Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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UN JEU OÙ LA PATIENCE FAIT OFFICE D’ARME SECRÈTE
Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV fait partie de ces titres Koei qui parlent d’abord aux amateurs de stratégie posée, celle qui se savoure en réfléchissant plus qu’en réagissant. Sur PlayStation, il arrive dans une ludothèque souvent associée aux jeux d’action et aux RPG, et rappelle que la console a aussi accueilli des expériences plus cérébrales, au long cours.
Son intérêt aujourd’hui tient à ce mélange très Koei: une approche « simulation historique » qui privilégie la lecture de la carte, la gestion et la planification. Ce n’est pas un jeu qui fait des étincelles à la minute, mais un disque qui récompense le joueur prêt à accepter une interface riche, des décisions lourdes de conséquences, et un rythme qui s’étire sur des campagnes.
L’entrée en matière d’un jeu de cette famille se joue rarement sur une cinématique spectaculaire: ce sont plutôt les menus, les écrans de paramètres et le choix du scénario qui donnent le ton. On comprend vite qu’on n’est pas là pour « lancer une partie rapide », mais pour s’installer, lire, comparer et décider, avec une progression qui passe par des phases de gestion et des temps de réflexion.
Le premier contact, manette en main, ressemble souvent à un apprentissage d’interface: naviguer entre onglets, confirmer des ordres, revenir en arrière, vérifier des informations. Si vous aimez les jeux où l’on commence par observer avant d’agir, le déclic peut arriver très tôt.
Ce genre de titre évoque instantanément une époque où la stratégie console acceptait d’être exigeante: beaucoup de texte à l’écran, des tableaux, des cartes, et cette sensation très particulière de « feuilleter » une campagne comme un carnet de commandement. Sur PS1, c’est aussi le souvenir des sauvegardes précieuses entre deux sessions longues, quand on jonglait avec une carte mémoire déjà bien remplie.
Le sous-titre Aoki Ookami to Shiroki Mejika appartient à l’identité de cette branche « Genghis Khan » chez Koei, une série qui décline la conquête et la gestion de territoire avec les codes maison de l’éditeur. Pour situer le style sans se tromper: si vous connaissez Romance of the Three Kingdoms ou Nobunaga’s Ambition, vous retrouvez la même philosophie, appliquée ici à un autre théâtre historique.
Le cœur du plaisir vient de la planification: choisir ses priorités, sécuriser ses positions, développer ce qui doit l’être, puis seulement ensuite prendre des risques. L’ambiance est moins celle d’un champ de bataille « spectaculaire » que celle d’une salle de commandement, où l’on anticipe et où l’on accepte de perdre du temps pour éviter une erreur coûteuse.
Sur console, la question n’est pas « est-ce jouable? » mais « est-ce que j’adhère à ce rythme? ». La manette impose une navigation plus séquentielle que sur PC, et le jeu demande d’être à l’aise avec des écrans chargés. En contrepartie, la lecture devient presque ritualisée: on consulte, on valide, on observe les conséquences, et la partie se construit comme un récit de décisions.
Si vous venez d’un RTS nerveux, la transition peut surprendre. À l’inverse, si vous aimez les jeux où l’on prend des notes mentalement, où l’on repère des tendances sur la carte et où l’on prépare plusieurs coups à l’avance, le plaisir est très “Koei” : patient, méthodique, et étonnamment prenant sur la durée.
Sur un jeu de stratégie, la notice et les inserts comptent plus que sur un titre d’arcade: on y cherche souvent des explications de systèmes, des rappels de commandes, parfois des schémas ou des tableaux. Un exemplaire complet a aussi plus de sens « en bibliothèque », parce que l’objet assume son côté manuel de campagne.
Conseil simple au moment de vérifier une copie: testez les temps de chargement et la lecture du disque sur plusieurs accès (retours menu, chargement d’une partie, enchaînement d’écrans). Ce sont des jeux où l’on enchaîne beaucoup de transitions, et un disque fatigué se remarque vite.
Pour le confort d’usage, une configuration d’accessoires PlayStation centrée sur la sauvegarde (carte mémoire fiable, place disponible) est particulièrement pertinente: une campagne longue se vit mieux quand on sait qu’on peut interrompre proprement et reprendre sans stress.
Les jeux Koei de stratégie sur PS1 ne circulent pas toujours comme les blockbusters de la console: la demande est plus ciblée, souvent portée par des collectionneurs et des joueurs de niche. Résultat, l’état fait vite la différence: boîtier fendu, jaquette marquée, notice manquante, c’est le genre de détail qui pèse beaucoup sur l’intérêt d’un exemplaire.
Surveillez aussi les indices de « vécu » typiques des longues sessions: traces circulaires sur le disque, boîtier remplacé, manuel gondolé. Ce sont des titres qu’on lance et relance pendant des semaines, donc l’usure raconte parfois l’histoire de l’objet.
Dans la famille « Genghis Khan », on pense forcément aux épisodes antérieurs connus en Occident comme Genghis Khan et Genghis Khan II: Clan of the Gray Wolf, qui posent déjà cette idée de conquête par la gestion plutôt que par l’action directe. Le “IV” de ce disque s’inscrit dans cette continuité: une série qui affine ses systèmes et son ergonomie plus qu’elle ne réinvente son ADN.
Et si c’est l’approche Koei que vous collectionnez avant tout, les parallèles naturels restent Romance of the Three Kingdoms et Nobunaga’s Ambition : mêmes réflexes de joueur, même goût pour la carte et les décisions, avec des contextes historiques et des rythmes légèrement différents selon les itérations.
CARTE, TABLEAUX, DÉCISIONS: LA PS1 EN MODE SALLE DE GUERRE
« Encore un tour… juste pour verrouiller la frontière. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV sur PS One est No.
Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV a été édité par Koei.
Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV a été développé par Koei.
Sur PS One, Genghis Khan: Aoki Ookami to Shiroki Mejika IV est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
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