Hanafuda est un jeu sorti en No / édité par Selen / développé par Selen
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DU KOI-KOI AU PAD: LA PS1 SE FAIT SALON DE THÉ
Hanafuda sur PlayStation, c’est l’idée simple mais précieuse: prendre un jeu de cartes traditionnel, ultra codifié, et le poser tranquillement dans la ludothèque de la console. Pas de grands effets, pas d’esbroufe, juste un logiciel pensé pour jouer, apprendre et enchaîner les manches avec le confort d’une machine de salon.
Dans une collection PS1, ce type de titre a un charme particulier. Il raconte un autre usage de la console, plus “table de jeu” que blockbuster, et il met en avant un pan de la culture ludique japonaise souvent résumé trop vite à “des cartes avec des fleurs”. Ici, l’intérêt vient autant du rythme des parties que de la satisfaction de reconnaître les familles, les mois, et les combinaisons qui font basculer un duel.
Sur ce genre d’adaptation, l’entrée en matière repose généralement sur des menus sobres, des règles accessibles à l’écran et un choix de variante avant de lancer une partie. L’objectif, dès le départ, est clair: comprendre ce que le jeu attend de vous (associer, construire des combinaisons, gérer la prise de risque) et prendre vos marques avec l’interface.
Si vous découvrez le hanafuda, les premières manches sont souvent plus “lecture” que réflexe: on scrute les cartes posées, on mémorise les motifs, on tente d’anticiper ce que l’adversaire cherche à compléter. C’est un apprentissage agréable parce qu’il se fait par répétition, et parce que chaque pli gagné a un petit goût de progression.
Le hanafuda, c’est ce moment très années 90 où la PlayStation ne servait pas qu’à aligner des cinématiques: elle savait aussi devenir un support de jeux de table “sérieux”, parfaits pour des parties courtes entre deux gros jeux. Et puis il y a cette esthétique unique, à la fois minimaliste et très marquée, où chaque carte se retient par un détail de saison, un animal, un ruban, un motif. Même sans nostalgie forcée, ça imprime.
Le titre est développé et édité par Selen, un positionnement cohérent pour un jeu de cartes: l’important n’est pas de “réinventer” la tradition, mais de l’encapsuler proprement, avec des règles claires et une présentation lisible. Dans le paysage PS1, Hanafuda se range dans cette famille de jeux de table qui servent aussi de passerelle culturelle, quand on n’a pas grandi avec ces cartes entre les mains.
Le cœur du hanafuda, c’est l’observation et le calcul léger: reconnaître les correspondances, choisir quelle carte poser, décider si l’on pousse sa chance ou si l’on sécurise des points. Les variantes les plus connues tournent autour de la construction de combinaisons (souvent appelées yaku) et d’une logique de prise de risque, avec des mécaniques du type “je continue ou j’arrête” selon la situation de la manche. Une adaptation console réussie, c’est celle qui rend ces choix immédiats malgré la complexité potentielle des cartes.
Sur PlayStation, l’intérêt tient aussi à la lisibilité: sur un téléviseur, des cartes hanafuda peuvent vite devenir un jeu de détails. Un bon affichage, des animations discrètes et un feedback clair quand une combinaison est validée font toute la différence. Le rythme, lui, reste celui d’un jeu de table: posé, régulier, parfait pour jouer en sessions courtes sans se sentir “aspiré” par une progression artificielle.
Et c’est là que la version console prend du sens: pas besoin de mélanger, de compter, de vérifier une règle dans un livret à part. Tout est cadré, et vous pouvez vous concentrer sur ce qui fait le sel du hanafuda: lire le jeu adverse, sentir une opportunité, et accepter parfois qu’une manche se joue sur une carte qui arrive au mauvais moment.
Si vous aimez l’idée d’un hanafuda “pur jeu de table” sur console, il est intéressant de jeter un œil à Hanafuda sur Super Nintendo (1994). L’approche n’est pas la même selon les machines, mais la comparaison est parlante: la PS1 amène souvent plus de confort d’affichage et une présentation plus moderne, tandis que les versions 16-bit ont ce côté direct, presque “carte posée sur la table” dans leur sobriété.
Hanafuda fait partie de ces titres qui peuvent varier énormément selon l’état et la complétude. Pour une collection PS1, l’exemplaire qui a de l’allure, c’est celui avec boîte et notice bien présents, et une jaquette propre, sans trace d’humidité ni pli marqué sur la tranche. Sur des jeux de cartes, on voit aussi passer des disques peu manipulés (donc parfois très propres), mais attention aux micro-rayures en cercle qui trahissent une console ou un rangement peu tendre.
Conseil concret: vérifiez que la charnière du boîtier est intacte et que la jaquette n’est pas “ondulée” (signe classique de stockage approximatif). Et si vous collectionnez par éditeur, la mention Selen peut justement être un petit fil conducteur à surveiller dans les lots PS1.
Pour replacer cette version dans son contexte matériel, elle s’inscrit pleinement dans l’écosystème PlayStation : une console qui a aussi accueilli, en marge des hits, toute une scène de jeux de table et de titres “du quotidien” qui donnent du relief à un full set.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Hanafuda. Full Set référence également Hanafuda sur Super Nintendo.
La médiane actuellement observée pour Hanafuda se situe autour de 7,95 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Hanafuda sur PS One est No.
Hanafuda a été édité par Selen.
Hanafuda a été développé par Selen.
L’indice de rareté marché Full Set de Hanafuda est actuellement de 23 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Hanafuda est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Billiards sur Playstation (même éditeur).