Play Stadium est un jeu sorti en No / édité par Banpresto / développé par Banpresto
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

17,99 EUR
NTSC-JVoir sur

18,23 EUR
NTSC-JVoir sur

20,64 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 53e percentile. Disponibilité : 57e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Play Stadium à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SPORT VERSION SALLE D’ARCADE, PRESSÉ SUR CD
Play Stadium fait partie de ces jeux PlayStation qui intriguent d’abord par leur nom, puis par leur étiquette: Banpresto à l’édition comme au développement. Sur PS1, ça évoque souvent une production très “console populaire” dans l’esprit, avec un goût prononcé pour l’efficacité et un rythme pensé pour des sessions courtes.
Son intérêt aujourd’hui tient justement à ce statut un peu à part: pas forcément le disque qu’on cite en premier quand on parle de la ludothèque, mais un titre qui complète bien une étagère PS1 orientée curiosités japonisantes, jeux d’ambiance et variantes de “stade” au sens large. En collection, c’est typiquement le jeu qu’on redécouvre en feuilletant une notice, parce que sa promesse tient beaucoup à la façon dont il présente ses modes et son univers.
L’entrée en matière d’un jeu de ce type se joue souvent sur deux choses: la lisibilité des menus et la façon dont le titre explique ses règles sans casser le tempo. Sur PS1, on sent vite si le jeu vise l’arcade immédiat (on lance une partie, on comprend en jouant) ou s’il demande un petit détour par une page d’explications et quelques réglages.
Dans tous les cas, Play Stadium se goûte bien en “prise en main courte”: on teste, on recommence, on affine. Pour une première session, le meilleur conseil est simple: vérifier d’abord les options de difficulté, de durée de match/manche ou de nombre de manches si elles existent, afin d’éviter une partie trop longue ou trop sèche pour apprivoiser le timing.
Les jeux PS1 au parfum “stade” ont ce charme très génération 32-bit: un habillage sonore qui cherche à mettre l’ambiance, des interfaces parfois très typées fin des années 90, et ce côté “on remet une partie” propre aux titres conçus pour tourner vite, sans chargements interminables. Manette en main, c’est le genre d’expérience qui rappelle les après-midis à comparer des performances plutôt qu’à suivre une histoire.
Le nom Banpresto, sur une boîte PS1, signale souvent une approche très industrielle mais rarement tiède: l’éditeur a longtemps cultivé un pont entre culture populaire japonaise et jeu vidéo, avec un sens du produit “packagé” (présentation, identité, modes) qui parle aux collectionneurs. Même sans connaître le titre par cœur, on sait qu’on va tomber sur un objet marqué, avec une personnalité de line-up plutôt qu’un jeu anonyme.
Ce qui fait ou défait un jeu d’arène ou de “stade”, c’est la sensation de contrôle: est-ce que la réponse à l’appui est nette, est-ce que les actions importantes se déclenchent sans ambiguïté, et surtout est-ce que le jeu récompense l’anticipation plutôt que le hasard. Sur PlayStation, la croix directionnelle et les boutons de tranche peuvent donner une précision très agréable, à condition que le jeu ait été calibré pour des enchaînements rapides.
L’autre point crucial, c’est le rythme de la partie. Les titres les plus solides alternent micro-tension (un duel, une phase décisive, un timing à réussir) et respiration (repositionnement, relance, transition), ce qui donne cette impression de “sport arcade” qui se joue en regardant autant l’adversaire que son propre personnage. Si Play Stadium vous tombe des mains, c’est rarement une question de technique PS1: c’est presque toujours une question de feedback, d’animations et de lisibilité.
Pour le confort pur, pensez aussi à votre matériel PS1: une manette propre, des boutons non spongieux, et une carte mémoire fiable font la différence dès que le jeu propose des records, des profils ou des déblocages. Si vous voulez faire le tour du matériel utile et compatible, la page Accessoires PlayStation est une bonne check-list de collectionneur.
Si Play Stadium vous plaît pour son format et son identité, la suite logique est d’aller voir comment la formule a été prolongée sur la même console. Play Stadium 2 permet justement de comparer les choix de rythme, d’interface et d’équilibrage, là où beaucoup de séries PS1 se contentent parfois d’un simple “plus de contenu”.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Play Stadium | PlayStation | Point de départ: l’épisode qui pose le ton et la structure de base. |
| Épisode principal | Play Stadium | PlayStation | Le jeu à posséder pour comprendre l’ADN de la série sur PS1. |
| Après | Play Stadium 3 | PlayStation | Pour voir comment la série se poursuit et affine sa proposition sur la durée. |
Play Stadium a un profil typique des jeux PS1 que l’on croise de façon irrégulière: pas forcément introuvable, mais pas non plus le disque qui apparaît à chaque lot. Le vrai sujet, c’est l’état. Un exemplaire “complet” et propre, avec une jaquette bien nette et une notice présente, change totalement la perception du jeu sur une étagère.
En occasion, surveillez trois points concrets: le dessous du CD (rayures en cercle, signe d’une lecture difficile), les charnières du boîtier (souvent remplacées) et la qualité d’impression de la jaquette (décoloration, traces d’humidité, ou jaquette repliée). Si vous collectionnez au détail, un boîtier d’origine en bon état est un petit luxe qui se voit immédiatement.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Play Stadium est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Play Stadium sur PS One est No.
Play Stadium a été édité par Banpresto.
Play Stadium a été développé par Banpresto.
L’indice de rareté marché Full Set de Play Stadium est actuellement de 55 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Play Stadium est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Dai-4-Ji Super Robot Taisen S sur Playstation (même éditeur).