ClockWerx est un jeu sorti en No / édité par Tokuma Shoten / développé par Axes Art Amuse
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

15,00 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 44e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de ClockWerx à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE DISCRET, MAIS UNE VRAIE « TRANCHE » DE PLAYSTATION
ClockWerx fait partie de ces jeux PlayStation dont le nom suffit à intriguer, surtout quand on aime les catalogues un peu de travers, ceux qui ne se résument pas aux têtes d’affiche. C’est un item intéressant parce qu’il raconte une époque où l’on osait publier des concepts plus compacts, parfois difficiles à classer, avec une identité qui passe autant par l’objet que par le contenu.
Sur la PS1, ces titres-là se redécouvrent différemment: on ne vient pas forcément chercher « le jeu de l’année », mais une pièce qui complète une étagère et qui apporte une couleur. Et ClockWerx a ce côté “carton d’invitation”: une jaquette qui accroche l’œil, un nom mémorisable, et une petite signature éditoriale côté Tokuma Shoten.
Si vous lancez ClockWerx aujourd’hui, l’entrée en matière se lit surtout comme un produit PlayStation typique: un CD qui met rapidement en place son ton, avec une structure de menus et d’options pensée pour enchaîner des sessions courtes, revenir, recommencer, comprendre les règles puis optimiser. Le jeu ne demande pas d’emblée un investissement “RPG”, il cherche plutôt à vous faire saisir son principe et sa logique interne.
Ce qu’on capte vite, en revanche, c’est la promesse implicite d’un titre à système: l’intérêt vient de la répétition intelligente (essais, ajustements, amélioration), plus que d’un récit mis au premier plan. C’est exactement le genre de démarrage qui colle bien à une soirée retrogaming, pad en main, avec l’envie de « voir comment ça marche ».
ClockWerx évoque cette période où la PlayStation accueillait des projets au format plus ramassé, parfois venus d’éditeurs japonais qui tentaient autre chose que le trio action-course-sport. Rien que le titre, très “mécanique”, renvoie à une génération de jaquettes qui promettaient une idée forte avant de promettre un univers tentaculaire. En collection, c’est typiquement le disque qu’on ressort pour faire découvrir « un truc dont personne ne parle ».
Cette version PlayStation est éditée par Tokuma Shoten et développée par Axes Art Amuse. Sur PS1, le nom de l’éditeur compte souvent autant que le jeu lui-même pour les collectionneurs: il donne un indice sur le type de projet publié, le niveau de diffusion, et parfois le genre de bizarreries sympathiques qu’on ne croise pas dans les rayons “blockbusters”.
Le vrai plaisir avec ClockWerx, c’est d’aborder le jeu comme une mécanique à apprivoiser. On est sur une expérience qui se comprend par l’observation et l’expérimentation: on teste, on voit ce qui cloche, on recommence plus proprement. C’est un rythme qui peut séduire les joueurs qui aiment quand le jeu les laisse réfléchir, plutôt que de les noyer sous des explications.
Sur PlayStation, ce type de proposition gagne souvent en confort quand on est installé pour jouer “proprement”: une bonne croix directionnelle, des boutons réactifs, et la patience de recommencer sans se lasser. C’est aussi un jeu qui se savoure en alternant sessions courtes et retours réguliers, un format idéal pour la bibliothèque PS1 quand on aime picorer plusieurs titres.
Côté matériel, rien de particulier n’est à “exiger” à l’achat, mais ça vaut le coup de garder à portée les essentiels de la machine, ne serait-ce que pour une expérience sans prise de tête (carte mémoire, câbles, etc.). Pour refaire le point sur ce qui gravite autour de la console, la page Accessoires PlayStation est un bon rappel, surtout quand on remonte une configuration rétro complète.
ClockWerx a aussi existé sur une autre machine de la même génération, avec ClockWerx sur Sega Saturn (1996). Pour le collectionneur, c’est un duo intéressant: même nom, même période, mais deux supports et deux écosystèmes qui ne racontent pas tout à fait la même histoire en vitrine. Si vous aimez faire des « paires » dans une collection (un jeu, deux consoles), c’est le genre d’association simple et très parlante.
ClockWerx fait partie de ces jeux dont l’intérêt en collection monte d’un cran dès qu’il est vraiment complet. Sur PS1, ça signifie surtout: boîtier propre (pas fendu, charnière saine), jaquette non blanchie sur la tranche, et notice présente si l’édition en comportait une. La différence entre “juste un disque” et un bel exemplaire, elle, saute aux yeux sur l’étagère.
Conseil simple: regardez l’état du dessous du CD à la lumière (micro-rayures en cercle, traces plus profondes), vérifiez que le disque n’a pas de voile ou de délaminage, et examinez la fermeture du boîtier. Sur PlayStation, un boîtier remplacé peut être anodin… mais pour un full set soigné, la cohérence de l’ensemble (plastique, inserts, propreté) compte autant que le jeu.
ClockWerx se prête bien à une approche “bibliothèque”: on le classe facilement parmi les titres à concept, ceux qu’on garde autant pour y rejouer que pour leur place dans un panorama PS1. Si vous collectionnez par éditeur, la présence de Tokuma Shoten sur la tranche ajoute un intérêt supplémentaire, et c’est le genre d’item qui rend une rangée plus personnelle qu’un alignement de classiques déjà vus partout.
CD DANS LE LECTEUR, BOÎTE SUR L’ÉTAGÈRE, ET CURIOSITÉ EN BANDOUILLÈRE
« OK… et maintenant, je veux comprendre la logique du truc. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de ClockWerx. Full Set référence également ClockWerx sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour ClockWerx sur PS One est No.
ClockWerx a été édité par Tokuma Shoten.
ClockWerx a été développé par Axes Art Amuse.
L’indice de rareté marché Full Set de ClockWerx est actuellement de 76 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, ClockWerx est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Little Master: Nijiiro no Maseki sur Super Nintendo (même éditeur).