Mirano no Arubaito Collection est un jeu sorti en No / édité par Victor Interactive Software / développé par West One
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UNE COMPILATION D’ACTIVITÉS À L’ANCIENNE, VERSION PS1 JUSQU’AU-BOUTISTE
Mirano no Arubaito Collection fait partie de ces disques PlayStation qui respirent une époque où les éditeurs japonais tentaient des formats plus légers, plus “télé”, souvent construits autour de situations du quotidien et de séquences courtes. Le titre annonce la couleur: une “collection” d’arubaito, donc de petits boulots, avec une approche qui privilégie le rythme et la variété plutôt que le long récit au kilomètre.
Pour un collectionneur, l’intérêt est double. D’abord, c’est typiquement le genre de jeu qu’on ne ressort pas pour “finir une campagne”, mais pour picorer une poignée d’épreuves et mesurer son adresse. Ensuite, c’est un bon représentant de cette zone grise PS1, entre mini-jeux, amusement de salon et logiciel de niche, un style qui a énormément existé sur la machine mais qu’on oublie facilement quand on ne collectionne que les gros noms.
Sans surjouer la précision si vous découvrez le disque, l’entrée en matière d’un titre “collection” sur PlayStation suit généralement une logique simple: un menu central, une sélection d’épreuves, et une mise en route rapide qui met l’accent sur la compréhension immédiate des règles. Le contrat implicite, c’est “tu lances, tu joues”, avec des sessions courtes et une courbe d’apprentissage basée sur la répétition.
Ce qui compte, dès les premières minutes, c’est la lisibilité. On identifie vite si le jeu vous parle grâce à trois marqueurs: le ton (plutôt léger), la clarté des objectifs (réussir une tâche), et la nervosité de l’exécution (timing, précision, enchaînements). Si vous collectionnez la PS1 pour ses bizarreries ludiques, c’est typiquement le genre de démarrage qui accroche en quelques essais.
Ce type de “collection” rappelle une période où la PlayStation accueillait énormément de jeux pensés comme des émissions de variétés: règles courtes, consignes affichées à l’écran, et plaisir du score ou de la performance. On y retrouve aussi cette sensation très 90s d’interface compacte et de mini-défis qu’on enchaîne comme des sketchs, un format parfait pour une soirée où l’on veut jouer sans s’investir dans un tutoriel long comme un manuel.
Le disque est édité par Victor Interactive Software et développé par West One. Deux noms qui évoquent bien l’écosystème PlayStation japonais: une production souvent atypique, pas forcément calibrée pour l’export, avec une vraie place accordée aux concepts “de rayon” qu’on découvrait au hasard d’une boutique ou d’un catalogue. Pour un full set PS1, ce sont précisément ces éditeurs-là qui ajoutent du relief entre deux mastodontes.
Sur un jeu de ce genre, la réussite se joue rarement sur la profondeur d’un système unique, mais sur la qualité des micro-règles et la façon dont elles s’enchaînent. Les meilleurs mini-défis sont ceux qui se comprennent en une phrase, mais qui demandent une vraie exécution: un timing serré, une gestion de la pression, ou une petite mécanique qui se complique juste assez pour donner envie de retenter.
La PlayStation est particulièrement à l’aise avec ça, parce que sa philosophie “arcade à la maison” colle parfaitement aux épreuves courtes. Et manette en main, la différence se fait sur l’ergonomie: la précision des directions, la répétition des appuis, et cette fatigue douce du pouce quand on enchaîne les essais. Si vous jouez sur matériel d’origine, une manette PlayStation en bon état (croix nette, boutons qui répondent sans mollesse) change réellement le confort, surtout sur des séquences qui exigent du rythme.
Côté ambiance, attendez-vous à quelque chose de plus “plateau TV” que “blockbuster”. Même sans connaître chaque épreuve par cœur, c’est le genre de disque où l’habillage, les jingles et la mise en scène comptent autant que le gameplay pur: on veut que chaque activité ait sa petite identité, sa petite blague visuelle, son tempo.
Si vous aimez l’idée d’un disque construit comme un buffet de mini-défis, Mirano no Arubaito Collection se rapproche davantage des compilations de mini-jeux typiques de l’ère PS1 que des jeux d’aventure ou des simulations “sérieuses”. À l’époque, la console a accueilli pas mal de titres japonais qui misent sur la variété, la répétition et le score, parfois avec un habillage très “variété”. C’est un bon complément à une collection orientée curiosités import, et une alternative aux jeux plus longs quand on veut juste lancer une session courte.
Sur PS1, ce type de titre peut être facile à croiser en loose, mais bien plus satisfaisant à posséder en complet. La jaquette et la notice font une grosse partie du charme, parce que ce sont elles qui posent le ton et l’identité “collection” dès l’étagère. Pour un exemplaire propre, privilégiez une boîte sans fissure sur la tranche, un livret non gondolé, et un disque avec une surface régulière (les micro-rayures de lecture ne sont pas rares, mais les marques profondes en spirale sont un mauvais signe).
Si vous êtes exigeant sur la complétude, surveillez aussi les petits papiers typiques des éditions PlayStation de l’époque (encarts, feuillets, pubs). Ce ne sont pas toujours des “inserts obligatoires”, mais sur une collection, ça fait la différence entre un jeu “présent” et un jeu qui a vraiment l’air d’avoir traversé le temps sans se faire dépouiller.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Mirano no Arubaito Collection est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Mirano no Arubaito Collection sur PS One est No.
Mirano no Arubaito Collection a été édité par Victor Interactive Software.
Mirano no Arubaito Collection a été développé par West One.
L’indice de rareté marché Full Set de Mirano no Arubaito Collection est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Mirano no Arubaito Collection est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Umi no Oh! Yah! sur Playstation (même éditeur).