Nanatsu no Hikan est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Nanatsu no Hikan à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
MYSTÈRE JAPONAIS, RYTHME POSÉ, OBJET DE COLLECTION BIEN RÉEL
Nanatsu no Hikan fait partie de ces sorties PlayStation signées Koei qui intriguent autant par leur identité que par leur discrétion dans les discussions de joueurs. On est loin du jeu “plug and play” conçu pour être compris en deux minutes: l’attrait vient surtout de l’atmosphère, du ton, et de cette promesse typique des titres narratifs japonais de l’époque, où l’on avance en lisant, en observant, en déclenchant des scènes plutôt qu’en cherchant la performance pure.
Sur une étagère PS1, c’est aussi un disque qui attire l’œil pour une raison simple: il raconte une autre facette du catalogue de la console, plus littéraire, plus “roman interactif” dans l’esprit. Même sans viser la maîtrise totale de la langue, il peut intéresser comme pièce de collection, comme curiosité de ludothèque, ou comme jalon pour qui suit le Koei des années PlayStation.
Ce type de titre se présente généralement par des écrans de menu sobres, puis installe ses codes très vite: beaucoup d’informations à l’écran, une progression guidée par le texte, et des choix qui rythment la découverte plutôt que des réflexes. Sur PS1, l’entrée en matière se joue souvent sur la mise en scène (voix, musique, transitions) et sur la façon dont le jeu vous apprend à naviguer entre les écrans, les dialogues et les embranchements.
Le bon réflexe, dès le départ, c’est de tester tranquillement la lisibilité sur votre installation actuelle (écran moderne ou CRT) et de vérifier le confort de navigation. Une manette PlayStation en bon état fait vraiment la différence pour ce genre d’expérience, parce que vous allez répéter les mêmes actions de validation, retour, avance rapide éventuelle, et gestion des menus sur la durée.
Dans la génération PS1, il y avait cette zone grise entre “jeu vidéo” et “lecture interactive” qui passait souvent sous le radar en dehors du Japon. Nanatsu no Hikan renvoie précisément à cette époque où l’on achetait aussi un disque pour sa promesse d’ambiance, sa jaquette, et l’idée d’un récit à démêler, pas uniquement pour son action ou ses polygones. C’est le genre de titre qui se feuillette presque comme un magazine, manette en main, avec une progression par petites sessions.
Le nom Koei sur la tranche donne déjà une indication de tempérament: un éditeur-développeur qui a longtemps cultivé des jeux au rythme assumé, souvent plus exigeants sur l’attention que sur l’adresse. Sur PlayStation, cette approche s’exprime par des productions où l’interface, la structure et l’écriture comptent autant que la “technique” au sens strict, et où l’objet physique (notice, inserts, disque) participe à l’expérience de collection.
Ce qu’on vient chercher ici, c’est une progression centrée sur l’observation et la compréhension: l’action, si elle existe, n’est pas le moteur principal. Le plaisir tient plutôt à l’enchaînement des scènes, à la gestion des choix, à la manière dont le jeu distribue ses informations et entretient une tension. Sur PS1, ces titres peuvent surprendre par leur rythme: on ne “speedrun” pas une ambiance, on la laisse s’installer.
Côté sensations, attendez-vous à une prise en main surtout faite de navigation, de validations, et de retours fréquents dans des menus ou des écrans de lecture. C’est précisément pour ça qu’un bon exemplaire complet compte: quand le jeu repose sur sa structure et sa compréhension, la notice et la présentation d’origine deviennent plus qu’un bonus, elles sont un confort.
Pour un jeu PS1 à dominante narrative, l’état “full set” se joue souvent sur des détails que beaucoup de vendeurs négligent: notice bien présente, dos de jaquette propre (sans soleil ni pli marqué), et boîtier sans fissures. Un exemplaire nickel, c’est celui qu’on a envie d’ouvrir et de manipuler, pas juste de poser sur une étagère. Et sur ce type de titre, la lecture de la tranche et l’homogénéité visuelle dans une rangée Koei font partie du plaisir.
Si vous voulez situer la pièce dans une collection multi-supports, jetez un œil à Nanatsu no Hikan sur Sega Saturn. Comparer les deux éditions est intéressant, non pas pour “chercher la meilleure”, mais pour comprendre comment un même titre se décline selon les machines de l’époque: ergonomie, présentation, et parfois même feeling global de navigation.
En occasion, ce qui fait la différence sur Nanatsu no Hikan, ce n’est pas seulement de “mettre la main dessus”, c’est de le trouver propre, complet, et cohérent. Les jeux PS1 en boîtier cristal paient vite les années: charnières cassées, fissures, jaquettes gondolées, notice manquante. Pour ce titre, la chasse est souvent plus longue pour un bel exemplaire que pour un exemplaire “fonctionnel”.
La cote observée se situe autour de 20,00 euros euros, mais elle bouge surtout selon l’état réel et la complétude, plus que selon une notion abstraite de rareté. Un disque PS1 peut paraître “propre” et pourtant avoir des micro-rayures en cercle qui finissent par poser problème sur certaines consoles, donc ne négligez pas un contrôle en lumière rasante.
LECTURE, AMBIANCE, ET LE PLAISIR D’AVOIR LE DISQUE D’ORIGINE
« Celui-là, tu ne le lances pas pour 5 minutes… tu l’ouvres comme un dossier. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Nanatsu no Hikan. Full Set référence également Nanatsu no Hikan sur Sega Saturn.
La médiane actuellement observée pour Nanatsu no Hikan se situe autour de 19,99 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Nanatsu no Hikan sur PS One est No.
Nanatsu no Hikan a été édité par Koei.
Nanatsu no Hikan a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Nanatsu no Hikan est actuellement de 44 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Nanatsu no Hikan est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : P.T.O.: Pacific Theater of Operations II sur Sega Saturn (même éditeur).