Persona 2: Eternal Punishment est un jeu sorti en No / édité par Atlus / développé par Atlus
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QUAND LES RUMEURS DEVIENNENT VRAIES, LA VILLE DEVIENT UN DONJON
Persona 2: Eternal Punishment est un JRPG PlayStation au parfum très particulier, coincé entre l’héritage Shin Megami Tensei et l’identité “Persona” encore en train de se définir. Ici, l’urbain prend le dessus sur l’heroic fantasy, avec une ambiance plus adulte, plus anxieuse, et une narration qui aime les zones grises.
Sur PlayStation, il fait partie de ces RPG qui demandent un peu de disponibilité mentale mais qui le rendent bien, parce qu’il ne se contente pas d’enchaîner des combats. Son idée la plus marquante, c’est ce jeu permanent avec l’information, le bouche-à-oreille, et la manière dont une ville “vit” au rythme de ce qu’on y raconte.
L’entrée en matière installe rapidement le ton: on n’est pas dans le grand voyage initiatique, mais dans un quotidien qui se fissure. Le jeu prend le temps de présenter son cadre, ses personnages et ses enjeux, avec beaucoup de dialogues et une sensation de mystère qui s’épaissit avant d’exploser en mécaniques de RPG plus classiques.
Très vite, on comprend le contrat: exploration (souvent en environnements fermés), progression scénarisée, et combats au tour par tour où la composition de l’équipe et la préparation comptent. La prise en main passe aussi par des menus denses, typiques de l’époque, où l’on apprend à optimiser plutôt qu’à improviser.
Ce qui “date” et en même temps signe son charme, c’est ce mélange PS1: des interfaces chargées, des allers-retours en ville, et cette sensation de feuilleter un thriller surnaturel au lieu de suivre une quête de cristal. Le thème des rumeurs, surtout, colle parfaitement à une génération où l’on découvrait des secrets via magazines, forums balbutiants ou discussions de cour de récré, sauf qu’ici le jeu en fait une mécanique qui te regarde dans les yeux.
Eternal Punishment n’est pas “juste” un épisode numéroté: il s’inscrit comme l’un des deux volets de Persona 2. Pour saisir tout ce que le scénario suggère et ce qu’il révèle, il est vraiment intéressant de le replacer à côté de Persona 2: Innocent Sin, auquel il répond par effets de miroir, échos de thèmes, et variations de perspective.
Le cœur du jeu, c’est une structure de JRPG au tour par tour avec exploration et donjons, mais avec une couleur “Persona” déjà bien identifiable: un rapport aux démons (ou entités) moins frontal qu’un simple bestiaire à collectionner, et une progression où l’optimisation peut devenir un petit jeu dans le jeu. Le rythme alterne entre investigation, dialogues, et séquences de combat plus soutenues.
La mécanique de rumeurs donne un relief unique: l’idée que des infos puissent être propagées et avoir un impact concret sur le monde renforce l’ambiance de paranoïa. Là où d’autres RPG te demandent de gagner de l’expérience, celui-ci te demande aussi de prêter attention à ce que la ville raconte, et à ce que toi, joueur, décides de “laisser exister”.
Et puis il y a ce feeling Atlus: des systèmes qui s’emboîtent, parfois exigeants, rarement gratuits. Si tu aimes bricoler une équipe, comprendre des affinités, et transformer un jeu en routine maîtrisée, Eternal Punishment a de quoi te happer. Si tu cherches un RPG qui va droit au but, il peut paraître plus austère, plus “roman” que montagne russe.
Sa réception est souvent décrite comme celle d’un épisode dense, très narratif, apprécié pour sa tonalité plus sombre et sa singularité, mais parfois jugé moins immédiat que les Persona plus modernes. Beaucoup de joueurs y reviennent justement pour ce qu’il n’essaie pas d’être: une formule pop et ultra-lissée. Ici, l’étrangeté et la complexité font partie du voyage.
Pour mesurer le chemin parcouru par la série, le contraste avec Persona 3 est parlant: autre rythme, autre mise en scène du quotidien, autre manière de faire cohabiter la vie “normale” et le surnaturel. Et si tu veux remonter à la matrice PS1, comparer avec Persona permet de voir ce qui change (ton, structure, focus narratif) et ce qui reste déjà là, en filigrane.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Persona 2: Innocent Sin | PlayStation | Autre volet de Persona 2, indispensable pour apprécier les échos et les réponses d’Eternal Punishment. |
| Épisode principal | Persona 2: Eternal Punishment | PlayStation | Le Persona PS1 le plus “thriller urbain”, structuré autour des rumeurs et d’une narration plus adulte. |
| Après | Persona 3 | PlayStation 2 | Changement d’époque et de formule: une autre façon d’articuler quotidien, donjons et identité Persona. |
En collection, Persona 2: Eternal Punishment attire souvent les amateurs de JRPG Atlus et les complétistes de la licence. Comme beaucoup de titres PS1 à forte composante narrative, la différence se fait sur la qualité du packaging: une boîte propre, une jaquette nette, et surtout la présence de la notice, qui compte visuellement autant que le disque sur une étagère “Full Set”.
Conseil simple: inspecte l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires) et l’alignement de la charnière du boîtier, fréquemment remplacé. Un exemplaire vraiment satisfaisant, c’est aussi un dos de jaquette non délavé et des plis propres, parce que ce sont ces détails qui jurent immédiatement dans une rangée de PS1.
RUMEURS, MASQUES, ET TOUR PAR TOUR AU COUTEAU
« Tu lis la ville… ou c’est elle qui te lit? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Persona 2: Eternal Punishment est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Persona 2: Eternal Punishment se situe autour de 277,88 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Persona 2: Eternal Punishment sur PS One est No.
Persona 2: Eternal Punishment a été édité par Atlus.
Persona 2: Eternal Punishment a été développé par Atlus.
L’indice de rareté marché Full Set de Persona 2: Eternal Punishment est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Persona 2: Eternal Punishment est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
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