London Racer II est un jeu sorti en 2002 / édité par Davilex / développé par Kiss
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DU BITUME, DES CHOCS, ET LE LONDRES VU PAR L’ARCADE
London Racer II, sorti en 2002 et édité par Davilex (développé par Kiss), fait partie de ces jeux de course qui ne cherchent pas à rivaliser avec les grosses simulations de l’époque. Son truc, c’est l’efficacité immédiate: une conduite arcade, des parcours urbains qui privilégient la lecture rapide, et un ton de “course du samedi soir” sans chichis.
En collection, il a aussi cette valeur de témoin: la PlayStation a accueilli énormément de racers, des vitrines techniques aux productions plus modestes, et ce deuxième épisode incarne bien une certaine idée du jeu budget européen. Si vous aimez les ludothèques qui racontent autre chose que les hits habituels, celui-ci a une place à prendre.
London Racer II se présente comme un jeu qu’on lance pour rouler, pas pour regarder une mise en scène interminable. L’entrée en matière passe surtout par les menus et le choix d’un mode de course, avec l’objectif clair de vous mettre vite au volant. On comprend rapidement la promesse: un rythme direct, des trajets urbains, et une conduite pensée pour être apprivoisée en quelques courses.
Dès le départ, l’important est de trouver ses repères: comment la voiture réagit aux changements de direction, à quel point les contacts se payent, et comment la circulation ou les obstacles (selon les épreuves) perturbent votre trajectoire. C’est typiquement le genre de jeu où la deuxième course est souvent plus parlante que la première, une fois la “lourdeur” ou la nervosité du modèle intégrées.
London Racer II évoque cette génération de racers PlayStation où l’on acceptait volontiers des compromis pour gagner en nervosité. L’idée n’était pas de reproduire le Londres réel au mètre près, mais d’en proposer une version “carte postale fonctionnelle” pour la course: des axes lisibles, une ambiance urbaine identifiable, et une sensation de vitesse qui prime sur la précision.
Le nom Davilex sur une jaquette PlayStation, c’est souvent l’indice d’un positionnement très particulier: des jeux accessibles, parfois rugueux, qui misent sur un concept simple et un plaisir immédiat plutôt que sur une réalisation de prestige. London Racer II s’inscrit dans cette logique, et c’est précisément ce qui peut en faire une curiosité intéressante à replacer dans une collection PS1 variée.
Le pilotage de London Racer II vise l’arcade: on cherche davantage la trajectoire efficace et la prise de risque que le placement au millimètre. La lecture de la route et l’anticipation priment, parce que les tracés urbains punissent vite l’hésitation. C’est un jeu qui se joue à l’instinct, en apprenant à garder de la vitesse malgré les imprévus.
La sensation la plus marquante, c’est ce côté “ça se bouscule”. Les contacts, les corrections, les freinages tardifs font partie du langage, et le plaisir vient souvent d’une course sauvée in extremis plutôt que d’un tour parfait. Si vous venez d’un racer plus technique, il faut accepter que le fun est plus proche de la baston sur bitume que de la démonstration de trajectoires propres.
Côté ambiance, le décor londonien sert de thème plus que de reconstitution. On se repère à l’esprit “ville”, à la présence d’axes et d’intersections, au sentiment de courir dans un environnement plus serré qu’un circuit classique. Sur PlayStation, ce type de cadre a un avantage: il donne du caractère immédiatement, même quand la technique reste dans une zone modeste.
ARCADE, URBAIN, ET UN PEU CABOSSÉ COMME UNE AILE DANS LE TRAFIC
« Ok… ça frotte. Mais ça passe. »
Pour situer London Racer II, le plus naturel est de le comparer à London Racer sur la même console. Le premier épisode aide à comprendre l’intention de la série: un racer urbain sans détour, pensé pour enchaîner les courses plutôt que pour installer une progression complexe. Selon votre sensibilité, le “II” peut se lire comme une itération dans la continuité, à juger sur la prise en main et le feeling global plus que sur une révolution de formule.
Sur un jeu de course PlayStation, la différence entre “disque seul” et “complet” se voit tout de suite. La jaquette porte l’identité du titre et de son époque, et la notice (quand elle est présente) ancre le jeu dans ce format PS1 très tactile: on feuillette, on cherche les modes, on vérifie les options. Pour London Racer II, un exemplaire complet fait beaucoup pour le plaisir de collection, surtout si vous aimez les séries un peu à part.
Un conseil simple: inspectez l’état du disque sous une lumière franche, parce que ce genre de titre a souvent vécu dans des piles de CD. Et si vous comptez vraiment y jouer, une carte mémoire et un setup propre restent la base. Pour remettre votre coin PS1 au carré, la page Accessoires PlayStation aide à recenser ce qui manque souvent (carte mémoire, câbles, éventuels périphériques de conduite selon vos habitudes).
London Racer II se croise surtout au gré des lots PlayStation et des bacs “racing” où il peut passer inaperçu. La vraie variabilité se joue sur l’état: boîtier fissuré, jaquette marquée, notice absente, disque rayé. Pour un full set propre, mieux vaut être patient et privilégier un exemplaire net, plutôt que de “reprendre plus tard” une version incomplète qui traînera sur l’étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
London Racer II est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour London Racer II sur PS One est 2002.
London Racer II a été édité par Davilex.
London Racer II a été développé par Kiss.
L’indice de rareté marché Full Set de London Racer II est actuellement de 68 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, London Racer II est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Paris-Marseille Racing II sur Playstation (même année et même éditeur), London Racer sur Playstation (même éditeur), Donald Duck Couak Attack sur Game Cube (même année).