Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan est un jeu sorti en No / édité par Vap / développé par Vap
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

17,99 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 46e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND LA PS1 PREND DES AIRS DE BIBLIOTHÈQUE INTERACTIVE
Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan fait partie de ces titres PlayStation qui bousculent l’idée qu’on se fait du “jeu” sur PS1. Avec un nom qui évoque clairement un angle littéraire (koten, poésie, poètes), on est davantage face à un logiciel culturel, une anthologie interactive ou un programme de consultation qu’à une aventure à finir manette serrée.
Et c’est justement là que le disque devient intéressant pour une collection: il raconte une autre facette du catalogue, celle des productions plus niches, parfois pensées pour l’apprentissage, la découverte et la curiosité. Dans une étagère PS1 dominée par l’action et les RPG, ce genre d’OVNI apporte un contrepoint immédiat, presque “éditorial”.
L’entrée en matière d’un titre comme celui-ci se joue rarement sur une cinématique ou un niveau d’intro, mais sur l’interface: menus de consultation, rubriques, accès par thèmes ou par auteurs, et parfois une logique de recherche ou de sélection. Le premier contact, c’est donc surtout une question de lisibilité et de confort de navigation, plus que de difficulté ou de réflexes.
Si vous l’abordez comme un jeu PS1 classique, le rythme peut surprendre. En revanche, en le prenant comme on ouvrirait un livre ou un CD-ROM, l’expérience devient plus claire: on explore, on picore, on revient en arrière, on passe d’une section à l’autre selon son envie.
Ce titre renvoie à une époque où les consoles servaient aussi de “machines à tout faire”, capables d’héberger des expériences qui frôlaient le multimédia domestique. La PS1, au Japon surtout, a accueilli des logiciels où l’on passait autant de temps à lire, écouter et parcourir des fiches qu’à enchaîner des combats. Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan s’inscrit pile dans cette zone grise, celle qui fait sourire le collectionneur quand il retombe sur une jaquette au look très différent des standards du rayon action.
Le jeu est à la fois édité et développé par Vap, un nom qu’on recroise régulièrement sur des sorties japonaises au profil parfois atypique. Voir le même crédit des deux côtés donne souvent une idée de l’intention: un produit “maison”, plus proche d’un contenu éditorial que d’une grosse production formatée par plusieurs intervenants.
Sur PlayStation, ce type de disque se joue rarement “à la DualShock” au sens où on l’entend pour un jeu d’action. Les sensations viennent plutôt du défilement, de la sélection d’entrées, de la consultation par pages, et du plaisir très simple de naviguer dans une matière dense, parfois accompagnée d’éléments sonores ou de présentations à l’écran.
L’ambiance, elle, tient surtout à son sujet: un rapport au texte, à la langue japonaise, à une culture écrite qui peut être intimidante… mais aussi fascinante. Pour un joueur non japonophone, l’intérêt peut basculer d’un usage “contenu” vers un usage “objet”: on admire la structure, on observe comment le logiciel présente son thème, on s’intéresse à la mise en page, aux choix typographiques, au ton général.
Conseil simple si vous comptez vraiment l’utiliser: privilégiez une installation confortable (écran lisible, distance raisonnable), et gardez une carte mémoire sous la main si le titre propose une quelconque sauvegarde de progression ou de préférences. C’est typiquement le genre d’expérience où l’on revient par petites sessions plutôt que de tout faire d’une traite.
En collection PS1, Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan coche une case très précise: celle des curiosités japonaises qui élargissent une bibliothèque au-delà des genres “vidéo” habituels. C’est un bon candidat si vous collectionnez par thématique (multimédia, logiciels culturels, titres Vap) ou si vous cherchez des pièces qui déclenchent une discussion dès qu’on regarde vos tranches.
La complétude compte beaucoup sur ce type d’item. La boîte et surtout la notice, souvent plus proches d’un livret d’accompagnement que d’un simple feuillet de commandes, participent au sens du produit. Un exemplaire incomplet reste un disque jouable, mais perd une partie de sa valeur “objet” pour le collectionneur.
Pour le rangement et la conservation, pensez aussi aux basiques du support CD: boîtier non fendu, charnière solide, et disque sans rayures profondes. La PS1 a vu passer beaucoup de disques “lus puis rangés”, mais aussi des titres manipulés comme des CD audio, donc parfois sans le même soin qu’un gros jeu événement.
Ce genre de sortie PlayStation, très orientée contenu et majoritairement recherchée par des amateurs de curiosités, peut être irrégulière sur le marché de l’occasion: on la voit apparaître par vagues, souvent via des lots ou des arrivages japonais. La “difficulté” se joue moins sur la rareté absolue que sur la patience nécessaire pour dénicher un exemplaire propre, complet et bien conservé.
Point concret à surveiller: la présence de la notice et l’état du boîtier. Un boîtier remplacé ou une notice manquante se repèrent vite dans une collection PS1, et c’est particulièrement dommageable sur un item dont l’identité repose sur son contenu éditorial.
Si vous collectionnez la PlayStation en version japonaise, gardez à portée la page Accessoires PlayStation pour vérifier les compatibilités et préparer un setup “lecture” agréable (manettes, cartes mémoire, câbles et confort d’affichage). Sur les titres à dominante texte, le plaisir vient souvent d’un détail tout bête: une image stable, une bonne lisibilité, et du matériel propre qui évite de manipuler le disque dix fois.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan sur PS One est No.
Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan a été édité par Vap.
Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan a été développé par Vap.
L’indice de rareté marché Full Set de Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan est actuellement de 77 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Koten Tsugoshuu: Shijin no Kan est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Hitori de Dekirumon! Cooking Densetsu sur Game Boy (même éditeur).