Dark Seed est un jeu sorti en No / édité par Gaga / développé par Cyberdreams
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QUAND LE POINT’N CLICK PREND LA PORTE… ET TOMBE DANS LE CAUCHEMAR
Dark Seed sur PlayStation n’a pas le profil du “jeu de salon” classique: c’est une aventure à l’ancienne, lente, anxieuse, construite autour de l’observation et d’une ambiance qui ne cherche pas à rassurer. On est loin de l’action, plus proche d’un livre-jeu macabre où chaque écran donne l’impression d’avoir été dessiné pour vous mettre mal à l’aise.
Son intérêt aujourd’hui tient justement à ce décalage. Si vous collectionnez la PS1 au-delà des têtes d’affiche, Dark Seed fait partie de ces disques qui racontent une époque où la console accueillait aussi des expériences PC “importées”, avec leur rythme et leurs exigences. Et quand ça clique, la récompense est surtout atmosphérique: un sentiment d’intrusion, de malaise, et cette curiosité de voir “jusqu’où ils vont oser”.
L’entrée en matière installe vite le ton: un protagoniste emménage dans une nouvelle maison, et le quotidien bascule presque immédiatement vers le cauchemar. Le jeu vous pousse à faire ce que tout point’n click exige: fouiller, lire, examiner les objets, recouper les détails et surtout accepter que l’histoire avance à coups de petites découvertes plutôt qu’à coups de scènes spectaculaires.
Dès le départ, on comprend deux choses. D’abord, l’interface et la structure demandent de la patience, car l’essentiel se joue dans les écrans fixes et les interactions. Ensuite, l’ambiance est la vraie “musique” du jeu: même quand il ne se passe presque rien, il plane un danger diffus qui rend chaque action suspecte.
Dark Seed renvoie à une période où l’horreur passait aussi par le dessin et l’implicite, pas uniquement par les jump scares. C’est le genre de titre qu’on lançait pour “voir à quoi ça ressemble”, et où l’on restait finalement pour cette sensation rare sur console: manipuler un récit comme on tourne les pages d’un cauchemar illustré, avec des puzzles qui vous obligent à prendre des notes et à douter de tout.
Le jeu est connu pour son identité visuelle fortement marquée par l’univers de H.R. Giger, dont l’esthétique biomécanique imprègne les décors et les créatures. Ce n’est pas un simple vernis “dark”: la direction artistique donne une cohérence organique, presque tactile, qui rend l’exploration dérangeante même quand l’écran semble calme.
Sur PS1, Dark Seed repose sur un schéma point’n click: naviguer entre lieux, interagir avec l’environnement, récupérer des objets, déclencher des événements et résoudre des énigmes à progression. Le plaisir, quand il existe, vient du déclic logique (ou de l’intuition) plus que de l’adresse. On est sur une aventure qui assume un tempo posé, avec des allers-retours et une part de “lecture” dans le sens large.
La manette a son mot à dire: à l’époque, piloter un curseur au pad impose une précision différente de la souris, et le confort dépend beaucoup de votre tolérance à ce type de contrôle. Une manette PlayStation fait le job, mais le jeu rappelle pourquoi ces aventures étaient nées sur ordinateur: le pointage et la sélection demandent du calme, pas de la nervosité.
Ce qui frappe le plus, c’est l’ambiance. Les décors ne servent pas seulement de fond, ils participent au puzzle mental: on scrute une silhouette, une texture, un objet incongru. Si vous aimez les jeux qui “racontent” par l’image et l’inconfort, Dark Seed a encore cette puissance étrange, même sans effets modernes.
Si Dark Seed vous accroche, le plus naturel est d’aller voir la suite: Dark Seed II sur PlayStation, qui poursuit l’idée d’une aventure horrifique portée par une direction artistique très identitaire. Pour les collectionneurs multi-supports, il existe aussi une version Dark Seed sur Sega Saturn, intéressante pour comparer le rendu et la présence du titre sur des machines différentes.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dark Seed | Sega Saturn (1995) | Une autre déclinaison du même jeu, utile pour comparer l’adaptation et l’objet de collection selon le support. |
| Épisode principal | Dark Seed | PlayStation | La version PS1: une aventure horrifique point’n click, surtout recherchée pour son atmosphère et son ADN PC sur console. |
| Après | Dark Seed II | Sega Saturn (1997) | La suite directe, pour prolonger l’univers et voir l’évolution de la formule sur la génération. |
Dark Seed fait partie de ces jeux PS1 qui deviennent nettement plus séduisants en complet, parce que l’objet compte autant que le contenu: jaquette, notice, et ce petit “poids” de titre atypique dans une étagère. Sur un point’n click, la notice et les éléments imprimés peuvent aussi éclairer l’interface et l’intention, ce qui renforce l’intérêt d’un exemplaire bien conservé.
En occasion, surveillez surtout l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires) et la charnière du boîtier, souvent fendue sur les PS1 de cette époque. Et comme l’ambiance fait beaucoup, une jaquette propre, non passée, change vraiment l’impact visuel en collection.
BIOMÉCANIQUE, ENIGMES, MAUVAISE NUIT: LA PS1 A AUSSI SON HORREUR BIZARRE
“Je vais juste inspecter la maison deux minutes.” Dernières paroles célèbres.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Dark Seed. Full Set référence également Dark Seed sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour Dark Seed sur PS One est No.
Dark Seed a été édité par Gaga.
Dark Seed a été développé par Cyberdreams.
L’indice de rareté marché Full Set de Dark Seed est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Dark Seed est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Snowman sur Playstation (même éditeur).