Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Bandai
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DU DRAGON BALL Z À L’ANCIENNE, DISQUE EN MAIN ET JAQUETTE EN VITRINE
Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu, c’est typiquement le genre de titre qui intrigue un collectionneur PlayStation: une adaptation DBZ signée Bandai, ancrée dans une époque où les jeux tirés d’anime cherchaient encore leur formule, parfois avec des idées surprenantes, parfois avec des choix plus “série B” mais attachants.
Sur une machine qui a vu défiler des tonnes de jeux de baston et d’action, ce DBZ-là intéresse surtout pour ce qu’il raconte de sa génération: un jeu pensé d’abord comme un produit de licence, avec un packaging et une identité visuelle qui font mouche sur une étagère. Même quand on ne le lance pas tous les week-ends, il a ce petit parfum de “pièce de période”.
Sur ce type de jeu Dragon Ball Z de l’ère PlayStation, l’entrée en matière met généralement l’accent sur le choix de modes et sur un accès rapide aux combats, plutôt que sur une longue mise en scène. On comprend vite l’intention: te laisser manipuler des personnages connus et recréer des affrontements, sans te noyer sous un scénario lourd à suivre.
Ce qui compte, dès le départ, c’est la prise en main et la lisibilité. Si tu viens d’un DBZ plus moderne, attends-toi à un rythme et à une ergonomie “d’époque”, avec des menus parfois un peu secs et un apprentissage qui passe surtout par l’essai-erreur. Conseil de joueur: prends deux minutes pour repérer où se trouvent les options de réglage (vitesse, configuration des boutons, etc.) avant de juger le ressenti.
Ce qui renvoie immédiatement aux années PS1, c’est ce contraste très “licence sur console 32-bit”: d’un côté, la promesse DBZ (noms, attaques, silhouettes qu’on reconnaît sans réfléchir), de l’autre des choix de design et d’animation propres à l’époque, avec une mise en scène souvent plus directe que cinématographique. On n’est pas dans le fan-service ultra-réglé au millimètre façon génération PS2, mais dans une lecture plus brute du matériau.
Le duo “Bandai éditeur / Bandai développeur” situe bien le projet: un jeu DBZ conçu en interne, à une période où l’exploitation du catalogue Dragon Ball passait par des approches très variées selon les supports. Pour le collectionneur, c’est aussi un indice: ces jeux existent souvent en plusieurs présentations (notice, jaquette, disque) et l’état visuel compte énormément, parce que l’objet est autant un morceau de pop culture qu’un simple CD.
Manette en main, l’attente “DBZ”, c’est la nervosité, les échanges à distance, les affrontements qui montent en puissance et l’impression de jouer avec des combattants hors normes. Le jeu s’inscrit dans cette logique de confrontation, avec une emphase sur l’affrontement et l’identité des personnages plutôt que sur une aventure longue et narrative.
Ce qu’il faut surveiller quand tu le redécouvres aujourd’hui, c’est l’équilibre entre spectacle et contrôle. Les jeux DBZ de cette période peuvent être très généreux en effets et en attaques, mais moins confortables sur la précision ou la lecture de l’action. La meilleure approche, c’est de le prendre comme un jeu de son temps: on lance, on teste plusieurs personnages, on cherche celui dont le timing colle le mieux à ses réflexes.
Côté pratique, pense aussi “vrai matériel PS1”. Selon les modes et la quantité de contenu sauvegardable, une carte mémoire et l’écosystème qui va avec peuvent compter: un tour sur les Accessoires PlayStation te remet vite dans le bain si tu remontes une configuration dédiée au rétro.
L’intérêt d’un DBZ de cette génération, c’est son casting, même quand la narration reste en retrait. Les figures centrales de la saga servent de point d’accroche immédiat: tu choisis un combattant, tu testes ses attaques, et tu cherches le match-up qui te fait sourire. C’est un jeu qui vit d’abord par ses duels et par le plaisir simple de “jouer DBZ”.
Pour mesurer le chemin parcouru dans les adaptations DBZ, l’écart avec la génération PS2 est parlant: Dragon Ball Z Budokai mettra plus tard l’accent sur une baston plus lisible et un habillage plus “anime” dans le rythme et la mise en scène. À l’inverse, si tu aimes les curiosités plus anciennes, Dragon Ball Z: L'Appel Du Destin rappelle à quel point la licence a pu changer de forme selon les machines.
Et si tu veux un point de comparaison “moderne” pour la structure et la quantité de contenu, Dragon Ball Xenoverse illustre une autre philosophie: progression, personnalisation et production plus contemporaine. Ça aide à remettre Idainaru Dragon Ball Densetsu dans son contexte, celui d’un DBZ plus immédiat, plus objet, plus arcade dans l’esprit.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dragon Ball Z: L'Appel Du Destin | Mega Drive | Un autre DBZ “d’époque”, utile pour comparer les choix d’adaptation selon le hardware. |
| Épisode principal | Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu | PlayStation | Le DBZ PS1 qui attire par son statut de pièce de collection et sa lecture old-school de la licence. |
| Après | Dragon Ball Z Budokai | PlayStation 2 | Une étape marquante pour une baston DBZ plus moderne, plus cadrée et plus accessible. |
En collection, ce genre de jeu se joue beaucoup sur la complétude et l’état visuel. Priorité absolue: un disque propre (rayures profondes à éviter), une jaquette nette (tranches non blanchies) et une notice présente si l’édition en possède une. Sur certains tirages, des éléments de packaging peuvent exister selon le marché (par exemple un bandeau papier): si tu vises le “vraiment complet”, vérifie toujours ce qui est inclus sur l’exemplaire que tu convoites, photos à l’appui.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu sur PS One est No.
Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu a été édité par Bandai.
Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu a été développé par Bandai.
L’indice de rareté marché Full Set de Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu est actuellement de 66 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Dragon Ball Z Idainaru Dragon Ball Densetsu est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Meitantei Conan: Giwaku no Gouka Ressha sur Game Boy (même éditeur).