Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden est un jeu sorti en No / édité par TV Tokyo / développé par Konami
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QUAND LA PS1 JOUE À L’ANIME INTERACTIF, SCÈNE APRÈS SCÈNE
Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden fait partie de ces titres PlayStation qui assument un format très particulier: une aventure racontée comme un anime, où l’on intervient au bon moment plutôt que de piloter librement un personnage en permanence. Konami à la manœuvre, TV Tokyo à l’édition: sur le papier, ça annonce déjà un objet pensé comme une passerelle entre jeu vidéo et production télé.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est précisément son identité “hors normes” dans une ludothèque PS1 dominée par d’autres genres. On vient y chercher une mise en scène, des choix, du rythme, et cette sensation de feuilleton interactif qui ne ressemble pas à une simple compilation de cinématiques. En collection, c’est aussi le genre de disque qui déclenche des discussions au rayon PS1: “Ah oui, celui-là… c’est un jeu ou un anime?”
Le démarrage, sur ce type de jeu, met généralement l’accent sur le ton et les règles de participation: on se retrouve vite à guetter les moments où l’action attend une réaction, plutôt qu’à explorer un niveau. L’entrée en matière sert surtout à vous apprendre une chose essentielle: rester attentif, parce que l’interactivité surgit au milieu de la mise en scène, parfois sans prévenir longtemps à l’avance.
La promesse se comprend immédiatement: vous n’êtes pas là pour “grinder” ou optimiser un build, mais pour suivre une histoire et la tenir sur les rails, en réussissant vos interventions. Si vous aimez les jeux où l’on observe beaucoup, où l’on anticipe, où l’on vit la narration comme une performance, c’est exactement le terrain.
Il y a un plaisir très 32-bit à retrouver ici: celui de jouer “au timing”, l’œil rivé à l’écran et les doigts prêts à répondre, comme à l’époque où les salons découvraient des expériences mi-jeu mi-film. Avec une manette PlayStation, on sent à quel point la croix et les boutons deviennent des réflexes, pas pour se déplacer, mais pour confirmer une action au moment précis, comme si la mise en scène vous lançait un défi en direct.
Le duo éditeur TV Tokyo et développeur Konami n’est pas anodin: il place le jeu à l’intersection d’une culture “diffusion” (épisode, rythme, cliffhangers) et d’un savoir-faire jeu vidéo. Cette logique se ressent dans la structure: on avance par séquences marquées, avec une importance donnée à la narration et à la présentation, plutôt qu’à la liberté totale. Sur PS1, ce positionnement donne un disque qui ne se consomme pas comme un action-RPG ou un jeu de baston, mais comme un programme interactif.
Le cœur de l’expérience tient dans une idée simple: l’histoire avance, et le joueur intervient quand le jeu le demande. On est plus proche d’un “anime à embranchements” que d’un jeu d’action classique, et la tension vient souvent de la lecture de l’image: comprendre ce qui est en train de se passer, puis choisir l’action ou la réaction appropriée.
L’ambiance, elle, repose sur une mise en scène qui veut ressembler à une production animée. C’est là que le titre peut séduire ou laisser à distance: si vous aimez les récits très dialogués et les séquences de storytelling, vous y trouverez un rythme pensé pour ça. Si vous cherchez de la maîtrise “mécanique” au long cours, avec des systèmes qui s’approfondissent, le plaisir viendra plutôt de la réussite des interventions et de la curiosité de voir comment les scènes se déploient.
À noter aussi, en tant que joueur PS1, le plaisir de l’objet “format”: ce type de jeu se parcourt différemment. On le lance comme on lancerait un épisode, on accepte l’idée de suivre un fil, et on profite du contraste avec les jeux plus traditionnels de la console. C’est une autre manière de jouer, et c’est précisément pour ça qu’il mérite une place dans une collection.
Le point de comparaison le plus naturel reste Dancing Blade: Katteni Momotenshi, l’épisode précédent. Tears of Eden s’inscrit dans cette même approche d’aventure très scénarisée, pensée comme une expérience audiovisuelle où l’interactivité arrive par moments clés. Si vous collectionnez “par série”, l’intérêt est justement de voir comment la formule s’étire d’un épisode à l’autre, et comment le ton, la mise en scène et le rythme se répondent.
Comme beaucoup de jeux PS1 à forte identité “anime”, l’attrait en occasion se joue énormément sur la complétude et la présentation. Le disque peut être parfait, mais un exemplaire sans ses éléments papier ou avec une jaquette marquée perd vite ce qui fait son charme de pièce de collection.
Sur ce genre de titre, mon conseil est simple: visez un exemplaire propre, lisible, avec une tranche nette et une jaquette bien tenue, parce que c’est typiquement un jeu qu’on expose autant qu’on relance. Et si vous aimez feuilleter, la présence d’une notice en bon état ajoute beaucoup à l’expérience “objet”, même si le gameplay reste accessible.
Pour un full set PS1, la vigilance n’est pas seulement sur la surface du disque: inspectez aussi la tenue du boîtier (charnière, tétons, traces de pression) et l’état de la jaquette, surtout au niveau du dos, là où l’usure raconte souvent la vraie vie du jeu. Sur un titre narratif comme celui-ci, l’attrait vient beaucoup de l’identité visuelle et de la sensation “édition”, donc un exemplaire propre change réellement le plaisir de possession.
ANIME INTERACTIF, TIMING, CHOIX: LA PS1 DANS SON MODE “PROGRAMME SPÉCIAL”
« Attends… là, c’était un choix, ou juste une cinématique? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden sur PS One est No.
Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden a été édité par TV Tokyo.
Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden a été développé par Konami.
L’indice de rareté marché Full Set de Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden est actuellement de 66 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Dancing Blade Katteni Momotenshi II: Tears of Eden est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Dancing Blade Katteni Momotenshi! sur Playstation (même éditeur).