Dreams to Reality est un jeu sorti en 1998 / édité par Cryo Interactive / développé par Cryo Interactive
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RÊVES BIZARRES, 3D PS1 ET ADN CRYO: LA CURIOSITÉ À EXHUMER.
Dreams to Reality, sorti en 1998 et développé/édité par Cryo Interactive, fait partie de ces disques PlayStation qu’on croise rarement « par hasard » dans une pile de classiques. Ce n’est pas le genre de titre qu’on résume en deux mots sur une étiquette de magasin, justement parce que son intérêt tient autant à son ambiance qu’à sa place dans la production Cryo de la fin des années 90.
Dans une ludothèque PlayStation, il attire surtout les collectionneurs qui aiment les jeux à personnalité, parfois un peu à contre-courant des gros standards du moment. Le plaisir, ici, c’est la redécouverte: un objet physique typique de l’ère PS1, avec ses choix de mise en scène et ses compromis techniques d’époque, à évaluer manette en main plutôt qu’à travers un souvenir flou.
Sans entrer dans une description scène par scène, l’entrée en matière de Dreams to Reality laisse vite comprendre qu’on n’est pas sur un jeu purement « arcade ». Le titre pose une intention, une atmosphère, et cherche à installer un rapport à l’univers avant de se contenter d’enchaîner des actions répétitives.
Ce que le joueur perçoit rapidement, c’est le rythme: une progression qui demande un minimum d’attention, et une prise en main qui s’apprivoise. Sur PS1, ce type de jeu se lit aussi dans ses menus, son découpage et sa manière de guider (ou de laisser chercher) et c’est souvent là que Dreams to Reality sépare les curieux patients de ceux qui veulent un démarrage « immédiat ».
Il y a un parfum très fin de génération 32-bit dans ce genre de titre: la sensation d’explorer un jeu qui assume ses angles, ses textures et sa façon d’installer un imaginaire, plutôt que de courir après la surenchère. Dreams to Reality évoque aussi cette époque où la jaquette et le pitch faisaient une grosse partie du travail, et où l’on prenait le temps de feuilleter la notice avant de lancer la partie « pour voir ».
Le fait marquant, ici, c’est la signature Cryo Interactive en double casquette: éditeur et développeur. Quand un studio tient toute la chaîne, on sent souvent une direction plus homogène, parfois plus risquée aussi, avec des choix de ton et de structure qui ne ressemblent pas forcément aux productions calibrées. Pour un collectionneur, c’est également un repère simple: Dreams to Reality s’inscrit dans une période où Cryo multipliait les propositions sur CD-ROM, avec une forte envie d’univers et de narration.
Ce qu’il faut surtout attendre de Dreams to Reality, c’est une expérience qui mise sur l’atmosphère et la progression, davantage que sur une performance pure. Comme beaucoup de jeux PS1 au positionnement « aventure/expérimentation », le plaisir dépend de votre tolérance aux codes de l’époque: caméra parfois exigeante, lecture de l’espace qui se mérite, et rythme qui peut privilégier la découverte à l’action immédiate.
Côté prise en main, la manette PlayStation fait évidemment le job, mais on recommande surtout de jouer proprement, sans brusquer les déplacements. Sur cette génération, la précision vient souvent d’une approche plus posée: anticiper les angles, ajuster les trajectoires, et accepter que le jeu demande une micro-discipline plutôt qu’une frénésie permanente.
En collection, c’est aussi un titre qu’on relance « pour comprendre »: quelques sessions suffisent à capter sa proposition, à voir si l’univers prend, et à juger si ses partis pris vous parlent. C’est typiquement le genre de disque qu’on garde pour sa couleur dans une étagère PS1, même si on n’y revient pas tous les mois.
Sur PS1, la différence entre « avoir le jeu » et « l’avoir vraiment » se joue souvent sur trois détails: l’état du boîtier (charnière, fissures, traces), la présence de la notice, et la lisibilité de l’impression du disque. Pour Dreams to Reality, viser un exemplaire complet reste la meilleure façon de profiter de l’objet tel qu’il a été pensé, surtout si la notice apporte du contexte ou une mise en place utile.
Conseil simple: privilégiez une boîte propre, sans jaunissement ni jaquette gondolée, et vérifiez que le disque n’a pas de rayures profondes en cercle (symptôme classique d’un rangement négligé). Sur PlayStation, un CD « juste un peu marqué » peut passer… jusqu’au jour où une cinématique ou un chargement un peu long décide du contraire.
CRYO SUR PS1: L’ÉTRANGE A DU GOÛT, SURTOUT EN BOÎTE + NOTICE.
« Celui-là, tu ne l’achètes pas pour cocher une case. Tu l’achètes pour l’ambiance. »
Dreams to Reality n’est pas un titre qu’on aborde forcément via une « saga » au sens classique. Le bon réflexe, c’est plutôt de le rapprocher du style Cryo: des jeux qui misent sur une identité, une mise en scène et un univers qui veut marquer. Si vous collectionnez déjà des productions Cryo sur PlayStation ou PC de la même période, il s’intègre naturellement à un rayon « studios européens à patte », ces jeux qu’on ressort pour leur tonalité autant que pour leur mécanique.
En occasion, Dreams to Reality peut apparaître de façon irrégulière selon les arrivages, et c’est surtout l’état qui fait la différence. Un exemplaire « propre et complet » a plus d’intérêt qu’un disque nu, parce que ce type de jeu se collectionne aussi pour son habillage et son contexte éditorial.
Le point à surveiller, c’est la cohérence de l’ensemble: boîtier d’origine, jaquette non découpée, notice présente et en bon état. Pour un jeu au positionnement moins mainstream, c’est souvent la complétude qui fait plaisir sur l’étagère, et qui évite de passer des mois à chasser la notice séparément.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dreams to Reality est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dreams to Reality sur PS One est 1998.
Dreams to Reality a été édité par Cryo Interactive.
Dreams to Reality a été développé par Cryo Interactive.
Sur PS One, Dreams to Reality est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
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