Alice in Cyberland est un jeu sorti en No / édité par Glams / développé par Glams
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WONDERLAND BRANCHÉ, BOÎTIER CRISTAL, CHASSE AU DISQUE NICKEL
Alice in Cyberland fait partie de ces titres PlayStation qui accrochent d’abord par leur nom. Le mélange “Alice” et “Cyberland” promet un grand écart entre imaginaire et techno, et c’est précisément ce qui attire le collectionneur: on a envie de sortir la boîte du rayon, de lire le dos de jaquette, de comprendre de quel type de jeu il s’agit et quelle ambiance il vise.
Crédité chez Glams à la fois à l’édition et au développement, le disque a ce parfum de production au périmètre maîtrisé, typique des ludothèques PS1 où cohabitent mastodontes et objets plus discrets. Dans une collection, ce genre d’item sert aussi de “conversation piece”: il raconte une époque où la PlayStation accueillait des propositions parfois difficiles à classer au premier coup d’œil.
Sur PS1, l’entrée en matière d’un jeu “à concept” se joue souvent dans les menus: choix de langue quand il existe, écran-titre plus ou moins habillé, et tout de suite la question du ton (plutôt sombre, plutôt pop, plutôt expérimental). Avec un titre comme Alice in Cyberland, le premier réflexe utile, avant même de lancer une partie, reste de parcourir la notice: elle dit généralement l’essentiel sur les objectifs, les commandes et la structure.
Une fois la partie lancée, ce qu’on cherche dans les premières minutes, c’est la promesse tenue ou non: est-ce que le “cyber” se traduit par une interface chargée, une esthétique très marquée, un vocabulaire particulier, ou juste un habillage? Et côté prise en main, la PlayStation impose vite ses repères: si le jeu tire parti des sticks et des vibrations, l’expérience change nettement avec une manette PlayStation compatible DualShock, surtout sur les titres qui demandent de la précision ou une caméra à gérer.
Le duo “conte” + “cyber” sent bon la génération PS1, celle qui a vu fleurir des jaquettes très typées, parfois proches du CD-ROM multimédia, avec des promesses d’univers avant même de parler de genre. À l’époque, on achetait aussi à l’intuition, en se laissant happer par un titre et un visuel, et Alice in Cyberland appartient clairement à cette famille d’objets qui donnent envie de découvrir “ce qu’il y a dedans”.
Un point concret à retenir pour la fiche collection: Alice in Cyberland affiche Glams à la fois en tant qu’éditeur et développeur. Pour un collectionneur, cette double casquette compte, car elle influe souvent sur le style de packaging (notice parfois plus concise, choix de présentation, séries de pressages) et sur la manière dont le jeu circule ensuite sur le marché de l’occasion, où ces titres sont parfois moins “identifiés” que les grosses signatures.
Sans sur-vendre ce qu’on ne peut pas affirmer, Alice in Cyberland se lit avant tout comme un jeu d’atmosphère, où l’identité vient du contraste entre l’imaginaire “Alice” et une couche “cyber”. Pour le joueur-collectionneur, l’intérêt est souvent là: comprendre comment le jeu interprète son concept, et si l’univers sert une progression claire (niveaux, missions, écrans successifs) ou une structure plus “parcours” à l’ancienne.
Sur PlayStation, l’ergonomie peut faire la différence: un mapping chargé, des menus profonds ou une caméra exigeante ne se vivent pas pareil selon la manette, et selon que le jeu a été pensé à l’origine pour le pad digital ou pour les sticks. Le bon test, quand on redécouvre un titre de cette période, consiste à passer quelques minutes à ajuster la sensibilité si l’option existe et à relire la page “Commandes” de la notice, histoire d’éviter de juger le jeu sur un simple problème de confort.
Enfin, la PS1 impose aussi sa patte visuelle: textures, effets, lisibilité parfois variable selon les décors. Sur un jeu à identité forte, c’est souvent un avantage, parce que les limitations deviennent un style. Et quand l’univers est “cyber”, la direction artistique peut compenser largement la technique brute, à condition que l’écran reste lisible dans l’action.
Pour Alice in Cyberland, le titre principal est celui qui sert de repère, mais les différences les plus fréquentes sur PS1 se jouent ailleurs: langue disponible, présence d’un livret plus ou moins épais, mentions légales et classification, et surtout variations de jaquette (palette de couleurs, accroches, logos). En collection, ça vaut le coup de comparer le recto/verso de la boîte et le visuel du disque avec des photos fiables avant d’acheter, car une réimpression ou un reconditionnement peut tromper l’œil quand on cherche un exemplaire homogène.
Le nom “Alice” invite forcément à penser aux relectures plus connues du thème, comme American McGee’s Alice ou Alice: Madness Returns, même si Alice in Cyberland n’est pas à considérer d’office comme un épisode lié: c’est plutôt une parenté d’imaginaire, une façon d’utiliser un symbole populaire pour installer un univers. Si vous collectionnez les variations autour d’Alice, ce disque PS1 peut fonctionner comme une pièce “à côté”, intéressante précisément parce qu’elle se démarque des interprétations les plus médiatisées.
Sur PS1, la difficulté n’est pas toujours de “trouver le jeu”, mais de le trouver propre et complet. Pour Alice in Cyberland, privilégiez un boîtier cristal non fendu (charnière et ergots), une jaquette non décolorée au dos, et une notice présente, car c’est souvent elle qui donne le contexte et les commandes. Côté disque, inspectez la face sérigraphiée (rayures et micro-fissures près du centre) autant que la face lecture: certains exemplaires ont vécu des allers-retours sans boîtier.
Autre point concret: vérifiez que le jeu n’a pas été “recomposé” avec un disque d’un autre lot et une jaquette imprimée. Sur PlayStation, un ensemble visuellement cohérent (teintes, qualité d’impression, alignement des textes) se repère vite quand on a l’exemplaire en main, et ça fait toute la différence dans une vitrine Full Set.
ALICE + CYBER: LE GENRE D’OBJET QUI INTRIGUE AVANT MÊME DE LANCER START
“Ok… et maintenant, je veux voir le dos de la jaquette.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Alice in Cyberland est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Alice in Cyberland sur PS One est No.
Alice in Cyberland a été édité par Glams.
Alice in Cyberland a été développé par Glams.
L’indice de rareté marché Full Set de Alice in Cyberland est actuellement de 84 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Alice in Cyberland est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : QuoVadis 2: Wakusei Kyoushuu Ovan Rei sur Sega Saturn (même éditeur).