière dont on lit les niveaux.
Ce qui accroche encore aujourd’hui, c’est ce mélange un peu hybride typique de la génération PS2: exploration en zones, déplacements acrobatiques, affrontements à mains nues et séquences de marquage qui servent de respiration… ou de prise de risque. Dans une ludothèque de collection, c’est un disque qui tranche: jaquette reconnaissable, proposition thématique claire, et un ton qui ne ressemble pas à un énième jeu d’action générique.
L’entrée en matière met rapidement l’accent sur deux priorités: se déplacer dans un environnement urbain en cherchant des accès (rebords, échelles, passages) et comprendre que le « marquage » fait partie de la progression. Sans détailler une scène précise au plan près, on retient surtout que le jeu s’installe vite dans une logique de territoire: on se faufile, on évite ou on affronte, puis on laisse une signature.
Manette en main, la promesse se comprend en quelques minutes: ce n’est pas un pur jeu de combat, ni un pur jeu de plateforme. C’est un jeu d’action où la ville est une arène verticale, et où l’objectif n’est pas seulement d’aller d’un point A à un point B, mais d’exister dans l’espace, visuellement.
Sur PS2, beaucoup de jeux « urbains » de cette période cherchent un style via la musique, le slang ou les vêtements. Getting Up pousse l’idée plus loin: la mise en avant du tag et du street art donne un côté capsule temporelle, très ancré dans une pop culture du début des années 2000, où l’esthétique compte autant que l’action. C’est aussi un rappel d’une époque où les éditeurs tentaient encore des sujets moins consensuels sur consoles de salon.
Le nom « Marc Ecko » en façade n’est pas anodin: le jeu s’appuie sur une figure de la mode streetwear pour afficher sa couleur et revendiquer une proximité avec une culture urbaine plus large que le jeu vidéo. Dans une collection PS2, c’est typiquement le genre de titre qu’on repère au premier coup d’œil, parce que le packaging annonce un univers avant même de parler de mécaniques.
Le cœur du jeu, c’est l’enchaînement entre déplacement et confrontation. On grimpe, on traverse, on cherche des chemins, puis ça part en échauffourée dès que la rue se referme. Les combats restent dans un registre accessible, pensé pour ne pas casser le rythme d’exploration, même si l’ensemble peut donner une sensation un peu « rugueuse » par moments, comme souvent sur PS2 quand la caméra et les collisions doivent gérer des environnements chargés.
Les séquences de graffiti apportent un changement de tempo intéressant: elles transforment une simple surface en objectif, et elles donnent au niveau une mémoire visuelle. En pratique, ça crée un petit frisson de joueur collectionneur: on ne se contente pas de « nettoyer » une zone, on la marque. Le jeu réussit ainsi à rendre l’esthétique utile, pas seulement décorative.
Côté ambiance, attendez-vous à une ville stylisée, sale, tendue, où l’on se sent souvent dans des couloirs urbains plutôt que dans un grand monde ouvert. Et c’est justement ce format qui fonctionne: des parcours lisibles, des zones avec leurs propres codes, et une progression qui alterne entre infiltration légère, action et mise en scène.
Le joueur incarne Trane, un graffeur pris dans une montée en puissance où l’affirmation artistique se mêle aux rapports de force de la rue. Le personnage sert surtout de point d’ancrage: l’important n’est pas la « puissance » du héros, mais sa capacité à se faufiler, à s’imposer et à survivre assez longtemps pour laisser sa trace.
Si vous collectionnez la licence ou si vous aimez comparer les sensations selon les machines, la version Marc Ecko's Getting Up: Contents Under Pressure sur Xbox est un bon point de contraste. On reste sur la même base, mais le rendu et le feeling peuvent varier selon l’affichage et la manière dont chaque console gère certains à-coups de cette génération.
En version PS2 PAL, l’intérêt collection se joue surtout sur l’état et la complétude. Le jeu a un look qui attire, donc les exemplaires très manipulés ne sont pas rares: boîtier marqué, jaquette blanchie sur la tranche, notice manquante. Pour un full set propre, visez un ensemble net, avec une jaquette bien alignée et une notice présente, parce que c’est typiquement le genre de jeu qu’on aime exposer sur étagère.
Sur PS2, surveillez aussi la surface du disque: les micro-rayures peuvent sembler anodines, mais certains lecteurs deviennent capricieux avec l’âge. Un test de chargement sur une session un peu longue vaut mieux qu’un simple « ça boot au menu ».
Getting Up ne demande pas d’accessoire exotique, mais il fait partie de ces jeux où on apprécie d’avoir une configuration PS2 saine: une manette en bon état (sticks précis pour les déplacements) et une carte mémoire fiable pour enchaîner les sessions sans stress. Si vous remontez une station PS2 dédiée à la collection, gardez sous la main les indispensables via la page Accessoires PlayStation 2 (cartes mémoire, câbles, multitaps selon votre setup), histoire de ne pas gâcher la redécouverte pour une broutille matérielle.
STYLE D’ENCRE, RYTHME D’ACTION, PS2 DANS LE BITUME
« Un tag bien placé vaut parfois un boss de plus. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Marc Ecko's Getting up : Contents under Pressure est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Marc Ecko's Getting up : Contents under Pressure est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Marc Ecko's Getting up : Contents under Pressure est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.