Umi no Oh! Yah! est un jeu sorti en No / édité par Victor Interactive Software / développé par Victor Interactive Software
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Prix relatif : 55e percentile. Disponibilité : 38e percentile de rareté.
6 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LE GENRE DE DISQUE PS1 QUI FAIT LE TRI DANS UN FULL SET
Umi no Oh! Yah! fait partie de ces titres PlayStation signés Victor Interactive Software qui attirent autant par leur identité d’éditeur que par leur place dans une ludothèque de collectionneur. Même sans être un nom grand public, le jeu a ce parfum “catalogue japonais” très PS1: une jaquette qui se repère de loin, un disque qui revient dans les lots import, et une curiosité qui s’installe dès qu’on aime classer, comparer, compléter.
Son intérêt, aujourd’hui, est double. D’un côté, la découverte d’un objet de jeu vidéo un peu à part, pas forcément pensé pour être universel. De l’autre, un item qui raconte une époque où la PlayStation servait aussi de terrain d’expression à des projets plus “niche”, portés par des éditeurs capables de sortir des sentiers battus.
Sur ce type de production, l’entrée en matière se joue souvent sur l’ergonomie: écran-titre, menus, choix de mode, et la manière dont le jeu te prend par la main (ou te laisse te débrouiller). Si tu découvres Umi no Oh! Yah! sans maîtriser la langue de la version que tu possèdes, le réflexe utile est de tout de suite repérer les repères universels: icônes, sons de validation, et structure des menus (options, sauvegarde, retour).
En pratique, la meilleure approche consiste à tester calmement chaque écran, sans marteler les validations. La PS1 n’aime pas les changements de contexte “brutaux” sur les disques un peu capricieux, et une navigation propre te permet aussi de comprendre la logique interne du jeu sans te spoiler ni te perdre.
Umi no Oh! Yah!, c’est typiquement le genre de titre qu’on associait à la génération PlayStation quand on feuilletait des listes import ou qu’on tombait sur une photo de rayonnage au Japon: un nom qui sonne comme une exclamation, un packaging qui intrigue, et cette sensation que la console pouvait accueillir des expériences très variées au-delà des grosses locomotives. Pour un collectionneur, c’est aussi l’époque des boîtiers cristal alignés, des notices serrées au millimètre, et des disques où la moindre micro-rayure raconte une vie de console.
Particularité intéressante: Umi no Oh! Yah! est à la fois édité et développé par Victor Interactive Software. Ce genre de fiche “éditeur = développeur” dit souvent quelque chose du projet: une production maîtrisée en interne, avec une direction plus homogène, et parfois des choix de design plus marqués que sur une commande externalisée. Pour une collection, c’est aussi un nom d’éditeur qui revient sur plusieurs objets PS1 au style bien identifiable, ce qui crée des mini-séries à traquer sur étagère.
Sans sur-détailler ce que le jeu “fait” exactement, on peut déjà situer ce que la PlayStation sait particulièrement bien servir à ce moment-là: des jeux qui reposent sur des boucles de gameplay claires, une interface parfois dense, et un rythme qui alterne entre action et gestion selon les modes. L’important, pour juger Umi no Oh! Yah!, c’est de voir si le jeu te donne rapidement des retours lisibles (sons, feedback, progression) ou s’il demande un temps d’adaptation plus long.
Côté prise en main, la manette PlayStation est un vrai repère: sa croix directionnelle, ses quatre boutons de tranche et ses boutons de face permettent au jeu de proposer des commandes “à la PS1”, parfois plus techniques qu’on ne l’attend. Mon conseil de joueur: si tu sens une logique d’action contextuelle, teste les boutons de tranche pour les fonctions secondaires (cadre, caméra, variations), c’est souvent là que se cache le confort.
Si le titre te parle surtout pour son parfum “mer/loisir/extérieur” et son côté production japonaise typée, il est intéressant de le rapprocher de la licence Umi no Nushi Tsuri, connue sur d’autres supports. Le Umi no Nushi Tsuri (Super Nintendo) incarne bien ce style d’expérience posée, très structurée, où l’on prend le temps d’apprendre un système. Et pour une autre approche plus compacte, Umi no Nushi Tsuri 2 (Game Boy) montre comment un même univers peut se décliner avec des contraintes radicalement différentes, ce qui parle forcément aux collectionneurs qui aiment comparer les versions.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Umi no Nushi Tsuri | Super Nintendo | Une base de référence pour comprendre l’ADN “mer/activité” et la manière dont ces jeux posent leurs systèmes. |
| Épisode principal | Umi no Oh! Yah! | PlayStation | Un item PS1 à l’identité marquée, intéressant autant pour l’objet que pour la curiosité ludique. |
| Après | Umi no Nushi Tsuri 2 | Game Boy | Une déclinaison portable qui montre une autre philosophie de rythme et d’interface. |
Umi no Oh! Yah! a le profil du jeu qui circule, mais pas forcément dans l’état que tu veux. Sur PS1, la différence se fait surtout sur la complétude et l’aspect “propre”: boîtier non fendu, jaquette non gondolée, notice bien présente et disque épargné par les spirales de micro-rayures. Les exemplaires import peuvent aussi afficher des variations de packaging (sticker, étiquette boutique, traces de rangement) qui ne gênent pas tout le monde, mais qui comptent dans une collection exigeante.
La cote observée tourne autour de 19,00 euros, mais sur PS1, le prix réel dépend surtout du couple “disque + papier”. Un exemplaire complet avec notice nette et jaquette bien centrée, c’est la version qui fait vraiment sens dans une logique Full Set. À l’inverse, un disque seul peut être tentant pour “boucher un trou”, mais il te coûtera souvent plus cher à compléter ensuite, surtout si la notice est spécifique.
BOÎTIER CRISTAL, NOTICE AU CARRÉ, DISQUE QUI BRILLE: LA PS1 EN MODE COLLECTION
« Celui-là, je le garde… rien que pour la jaquette. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Umi no Oh! Yah! est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Umi no Oh! Yah! se situe autour de 19,00 euros. Elle repose sur 5 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Umi no Oh! Yah! sur PS One est No.
Umi no Oh! Yah! a été édité par Victor Interactive Software.
Umi no Oh! Yah! a été développé par Victor Interactive Software.
L’indice de rareté marché Full Set de Umi no Oh! Yah! est actuellement de 45 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Umi no Oh! Yah! est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Let's Go Flyfishing sur Playstation (même éditeur).