Guardian Recall est un jeu sorti en No / édité par Xing / développé par Tsuji Jimusho
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39,90 EUR
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UN DISQUE PS1 QUI JOUE LA CARTE DU MYSTÈRE, ET ÇA LUI VA BIEN
Guardian Recall fait partie de ces sorties PlayStation qu’on croise rarement au hasard, mais qui intriguent tout de suite quand on les a en main. Crédité chez l’éditeur Xing et développé par Tsuji Jimusho, le jeu porte cette “signature” typique des catalogues PS1: des titres parfois un peu en marge, qui existent d’abord en tant qu’objet physique avant de devenir une discussion entre passionnés.
Sur une console où la ludothèque a été avalée par des mastodontes, Guardian Recall se défend autrement: par la curiosité qu’il déclenche. C’est un jeu qu’on a envie d’identifier, de replacer sur une étagère, de comparer à ses voisins, et de lancer ne serait-ce que pour entendre le lecteur accrocher et voir ce que la jaquette promet réellement une fois la machine allumée.
Sur PlayStation, les “premières minutes” sont aussi un rituel matériel, et Guardian Recall n’échappe pas à la règle: insertion du disque, logo, arrivée sur l’écran titre, puis le passage obligé par les options. C’est souvent là que le jeu donne ses premiers indices sur son ambition, son rythme, ou son niveau d’accessibilité, simplement via la présence (ou non) de réglages de difficulté, de calibration ou de paramètres audio.
Avant même de juger le fond, un conseil simple pour ce titre comme pour beaucoup de PS1: vérifiez la reconnaissance de la carte mémoire et faites un tour rapide des menus. Un jeu de cette génération peut se montrer plus ou moins explicite, et c’est l’interface qui dit d’emblée si l’expérience vous prend par la main ou vous laisse apprendre “à l’ancienne”.
Guardian Recall respire cette époque où la PlayStation transformait un simple changement de disque en petit événement. La prise en main se joue sur des sensations très “PS1”: la manière dont le jeu répond au D-Pad, la précision des diagonales, et la fatigue du pouce lors des longues sessions. Si vous le relancez aujourd’hui, faites-le avec une manette PlayStation en bon état (croix directionnelle ferme, boutons non spongieux): sur des jeux exigeants dans le timing ou les déplacements, c’est souvent ce détail qui fait la différence entre redécouverte et frustration.
Le duo Xing (édition) et Tsuji Jimusho (développement) suffit à situer Guardian Recall dans un pan intéressant du catalogue: celui des titres qui n’ont pas forcément bénéficié d’une exposition massive, mais qui existent avec une vraie présence “objet”. Pour un collectionneur, c’est un repère utile: on n’est pas sur une simple variation d’une licence omniprésente, mais sur une pièce qui se découvre souvent par sa matérialité, sa jaquette et la façon dont elle se démarque dans un lot PS1.
Ce qui compte avec Guardian Recall, c’est d’aborder le jeu comme on le faisait sur PlayStation: en se laissant guider par ses systèmes plutôt que par une promesse marketing. Sur PS1, beaucoup de titres reposent sur un équilibre délicat entre lisibilité à l’écran, gestion de la caméra et clarté des objectifs. Ici, l’intérêt est justement de voir comment le jeu “parle” au joueur: est-ce qu’il explique ses règles, est-ce qu’il mise sur l’expérimentation, est-ce qu’il vous met immédiatement en situation ou est-ce qu’il préfère une montée en puissance?
Dans tous les cas, l’expérience est indissociable de la machine. La PlayStation a cette patte visuelle et sonore qui peut rendre une découverte très immédiate: chargements, transitions, typographies, bruitage des menus. Même quand on ne peut pas le replacer instantanément dans une case, Guardian Recall a ce charme des jeux qu’on apprend en jouant, en testant deux ou trois approches, et en acceptant que la première partie serve aussi de prise de repères.
En version physique PlayStation, Guardian Recall se juge d’abord sur sa présentation: boîtier propre (charnière intacte, pas de jaunissement trop marqué), jaquette bien nette et surtout notice présente si vous visez le full set sérieux. Sur ce type de jeu, le manuel n’est pas qu’un bonus: il fait partie de l’identité, et c’est souvent lui qui clarifie l’univers, les commandes et la structure globale.
Côté disque, privilégiez un exemplaire avec une face lecture peu marquée. Sur PS1, les micro-rayures ne condamnent pas forcément un jeu, mais elles peuvent transformer une session en loterie de chargements. Un rapide test sur une console tolérante n’est pas idiot, mais l’idéal reste un disque visuellement sain, surtout si vous collectionnez pour conserver.
Guardian Recall a le profil typique du jeu PS1 qu’on voit passer de manière irrégulière, souvent incomplet ou avec un boîtier fatigué. Pour un collectionneur, la “difficulté” ne se mesure pas seulement à la présence du disque, mais à la capacité de réunir un exemplaire propre, homogène, sans jaquette abîmée, et avec une notice qui n’a pas vécu trois déménagements.
Si vous le chassez en brocante ou en lot, prenez le temps de vérifier l’alignement de la jaquette (déchirures sur la tranche), l’état des ergots du boîtier et la tenue de la fermeture. Sur l’étagère, ce sont ces détails qui séparent une pièce “présente” d’un jeu qu’on finit par vouloir remplacer.
PS1 DANS LES VEINES, JAQUETTE SUR L’ÉTAGÈRE, ET UN DISQUE QUI ATTEND SON TOUR
« OK… c’est quoi, exactement, Guardian Recall? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Guardian Recall est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Guardian Recall sur PS One est No.
Guardian Recall a été édité par Xing.
Guardian Recall a été développé par Tsuji Jimusho.
L’indice de rareté marché Full Set de Guardian Recall est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Guardian Recall est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Umihara Kawase: Shun sur Playstation (même éditeur).