ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

17,99 EUR
Voir sur

22,95 EUR
Voir sur

29,95 EUR
Voir sur

20,00 EUR
Voir sur

19,90 EUR
PALVoir sur

19,99 EUR
Voir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 72e percentile. Disponibilité : 71e percentile de rareté.
6 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Playboy : The Mansion à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU GLAMOUR, DES PLANNINGS, ET UNE RÉPUTATION À TENIR
Playboy: The Mansion fait partie de ces titres sous licence qu’on croit connaître avant même d’y jouer… et qui surprennent dès qu’on passe la jaquette. Sur PlayStation 2, il se présente avant tout comme un jeu de gestion et de vie sociale: organiser le manoir, attirer du monde, faire monter la notoriété, et jongler avec des objectifs parfois très “business”, parfois plus légers.
Son intérêt aujourd’hui tient beaucoup à cette étrangeté assumée dans la ludothèque PS2: un simulateur qui vise l’ambiance et la mise en scène autant que l’optimisation. Ça n’a pas le côté “tableur” le plus sec du genre, et c’est justement ce qui peut plaire à la redécouverte, surtout si vous aimez les jeux où l’on raconte sa propre petite feuilletonnade en coulisses.
L’entrée en matière donne rapidement le ton: menus orientés gestion, écrans d’organisation, et un rythme fait d’actions courtes qui s’enchaînent. On comprend vite qu’il va falloir équilibrer l’image publique, les relations, et l’aménagement des lieux, plutôt que foncer dans une suite de niveaux. La caméra et les déplacements servent surtout à “habiter” le manoir et à mettre en scène ce que vous construisez.
Les premières décisions ressemblent à un check-list de manager: où investir, qui inviter, quoi préparer, et comment éviter que l’ambiance ne retombe. Si vous cherchez une progression claire, le jeu fonctionne mieux quand on accepte sa logique d’objectifs et de réputation, avec des priorités qui changent selon les invités et les opportunités.
On retrouve ici un parfum très “milieu des années 2000”: licences adultes grand public, fascination pour les coulisses, et goût du jeu de gestion mis en scène comme une série TV. Sur PS2, ce type d’objet a aussi une matérialité particulière en collection: boîte au visuel immédiatement identifiable, et jeu qu’on repère de loin sur une étagère tant il tranche avec les jaquettes plus classiques d’action ou de sport.
Malgré son image, Playboy: The Mansion se joue d’abord comme un “tycoon” social: la réussite passe par l’organisation, le choix des activités, la gestion des invités et la progression d’une marque. Ce décalage entre l’attente (le côté provoc’) et la réalité (le pilotage au quotidien) fait partie de son identité, et explique pourquoi il se discute encore entre collectionneurs: on ne l’achète pas uniquement pour le thème, mais pour ce qu’il représente dans la période.
Le cœur du jeu repose sur une boucle simple: préparer le terrain (pièces, déco, activités), recruter et gérer des profils, puis orchestrer des événements pour générer de la popularité et débloquer de nouvelles options. La dimension “simulation sociale” se nourrit surtout des interactions et des exigences des personnages, tandis que la partie gestion demande d’anticiper les besoins et de maintenir un certain niveau de satisfaction.
Sur PlayStation 2, l’expérience est typiquement celle d’un jeu de gestion en 3D de cette génération: on alterne navigation, menus et prises de décisions rapides. Une manette PlayStation 2 en bon état, avec sticks souples, aide clairement pour garder une caméra docile et éviter de se battre avec les déplacements dans les couloirs quand on enchaîne les tâches.
Côté ambiance, tout repose sur le contraste entre le vernis chic et la logistique très terre-à-terre. C’est un jeu qui fonctionne mieux quand on le prend comme une petite machine à anecdotes émergentes, plutôt que comme une pure course à l’optimisation. Et si vous aimez “ranger” et “mettre en scène”, l’aspect aménagement du manoir a de quoi occuper, même sans chercher la performance.
Si vous comparez les versions, jeter un œil à Playboy: The Mansion sur Xbox peut être intéressant pour comprendre comment le jeu a été décliné selon les machines de l’époque, notamment en termes de rendu et de confort de lecture. Pour une collection multi-supports, c’est typiquement le genre de doublon qui ne fait pas “doublon” dans l’étagère: mêmes intentions, sensations parfois différentes, et un bon sujet de discussion entre chasseurs de variantes.
Sur PS2 PAL, l’intérêt est surtout de vérifier le packaging et la langue selon le marché: certaines éditions européennes peuvent varier sur le recto/verso, les logos de classification et le contenu de la notice. Sans chercher un titre alternatif à tout prix, surveillez plutôt les détails concrets qui comptent en full set: présence du manuel, état du fourreau plastique, et cohérence entre disque et boîte (même édition, même zone).
Playboy: The Mansion se rencontre, mais pas toujours dans l’état qu’on a envie d’exposer. Le thème a souvent fait que les exemplaires ont pas mal circulé, et les boîtiers PS2 n’aident pas: rayures, charnière fatiguée, jaquette marquée. Pour un full set propre, la meilleure stratégie reste de privilégier un exemplaire complet, bien conservé, quitte à attendre la bonne opportunité plutôt que de “dépanner” avec une copie moyenne.
La cote observée tourne autour de 19,99 euros, et l’écart se joue surtout sur la présentation. Un exemplaire “juste disque” a rarement le même charme, alors que la boîte PS2 avec jaquette nette et notice présente donne immédiatement ce petit côté objet de pop culture d’époque.
GÉRER L’IMAGE, GÉRER LA FÊTE, GÉRER LE MANOIR
« C’est bon, tout est sous contrôle… enfin, je crois. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Playboy : The Mansion est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Playboy : The Mansion se situe autour de 19,99 euros. Elle repose sur 5 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Playboy : The Mansion est actuellement de 71 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Playboy : The Mansion est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.