Go II Professional Taikyogu Igo est un jeu sorti en No / édité par Mycom / développé par Mycom
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SILENCE, DU CALCUL, ET UN DISQUE PS1 QUI FAIT TRAVAILLER LE CERVEAU
Go II Professional Taikyogu Igo, c’est l’exact opposé du “jeu vitrine” PlayStation. Ici, pas de cinématiques ni d’explosions, mais un titre qui assume le Go comme une discipline à part entière, avec une interface pensée pour enchaîner les parties, analyser et progresser. Mycom, à la fois éditeur et développeur, vise clairement le joueur qui connaît déjà les bases ou qui veut apprendre sans chichis.
Dans une ludothèque PS1, ce genre de disque fait partie des curiosités qui donnent du relief à une collection. Il raconte une époque où la console accueillait aussi des logiciels “de table”, capables de transformer le salon en club, et où la jaquette, le manuel et la mise en page des menus parlaient autant aux initiés qu’aux curieux.
Le démarrage de ce type de jeu est généralement direct: on arrive sur des menus qui proposent de lancer une partie, de régler le niveau de l’ordinateur, et de choisir des options de règles ou d’affichage. L’important, sur Go II, c’est surtout la sensation de clarté dès les premiers écrans: on veut repérer vite la taille du plateau, comprendre comment le jeu valide une pose de pierre, et accéder sans friction à une partie “standard”.
Dès l’entrée en matière, l’ambiance se construit dans la sobriété. Tout est au service de la lisibilité, avec un rythme calme et une promesse simple: vous laisser jouer, recommencer, et apprendre de vos erreurs sans que le jeu ne vous prenne par la main comme un puzzle grand public.
Ce qui marque, avec un Go sur PlayStation, c’est le contraste entre le support et le contenu. Le CD, la boîte cristal et la charte graphique typée “logiciel sérieux” rappellent ce moment où l’on achetait aussi des jeux pour s’entraîner, pas seulement pour “finir une aventure”. Et quand on ressort le disque aujourd’hui, le petit cérémonial revient: la console qui lit, le plateau qui s’affiche, et ce silence particulier qui tombe quand une partie commence.
Le nom même du jeu donne le ton: “Professional” et “Taikyoku” (la grande partie, le duel de référence) suggèrent une approche orientée match et étude, un passe-temps. Sur PS1, ce positionnement a du sens: la machine peut afficher confortablement le plateau, gérer les sauvegardes de parties, et proposer une IA sans dépendre d’un adversaire humain dans la pièce.
Le cœur du jeu reste celui du Go: poser une pierre, construire du territoire, gérer les libertés, capturer, et savoir quand s’arrêter. La réussite d’une adaptation console tient donc à deux choses très concrètes: la vitesse de navigation sur le plateau et la manière dont le jeu confirme vos coups. Une bonne ergonomie évite les erreurs de placement et rend les séquences de fin de partie moins pénibles, surtout quand le plateau se remplit et que chaque intersection compte.
Manette en main, on attend aussi une aide visuelle propre: surlignage du point sélectionné, rappel des coups, et éventuellement des outils pour revoir une partie. Même sans transformer le jeu en “professeur”, ce sont ces fonctions-là qui font qu’on y revient, parce qu’on peut enchaîner une partie rapide ou passer plus de temps à comprendre un tournant.
Côté ambiance, Go II joue la carte de la concentration. C’est un jeu qui se prête parfaitement à une session courte comme à une soirée entière, et qui vieillit bien parce que ses “graphismes” n’ont pas besoin d’en mettre plein la vue: ce qu’on veut, c’est un plateau propre et des pierres lisibles.
Sur PS1, l’intérêt d’un titre comme Go II Professional Taikyogu Igo se voit beaucoup à l’état du packaging. La boîte cristal se raye vite, et les jeux de réflexion aux tirages modestes ont souvent circulé en lot, sans ménagement. Un exemplaire qui claque, c’est un disque propre (sans voile circulaire), une jaquette bien blanche (ou bien noire, selon le design) et un manuel présent, parce que c’est souvent lui qui donne les repères de règles et de fonctions.
Pour jouer confort, pensez aussi aux accessoires PlayStation utiles au quotidien: une carte mémoire en bon état pour conserver réglages et parties, et plus largement tout ce qui évite de manipuler la console à chaque session. Ce n’est pas le jeu qui impose un périphérique exotique, mais c’est typiquement le genre de disque qu’on relance souvent, donc autant avoir une installation “prête à jouer”.
Le “II” du titre l’inscrit dans une continuité: on est face à une série orientée igo, avec une ambition de programme d’entraînement autant que de jeu de salon. Si vous collectionnez les logiciels de plateau sur PlayStation, Go II se place naturellement à côté d’autres titres de Go et, plus largement, des adaptations de jeux traditionnels (shogi, mahjong) qui privilégient menus, options et IA plutôt que mise en scène. L’intérêt, c’est de comparer les interfaces, les aides, et la manière dont chaque jeu traduit des règles complexes avec une manette.
Ce genre de jeu se croise souvent de façon irrégulière: parfois en bel état chez un collectionneur soigneux, parfois au milieu de lots où la boîte a vécu. La difficulté n’est pas seulement de “mettre la main dessus”, mais de trouver un exemplaire propre et complet, parce que ce sont précisément les jeux qu’on néglige au moment de revendre.
Surveillez en priorité l’état de la boîte cristal (charnière, fissures), la présence du manuel, et le disque à la lumière. Un PS1 de réflexion peut avoir été beaucoup manipulé, et un disque micro-rayé peut encore fonctionner… jusqu’au jour où la console devient plus capricieuse. Mieux vaut viser un exemplaire net, même si vous ne le lancez pas tous les jours.
POSEZ, COMPTEZ, RESPIRER: LE SALON SE TRANSFORME EN PLATEAU DE GO
« Encore un coup… et après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Go II Professional Taikyogu Igo est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Go II Professional Taikyogu Igo sur PS One est No.
Go II Professional Taikyogu Igo a été édité par Mycom.
Go II Professional Taikyogu Igo a été développé par Mycom.
Sur PS One, Go II Professional Taikyogu Igo est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kojin Kyouju: La Lecon Particuliere sur Playstation (même éditeur).