Louvre : L'Ultime Malédiction est un jeu sorti en 2001 / édité par Wanadoo / développé par Visual Impact
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ENQUÊTE AU MUSÉE, AMBIANCE CD-ROM, MÉNAGE ENTRE CULTURE ET FRISSONS
Louvre: L'Ultime Malédiction fait partie de ces curiosités PlayStation qui ne cherchent pas à ressembler à un blockbuster d’action. Sorti en 2001 et publié par Wanadoo, le jeu joue une carte rare sur PS1: celle de l’aventure posée, presque “interactive”, où l’on avance en observant, en déduisant et en résolvant des énigmes plutôt qu’en mitraillant.
Son ADN se sent immédiatement: une production signée Visual Impact, pensée pour raconter un mystère dans un cadre culturel fort, le Louvre. Dans une ludothèque PS1 souvent associée à la baston, au platform ou au survival, ce titre s’impose comme une parenthèse à rythme lent, davantage proche d’un thriller à étapes que d’une course au score.
On est vite dans le ton: interface d’aventure, progression par exploration, et une promesse simple, celle de démêler une affaire qui s’appuie sur les lieux et l’atmosphère du musée. La PlayStation n’étant pas la machine la plus à l’aise pour les point’n click “pur jus”, le jeu doit composer avec une navigation plus console, pensée pour être pilotée à la manette plutôt qu’au curseur de souris.
Dès l’entrée en matière, l’essentiel se met en place: vous allez fouiller, regarder, collecter des informations et revenir sur vos pas. La réussite du démarrage se joue moins sur un tutoriel agressif que sur la capacité du jeu à vous faire comprendre ce qu’il attend de vous: de l’attention, de la logique, et un minimum de patience.
Ce qui “sent” immédiatement son époque, c’est ce mélange très fin de jeu vidéo et de CD interactif grand public: une aventure qui assume un rythme de consultation, avec des séquences qui misent sur l’ambiance et la découverte plutôt que sur la performance. Sur PS1, c’est typiquement le genre de disque qu’on ressort pour changer de tempo, comme on alterne entre un gros jeu nerveux et une soirée puzzle.
Le duo Wanadoo (éditeur) et Visual Impact (développeur) situe bien le projet: une proposition d’aventure au carrefour du divertissement et d’un vernis “culturel” assumé, avec un décor central immédiatement identifiable. Dans une collection PlayStation, cette signature éditoriale ressort souvent au premier coup d’œil, parce qu’elle ne cherche pas à singer les codes habituels des hits PS1.
Le cœur du jeu tient dans l’exploration et l’énigme: avancer pièce par pièce, comprendre ce qui a changé, repérer l’indice qui débloque l’étape suivante. On n’est pas sur un jeu qui récompense les réflexes, mais sur un titre qui valorise l’observation. À la manette, l’important devient la lisibilité: se déplacer sans rater un point d’intérêt, gérer l’inventaire, et surtout accepter de “lire” un lieu comme on lit une scène.
L’ambiance, elle, repose sur le décor et la tension douce du mystère. Le musée donne un cadre qui change des manoirs et laboratoires habituels: des espaces qui inspirent le respect, un côté nocturne ou feutré selon les séquences, et une sensation de progression presque touristique… mais avec l’inquiétude en plus. Quand le jeu réussit son coup, c’est précisément là: faire du Louvre un personnage, sans transformer l’expérience en simple visite guidée.
Il faut aussi accepter les contraintes de l’époque et du support: certains enchaînements demandent de la rigueur, et l’allure générale n’a pas le confort instantané d’une aventure moderne. En échange, on a une expérience au parfum très “début 2000” sur console, où le charme vient autant du rythme que de l’histoire qu’on reconstitue.
Ce Louvre: L'Ultime Malédiction ne s’inscrit pas dans une longue série de suites façon franchise annuelle, et c’est aussi ce qui fait sa singularité. Pour trouver des cousins d’esprit, regardez plutôt du côté des aventures à énigmes et des “mystères” posés sur consoles de la même période: des jeux où l’on progresse par déduction, où l’ambiance compte autant que la solution. Ici, l’identité vient du lieu et du ton, pas d’un univers décliné à l’infini.
Sur le terrain de l’occasion, ce type de titre se croise souvent de manière irrégulière: pas forcément introuvable, mais moins “visible” que les gros noms de la PlayStation. La vraie différence se fait à l’état et à la complétude, parce que les jeux d’aventure se collectionnent beaucoup pour leur présentation : jaquette, notice, disque propre, et boîtier qui ferme bien.
Pour viser un exemplaire net, prenez le temps de vérifier les micro-rayures et l’aspect général du disque, et privilégiez les annonces qui montrent l’intérieur du boîtier. Les petites déceptions viennent souvent d’une notice manquante ou d’un boîtier remplacé, ce qui se voit vite sur une étagère PS1.
En collection PlayStation, Louvre: L'Ultime Malédiction a un atout simple: il raconte quelque chose rien qu’en regardant la tranche. C’est le genre de jeu qu’on garde volontiers pour compléter une sélection “aventures atypiques” sur PS1, ou pour représenter cette période où les éditeurs tentaient des ponts entre jeu vidéo, culture et narration interactive.
Conseil concret: si vous collectionnez en full set, soignez la partie “matériel” autant que le disque. Une sauvegarde régulière fait partie de l’expérience sur PS1, et c’est l’occasion de vérifier votre setup (carte mémoire fiable, boîtiers de rechange propres, etc.) via les Accessoires PlayStation vraiment adaptés à votre façon de jouer et d’archiver vos parties.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Louvre : L'Ultime Malédiction est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Louvre : L'Ultime Malédiction sur PS One est 2001.
Louvre : L'Ultime Malédiction a été édité par Wanadoo.
Louvre : L'Ultime Malédiction a été développé par Visual Impact.
L’indice de rareté marché Full Set de Louvre : L'Ultime Malédiction est actuellement de 86 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Louvre : L'Ultime Malédiction est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kirikou sur Playstation (même année et même éditeur), Rainbow Six: Rogue Spear sur Playstation (même année).