Otona no Asobi est un jeu sorti en No / édité par Nichibutsu / développé par Nichibutsu
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LE GENRE D’OBJET QU’ON ACHÈTE AUTANT POUR LA JAQUETTE QUE POUR LE CONCEPT
Otona no Asobi est typiquement le genre de disque PlayStation qui fait lever un sourcil dans une étagère PS1. Rien qu’avec son titre, on sent le logiciel pensé pour un public japonais, avec une intention plus « adulte » au sens culturel du terme, pas forcément dans l’action, mais dans la manière de présenter ses thèmes, son ton ou ses situations.
Pour un collectionneur, l’intérêt est double: c’est une pièce signée Nichibutsu (éditeur et développeur), et c’est une de ces sorties qui incarnent la diversité du catalogue PS1 au-delà des blockbusters. Ce n’est pas le jeu qu’on ressort pour épater sur le gameplay pur, mais celui qu’on aime avoir parce qu’il raconte une époque où la PlayStation accueillait aussi des titres de niche, très « marché intérieur ».
Sur ce type de production PlayStation japonaise, l’entrée en matière passe souvent par des menus très cadrés, une présentation didactique et beaucoup de texte. Si vous ne lisez pas le japonais, la première barrière est là: la compréhension des options, des consignes et des nuances de ton. La PS1 n’a pas été pensée pour « guider » le joueur comme les jeux modernes, donc on apprend fréquemment par essais, par routine, et en mémorisant les choix récurrents.
Le bon réflexe, dès les premières minutes, c’est de repérer ce qui relève des réglages (audio, options, sauvegarde) et ce qui lance réellement une partie. Et, très concrètement, de vérifier comment le jeu gère la sauvegarde, car beaucoup de titres de cette génération reposent sur des écritures régulières sur carte mémoire.
Otona no Asobi, c’est un rappel très PS1 de cette période où l’on achetait parfois un jeu sur une intuition : un titre intriguant, une jaquette énigmatique, un nom qui promet une expérience différente. Dans une collection, ce sont souvent ces disques-là qui déclenchent la conversation, parce qu’ils ne rentrent pas dans les cases habituelles « RPG, baston, course ». Ils sentent le rayon import et la découverte, plus que la performance.
Nichibutsu (Nichibutsu/Nihon Bussan) fait partie de ces noms qu’on recroise au fil des générations, notamment via des productions japonaises parfois très spécialisées. Voir leur logo sur une boîte PS1, c’est souvent la promesse d’un objet éditorial un peu à part, moins formaté que les gros standards, et qui vise un public précis. Dans une logique full set, la signature « Nichibutsu » compte presque autant que le jeu lui-même, parce qu’elle situe immédiatement le disque dans une famille de curiosités.
Faute de le ranger proprement dans un genre unique sans surinterpréter, on peut surtout parler de son rythme : ce n’est pas le type de titre qui repose sur des réflexes au millimètre, mais plutôt sur des choix, de la lecture et une progression structurée. La PlayStation excelle dans ce registre grâce à son confort de lecture à l’écran et à sa navigation au pad, à condition d’accepter une interface très « logiciel de salon » des années 90.
Manette en main, l’expérience dépend beaucoup de votre tolérance au japonais et à l’ergonomie d’époque: on valide, on annule, on passe d’un écran à l’autre, parfois avec des conventions qui ne sont pas celles de l’Europe. C’est un jeu qui se savoure mieux quand on l’aborde comme une curiosité de catalogue, en prenant le temps de comprendre ses boucles et ses écrans, plutôt qu’en cherchant immédiatement un flow d’action.
À noter aussi un point très matériel: la PlayStation étant zonée, une édition japonaise implique le matériel adéquat pour la lancer. Dans une collection, c’est un détail qui compte autant que le disque, parce qu’il conditionne la possibilité même d’y jouer.
Otona no Asobi ne s’inscrit pas forcément, de manière évidente, dans une série « grand public » identifiable, mais il se rapproche de ces jeux PS1 japonais centrés sur une proposition conceptuelle et un habillage très local. Si vous collectionnez les titres Nichibutsu, il se place naturellement à côté d’autres productions du studio que l’on croise selon les supports et les périodes, souvent avec cette même volonté de viser un public spécifique plutôt que le plus large possible.
En occasion, ce genre de jeu peut être très variable: parfois courant au Japon mais moins visible hors de l’archipel, parfois présent en lots, parfois recherché parce qu’il coche plusieurs cases (éditeur identifié, titre atypique, import PS1). Le vrai juge de paix, c’est l’état et la complétude: sur PlayStation, un exemplaire « propre » se voit tout de suite, et un exemplaire fatigué aussi.
Si vous chassez le full set, soyez attentif à la présence de la notice, à l’état du boîtier (charnières, pattes de maintien du disque), et au disque lui-même: la PS1 pardonne moins les rayures profondes qu’on ne l’imagine quand on tombe sur un lecteur un peu capricieux.
Sur les jeux PS1 japonais, la valeur « collection » se joue souvent sur les détails imprimés: jaquette bien nette, tranche lisible, notice non cornée, et, selon l’édition, éventuels éléments papier associés. Avant d’acheter, demandez idéalement une photo du disque en lumière rasante: c’est la méthode la plus simple pour repérer les micro-rayures en spirale.
Côté matériel, avoir sous la main les Accessoires PlayStation pertinents (carte mémoire fiable, boîtiers de rechange de qualité, voire une seconde console pour tester) aide énormément à sécuriser un achat et à conserver un exemplaire propre sur la durée.
IMPORT PS1, TITRE MYSTÈRE, OBJET DE COLLECTION
« Celui-là? Je l’ai pris parce que personne ne savait me dire ce que c’était. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Otona no Asobi est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Otona no Asobi sur PS One est No.
Otona no Asobi a été édité par Nichibutsu.
Otona no Asobi a été développé par Nichibutsu.
Sur PS One, Otona no Asobi est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mahjong Hanjouki sur Super Nintendo (même éditeur).