London Racer est un jeu sorti en 2000 / édité par Davilex / développé par Davilex
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COURSES COURTES, TRAFIC DENSE, ADN BUDGET ASSUMÉ
London Racer débarque en 2000 sur PlayStation avec une promesse simple: de la course arcade immédiate, sans chichis, portée par un thème “grande ville” qui parle forcément à l’imaginaire du joueur. On n’est pas dans la simulation, ni dans le “car porn” à la Gran Turismo: ici, l’idée, c’est surtout d’enchaîner des affrontements rapides, de gérer le trafic et de garder le rythme.
Sa vraie valeur aujourd’hui, c’est la curiosité de ludothèque. Dans une collection PS1, il fait partie de ces titres qu’on ressort pour comprendre une époque où les rayons étaient aussi remplis de productions plus modestes, pensées pour être accessibles et efficaces. Et comme objet, il a ce charme des boîtes PlayStation qu’on veut complètes: jaquette, notice, disque propre, tout y passe quand on vise le full set.
L’entrée en matière est typique des jeux de course arcade de cette génération: on choisit rapidement un mode et un véhicule, puis on est jeté sur la route avec un objectif lisible. La lecture de l’action se fait surtout à l’écran, à travers la circulation, la position des adversaires et les erreurs qu’on ne peut pas se permettre de répéter trop longtemps.
Ce qu’on comprend vite, c’est que le plaisir vient moins d’une progression “carrière” ultra scénarisée que de l’instantané: on lance, on roule, on recommence. La PlayStation se prête bien à ce format, qui correspond autant à une session courte qu’à une soirée où l’on enchaîne les courses pour “prendre la main”.
En 2000, la PS1 vit encore à plein régime et accueille une foule de racers très différents, des gros noms aux titres plus discrets. London Racer s’inscrit pile dans ce moment: une esthétique “circuit urbain” immédiatement identifiable, un esprit arcade qui ne cherche pas à impressionner par des fiches techniques interminables, et ce côté jeu qu’on loue, qu’on échange, qu’on teste par curiosité parce que la jaquette promet de rouler dans une capitale.
Le jeu est édité et développé par Davilex. C’est un élément important pour le collectionneur, parce que ça place London Racer dans une famille de productions européennes à l’identité bien marquée: des concepts directs, une mise en route rapide, et des jeux souvent discutés pour leur approche plus “arcade grand public” que “prestige technique”. Ça explique aussi pourquoi l’objet physique compte: c’est typiquement le genre de titre qu’on veut remettre dans son contexte de rayon PS1.
Manette en main, London Racer se joue sur la nervosité. L’essentiel consiste à tenir sa trajectoire, éviter le trafic, et composer avec une sensation de vitesse qui mise davantage sur l’urgence que sur la précision au millimètre. La conduite reste pensée pour être comprise vite: on apprend surtout en roulant, en corrigeant ses erreurs et en anticipant mieux ce que la route va “jeter” devant vous.
Sur une manette PlayStation, le confort vient du côté instinctif: accélérer, freiner, donner les coups de volant nécessaires et se replacer. Si vous aimez optimiser des trajectoires parfaites, le jeu risque de vous paraître rugueux. En revanche, si vous cherchez un racer qui va droit au but et qui assume un feeling arcade, il a ce côté “une course de plus” plutôt efficace.
L’ambiance, elle, se construit surtout sur le fantasme de la ville et la circulation, avec un rythme qui encourage à rester propre malgré les imprévus. C’est exactement le type de jeu où l’on se surprend à râler contre une voiture mal placée… puis à relancer immédiatement, parce que la revanche est à une pression de bouton.
Si vous accrochez au concept, le chemin le plus logique mène vers London Racer II sur PlayStation. Une suite, c’est souvent l’occasion de voir ce que l’équipe a cherché à ajuster: le contenu, le rythme des courses, la manière de mettre la ville en scène, ou simplement l’équilibrage général. En collection, avoir les deux côte à côte raconte aussi l’évolution d’une petite série sur la même machine.
Sur PS1, ce type de titre se croise assez souvent, mais la vraie différence se joue sur l’état. Pour un full set propre, visez une boîte non fendue, une jaquette bien blanche (les tranches marquées ou jaunies se voient immédiatement sur l’étagère) et une notice présente. Le disque, lui, mérite un examen sérieux: micro-rayures superficielles, traces circulaires plus profondes, et surtout l’aspect du dessous à la lumière.
Autre point à surveiller: l’homogénéité du pack. Sur PlayStation, beaucoup d’exemplaires ont vécu des échanges de boîtiers ou des remplacements de notice. Un London Racer “complet mais bricolé” se repère parfois à une jaquette un peu ondulée, à une impression ternie ou à un boîtier qui ne correspond pas au vieillissement du reste.
URBAN RACER, SESSION EXPRESS, RESTART IMMÉDIAT
« Une dernière course… OK, mais après celle-là, j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
London Racer est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour London Racer sur PS One est 2000.
London Racer a été édité par Davilex.
London Racer a été développé par Davilex.
L’indice de rareté marché Full Set de London Racer est actuellement de 47 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, London Racer est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Paris-Marseille Racing sur Playstation (même année et même éditeur), Paris-Marseille Racing II sur Playstation (même éditeur), Ridge Racer 64 sur Nintendo 64 (même année).