Nobunaga no Yabou: Tenshouki est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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LA GUERRE DES CLANS SE JOUE AU CALENDRIER, PAS AU REFLEXE
Nobunaga no Yabou: Tenshouki fait partie de ces jeux Koei qui assument une promesse simple et radicale: vous donner une carte, un contexte historique, des seigneurs rivaux… et vous laisser écrire la suite à coups de décisions. Sur PlayStation, l’expérience prend une forme très “salon” du grand jeu de stratégie japonais, avec une interface pensée pour la manette et une progression qui s’inscrit dans la durée.
Ce n’est pas un titre qui cherche à séduire au premier combat. Il intéresse surtout les joueurs curieux des simulations de pouvoir, et les collectionneurs qui aiment les séries au long cours, celles où chaque épisode peaufine la même obsession: gérer des territoires, recruter des officiers, arbitrer l’économie, la diplomatie et la guerre, puis accepter les conséquences.
Comme souvent dans la licence, l’entrée en matière passe par des menus et des choix structurants plutôt que par une scène d’action. On est vite amené à sélectionner un scénario, une faction ou un seigneur, puis à consulter ses ressources et son voisinage: qui est allié, qui menace, où sont les points faibles de votre domaine.
Ce démarrage pose immédiatement le ton: ici, l’information a de la valeur. Prendre le temps de lire, d’explorer les écrans, et de comprendre ce que chaque commande implique, c’est déjà jouer. La PlayStation aide à rendre ça plus “confortable” qu’un épisode purement micro-ordinateur, mais on reste sur une école exigeante, très jeu de plateau.
Sur PS1, Tenshouki rappelle cette période où la console accueillait aussi des jeux de stratégie denses, souvent très textuels, qui faisaient presque figure d’objets “d’initiés” dans les rayons. Le plaisir, ici, vient moins du spectacle que du rituel: ouvrir un tour, vérifier ses rapports, planifier la saison, et sentir l’empire s’étendre par petites victoires administratives.
Koei signe à la fois l’édition et le développement, et ça se sent: Nobunaga no Yabou est une série “maison”, conduite par une logique de système avant tout. Tenshouki s’inscrit dans cette tradition de jeux où l’on raconte moins “l’histoire de Nobunaga” qu’on manipule une boîte à outils stratégique dans un Japon féodal découpé en domaines rivaux.
Le cœur du jeu, c’est la gestion au tour par tour: on planifie, on alloue, on ordonne. Les actions tournent autour de l’administration (ressources, développement, organisation), du militaire (préparer, déplacer, assiéger, sécuriser) et du politique (négocier, influencer, temporiser). Le rythme est celui d’une campagne longue, où un bon tour n’est pas forcément un tour “spectaculaire”, mais un tour propre, cohérent, qui prépare le prochain.
Manette en main, on est sur une navigation d’écrans et de cartes: sélection, validation, retour, consultation. L’ergonomie PlayStation peut rendre l’ensemble plus accessible qu’un jeu pensé pour clavier, mais ça reste un titre où l’on gagne du temps en connaissant ses menus. Conseil concret: au lieu de multiplier les ordres, commencez par construire une routine de lecture (rapports, finances, frontières) puis prenez vos décisions dans cet ordre. Vous éviterez la stratégie “réactive” qui coûte cher.
L’ambiance tient beaucoup à la tension géopolitique: le sentiment d’être encerclé, l’opportunité d’un voisin affaibli, la trêve qu’on signe pour respirer. C’est un jeu qui récompense la patience et la planification, et qui peut sembler froid si l’on attend des personnages très incarnés. Ici, la vedette, c’est la carte et le temps qui passe.
Sur la même console, le plus intéressant est de comparer avec d’autres épisodes PlayStation pour mesurer les variations de rythme et d’interface. Si vous aimez l’idée mais cherchez un autre “millésime” de la formule, jetez un œil à Nobunaga no Yabou: Shouseiroku, qui incarne une autre approche de la série sur PS1, ou à Nobunaga no Yabou: Reppuuden pour continuer à explorer la période par le prisme Koei.
Et pour les collectionneurs qui aiment comparer les supports, la version Nobunaga no Yabou Tenshouki sur Sega Saturn donne un repère utile: même titre, autre écosystème, autre “feeling” de catalogue. Enfin, la déclinaison Nobunaga no Yabou: Tenshouki sur Super Nintendo rappelle à quel point la série sait se plier à des machines très différentes tout en gardant son ADN de stratégie pure.
En collection, Tenshouki se joue beaucoup sur l’état et la complétude, parce que c’est typiquement le genre de jeu où la notice compte vraiment. Un exemplaire “disque seul” reste jouable, mais perd une partie de son intérêt dès qu’on bute sur des termes, des systèmes et des écrans d’aide.
Sur PlayStation, surveillez particulièrement la propreté du disque (micro-rayures, traces circulaires) et l’état du boîtier (charnières, plastique jauni, jaquette marquée). Pour une pièce de full set, un bon réflexe est de vérifier la présence de tous les éléments papier associés à l’édition que vous visez, et l’homogénéité visuelle (jaquette bien alignée, impression nette, manuel non gondolé).
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Nobunaga no Yabou: Tenshouki. Full Set référence également Nobunaga no Yabou Tenshouki sur Sega Saturn et Nobunaga no Yabou: Tenshouki sur Super Nintendo.
La date de sortie référencée pour Nobunaga no Yabou: Tenshouki sur PS One est No.
Nobunaga no Yabou: Tenshouki a été édité par Koei.
Nobunaga no Yabou: Tenshouki a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Nobunaga no Yabou: Tenshouki est actuellement de 46 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Nobunaga no Yabou: Tenshouki est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mahjong Taikai II Special sur Sega Saturn (même éditeur).