Nobunaga no Yabou: Shouseiroku est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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LE JAPON FÉODAL EN MODE TABLEUR… MAIS AVEC DU PANACHE
Nobunaga no Yabou: Shouseiroku fait partie de ces jeux Koei qui assument une approche frontale de la stratégie: de la gestion, des décisions, des conséquences, et une vision très “campagne” de la conquête. Sur PlayStation, le disque apporte un confort de navigation et une présentation plus posée que sur les machines plus anciennes, tout en restant fidèle à l’esprit de la série: un bac à sable historique où l’on cherche l’équilibre entre administration, diplomatie et expansion.
Ce n’est pas un jeu qui cherche à séduire en cinq minutes. En revanche, si vous aimez les titres où la victoire se construit à coups de planification, de logistique et de lecture attentive des écrans, Shouseiroku a ce charme un peu sévère des simulations qui ne trichent pas. Et dans une ludothèque PS1 souvent associée à l’action et à la 3D, tomber sur un pur titre de stratégie “à la Koei” fait un vrai contrepoint.
L’entrée en matière se fait typiquement par les menus et la préparation plutôt que par une mise en scène. Le jeu vous demande de choisir un cadre de partie, de définir votre camp et de vous installer dans une logique de long terme. On comprend très vite que le rythme ne viendra pas d’un enchaînement d’actions spectaculaires, mais d’un tour de jeu où chaque ordre compte et où l’information (statistiques, ressources, état des forces) est votre meilleure arme.
Les premières décisions posent le ton: sécuriser l’existant avant de rêver plus grand. Même sans connaître par cœur chaque écran, on retrouve cette sensation propre à la série: on observe, on anticipe, puis on engage… en acceptant que l’erreur se paie, parfois plusieurs tours plus tard.
Il y a un parfum très “fin 90’s” dans ces jeux de stratégie sur console: des interfaces denses, une lecture attentive de tableaux, et une progression où la satisfaction vient d’un plan qui tient sur la durée. Shouseiroku rappelle aussi une époque où l’import sur PlayStation, c’était souvent accepter un jeu très textuel, avec des soirées à apprivoiser les menus et à repérer les icônes, manette en main, comme on apprendrait un jeu de plateau.
Sur PlayStation, Koei a installé une vraie “ligne” de simulations historiques. Nobunaga no Yabou est l’une des têtes d’affiche de cette école: pas de héros unique à suivre, mais un théâtre politique, des clans, des officiers, et une narration qui émerge de vos choix. Si vous collectionnez les jeux Koei de la génération 32-bit, Shouseiroku s’inscrit dans ce fil: des disques qui ressemblent presque à des outils, mais qui cachent des histoires entières dans leurs systèmes.
Le cœur du jeu, c’est la gestion d’un domaine et la montée en puissance graduelle. On passe du temps à optimiser, à choisir ses priorités et à temporiser: investir, renforcer, négocier, préparer une campagne. Le plaisir vient de la lisibilité de vos marges de manœuvre: quand tout va bien, c’est rarement “par chance”, c’est parce que votre économie suit et que votre organisation militaire n’a pas été bricolée.
Sur PS1, l’ergonomie est un sujet central. La manette ne remplace pas une souris, donc le jeu repose sur une navigation méthodique, des menus hiérarchisés et une routine de tour qui finit par devenir confortable quand on s’y habitue. Si vous aimez réfléchir entre deux validations plutôt que réagir en temps réel, c’est précisément le terrain de jeu recherché.
Côté ambiance, la série mise davantage sur la crédibilité du contexte que sur la mise en scène. Ici, l’immersion naît du poids des décisions: la sensation d’étendre son influence, de sécuriser des alliances, de choisir le bon moment pour engager une offensive. C’est austère par moments, mais ça peut devenir terriblement addictif quand on “lit” enfin la carte et ses équilibres.
Pour un jeu de stratégie très orienté texte, la complétude compte double: la notice et ses explications font souvent la différence entre “je lance et j’abandonne” et “je comprends et j’accroche”. En collection PS1, surveillez aussi l’état du boîtier CD (charnières, прозрачité, jaquette non gondolée) et la présence des éventuels feuillets. Un Shouseiroku propre, lisible, bien rangé, c’est typiquement le genre d’item qui donne du cachet à une étagère Koei.
Et comme on manipule beaucoup de sauvegardes et de campagnes longues sur ce type de jeu, avoir une Memory Card fiable n’est pas un détail. Si vous remontez une config d’époque, le détour par les Accessoires PlayStation est souvent utile pour sécuriser la partie “confort de jeu” (stockage, boîtiers, entretien).
Sur la même console, il est intéressant de comparer Shouseiroku avec Nobunaga no Yabou: Tenshouki : même ADN, mais une manière différente d’aborder la progression et la gestion selon l’épisode. Dans la même veine, Nobunaga no Yabou: Reppuuden permet de mesurer comment Koei décline ses systèmes sur PS1, avec des variations qui parlent beaucoup aux amateurs de “la bonne itération”.
Si vous aimez comparer les ports et les choix d’interface, l’existence de Nobunaga no Yabou Shouseiroku sur Sega Saturn est un bon point de repère: même base, mais une autre philosophie de machine et d’ergonomie, intéressante à confronter en collection comme en jeu.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Nobunaga no Yabou: Haouden | PlayStation | Un autre jalon PS1 pour situer l’évolution des menus, du rythme de campagne et des habitudes Koei sur console. |
| Épisode principal | Nobunaga no Yabou: Shouseiroku | PlayStation | Un épisode “pur jus”: gestion, décisions au long cours et conquête méthodique dans le Japon féodal. |
| Après | Nobunaga no Yabou: Bushou Fuuunroku | PlayStation | À mettre en parallèle pour voir comment la série continue d’itérer sur ses systèmes et son confort de jeu sur PS1. |
Comme beaucoup de simulations Koei de cette période, Shouseiroku se déniche surtout en fonction de l’état et de la complétude: un disque marqué ou une jaquette fatiguée peuvent vite gâcher l’objet, et une notice manquante a un vrai impact sur l’expérience. Les exemplaires “propres”, avec un boîtier net et un livret présent, ont naturellement plus de charme dans un full set PlayStation orienté stratégie.
Avant d’acheter, prenez le temps de vérifier l’intégrité du disque (rayures circulaires, traces profondes), l’alignement de la jaquette dans le boîtier, et la cohérence de l’ensemble (mêmes éléments, pas de remplacement approximatif). C’est le genre de jeu où l’on veut une copie qui inspire confiance pour y revenir longtemps.
PLANIFIER, CONSOLIDER, ÉTENDRE. RÉPÉTER.
“Encore un tour… je veux juste sécuriser la frontière.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Nobunaga no Yabou: Shouseiroku est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Nobunaga no Yabou: Shouseiroku sur PS One est No.
Nobunaga no Yabou: Shouseiroku a été édité par Koei.
Nobunaga no Yabou: Shouseiroku a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Nobunaga no Yabou: Shouseiroku est actuellement de 35 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Nobunaga no Yabou: Shouseiroku est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Teitoku no Ketsudan III sur Playstation (même éditeur).