Pepsiman est un jeu sorti en No / édité par KID / développé par KID
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COURIR POUR LIVRER DU SODA, ET FINIR DANS LE DÉCOR
Pepsiman est le genre de disque qui résume à lui seul une facette de l’ère PlayStation: des idées folles, des budgets pas forcément hollywoodiens, et une liberté de ton qu’on ne verrait plus passer aujourd’hui sous le radar. Ici, on est sur un jeu ouvertement publicitaire, mais pensé comme un vrai petit jeu d’arcade, avec sa progression, ses patterns et sa logique de scoring.
Développé et édité par KID, le titre s’est bâti une réputation de curiosité d’import grâce à son rythme de jeu immédiat et à sa mise en scène délicieusement étrange. On y vient pour le concept absurde, on y reste parce que la formule du runner “à l’ancienne” fonctionne: simple à comprendre, exigeant à maîtriser.
Pepsiman ne cherche pas à installer un univers complexe: il te met rapidement dans l’action, avec une lecture très arcade de la situation. Le principe est limpide: avancer à toute vitesse, éviter les obstacles, et tenir la distance en enchaînant les réflexes propres au genre (déplacements latéraux, sauts, esquives).
Dès le départ, on comprend surtout une chose: le jeu veut te faire réagir, pas te raconter une épopée. La caméra et la vitesse imposent un tempo nerveux, et la moindre hésitation se paye cash. C’est ce démarrage sec qui donne le ton: apprendre par l’échec, mémoriser, puis passer un cran au-dessus.
Pepsiman appartient à cette zone grise de la fin des années 32-bit où la PlayStation accueillait des projets atypiques, parfois très “marché local”, qui circulaient ensuite en import comme des légendes de cour de récré. Le packaging, les choix visuels et le côté frontalement “pub assumée” rappellent une période où les marques tentaient des coups de poker vidéoludiques sans forcément les lisser pour plaire à tout le monde.
Le jeu est resté connu pour son mélange de course en 3D et d’interludes au ton décalé, qui renforcent son statut d’OVNI plus que de simple “mini-jeu de marque”. Même sans connaître la langue, on saisit l’intention: jouer sur l’humour et la surprise, tout en gardant une structure de défis courts, taillés pour être relancés encore et encore.
Manette en main, Pepsiman se rapproche d’un runner avant l’heure, mais avec une philosophie très PlayStation: de la 3D parfois “anguleuse”, des obstacles qui surgissent vite, et une nécessité de lire l’écran à la seconde. L’essentiel tient dans l’anticipation: repérer la trajectoire, choisir une ligne, et accepter que le jeu te demande d’apprendre ses pièges.
Le plaisir vient de cette progression typiquement arcade: les premières tentatives ressemblent à une cascade de collisions, puis le cerveau s’adapte et les sections s’enchaînent avec plus de fluidité. Le titre aime aussi varier les situations, ce qui évite la routine d’un simple couloir infini. Tout n’est pas toujours d’une clarté parfaite, mais l’énergie générale et le côté “défi rapide” font passer la pilule.
À noter pour les collectionneurs-joueurs: c’est un jeu qui se savoure par sessions courtes. On le ressort facilement pour se faire une run, tenter de faire mieux, ou le montrer à quelqu’un qui ne le connaît pas, juste pour voir la réaction face au concept.
En full set, Pepsiman a un vrai pouvoir d’attraction parce qu’il coche plusieurs cases: jeu d’import, licence publicitaire assumée, et réputation de curiosité “à raconter”. Dans une collection PlayStation, il tranche immédiatement avec les jaquettes plus classiques, et c’est typiquement le titre qu’on prend en main pour vérifier deux choses: l’état du boîtier et la présence des éléments papier.
Comme souvent sur PS1, la différence entre un exemplaire “juste présentable” et un exemplaire qui fait vraiment plaisir peut se jouer sur des détails. Le boîtier peut avoir vécu, la tranche peut être marquée, et le manuel fait une grosse part de l’identité de l’objet quand on cherche une pièce complète, propre et cohérente visuellement.
Côté pratique, si tu comptes y jouer régulièrement, pense à l’environnement matériel: une sélection d’accessoires PlayStation utile, c’est d’abord une carte mémoire fiable et une console bien réglée pour limiter les mauvaises surprises de lecture sur un disque qui a déjà tourné.
IMPORT, PUB, ARCADE: LA PS1 DANS SON ÉTAT LE PLUS LIBRE
“OK… mais pourquoi c’est aussi prenant?”
Pepsiman est surtout connu comme un one-shot, mais il s’inscrit dans une tradition plus large de jeux “de marque” qui ont marqué les collectionneurs. Si tu aimes cette veine, on peut citer Pepsi Invaders (autre curiosité promotionnelle, sur une tout autre génération) comme cousin d’esprit: objet atypique, histoire de diffusion particulière, et statut de pièce dont on parle autant qu’on y joue.
Pepsiman se croise surtout via le circuit import, et sa présence en collection dépend beaucoup de l’état recherché. Un exemplaire complet et propre attire l’œil, tandis qu’un disque rayé ou un boîtier fatigué perd une bonne partie de son charme “pièce de vitrine”.
Pour éviter les déconvenues, vérifie soigneusement la surface du disque (rayures en cercle, traces de frottement), l’alignement de la jaquette, et la cohérence de l’ensemble (boîtier, jaquette, notice). C’est un jeu qu’on achète aussi pour son identité d’objet, pas seulement pour lancer une partie.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pepsiman est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Pepsiman se situe autour de 269,56 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Pepsiman sur PS One est No.
Pepsiman a été édité par KID.
Pepsiman a été développé par KID.
L’indice de rareté marché Full Set de Pepsiman est actuellement de 65 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Pepsiman est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Pocket Love sur Game Boy (même éditeur).