Princess Maker: Go! Go! Princess est un jeu sorti en No / édité par NineLives / développé par NineLives
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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10 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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PRINCESS MAKER EN MODE DÉTOUR: PAS FORCÉMENT LÀ OÙ TU L’ATTENDS
Princess Maker: Go! Go! Princess fait partie de ces titres qui intriguent immédiatement rien qu’à la lecture de leur jaquette. Sur PlayStation, la série est associée à une idée assez claire: l’éducation, les choix, le temps qui passe, et cette sensation très “simulation” où l’on observe les conséquences plutôt qu’on ne cherche le réflexe pur. Avec un sous-titre comme Go! Go! Princess, l’intention ressemble davantage à une déclinaison, un pas de côté dans la licence, pensée pour varier le rythme.
Ce genre d’épisode a un vrai intérêt aujourd’hui: il éclaire l’écosystème de la marque, les tentatives de format, et la manière dont un univers peut se décliner au-delà de l’épisode “central”. Pour une collection PlayStation orientée RPG/simulation japonaise, c’est typiquement le disque qu’on aime glisser entre deux mastodontes, parce qu’il raconte une autre facette de la machine.
Sans s’aventurer à décrire une scène d’intro précise, l’entrée en matière d’un titre de ce type se joue souvent sur l’interface: choix de modes, écrans de sélection, et une mise en place qui cherche à être plus immédiate qu’un Princess Maker traditionnel. L’idée, c’est que tu comprennes vite “comment on joue”, plutôt que de t’installer dans une longue boucle de gestion.
Dès le départ, l’attente n’est pas la même que devant un épisode orienté simulation pure. On est davantage sur une promesse de sessions plus courtes, d’objectifs plus lisibles, et d’un ton plus léger, ce qui colle bien à une PlayStation qui a vu exploser les formats hybrides et les spin-offs.
Sur PS1, beaucoup de séries “de niche” ont vécu via des variations de format: un épisode principal pour les fans, puis des dérivés pour toucher plus large ou tester une autre structure de jeu. Go! Go! Princess s’inscrit bien dans cette vibe de fin des années 90: le même univers, mais avec une porte d’entrée plus rapide, pensée pour des parties qu’on relance facilement.
Le jeu est développé et édité par NineLives, un détail qui compte pour le collectionneur: quand un studio/éditeur signe un projet de A à Z, on retrouve souvent une identité de production homogène, autant dans la présentation que dans la façon d’encadrer les systèmes. Pour une licence à déclinaisons, ça aide aussi à situer l’épisode: on est face à une vision interne, pas à une simple sous-traitance anonyme.
Le titre évoque une approche plus “arcade” du monde Princess Maker, avec une ambiance qui mise sur l’énergie et la légèreté. À la manette, on attend moins le grand tableau de stats qu’on ajuste au millimètre, et davantage un enchaînement de petites séquences, de choix rapides, ou de challenges à rejouer. Ce n’est pas une critique, c’est une autre proposition: plus directe, souvent plus accessible, et parfois plus dépendante de la compréhension des règles que d’un long investissement.
Ce qui fait la saveur d’un dérivé, c’est sa capacité à conserver le charme de l’univers sans exiger le même “contrat” qu’un épisode principal. Si tu viens de la simulation d’éducation, l’intérêt est de repérer ce qui a été gardé (le ton, les personnages, l’idée de progression) et ce qui a été simplifié (rythme, profondeur, durée des boucles). Et si tu découvres la licence, c’est aussi un moyen d’en goûter l’esthétique avant de te frotter à des épisodes plus denses.
Pour situer Go! Go! Princess, le réflexe utile est de comparer avec des épisodes PlayStation au positionnement plus “classique”, comme Princess Maker: Yumemiru Yosei, ou une autre déclinaison sur la même machine telle que Princess Maker: Pocket Daisakusen. Et si tu veux mesurer la filiation de la série sur console de salon, un détour par Princess Maker 2 aide à remettre en perspective la formule d’origine.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Princess Maker 2 | Sega Saturn | Un repère solide pour comprendre ce qu’est un Princess Maker “cœur de série” et mesurer l’écart quand la licence se décline. |
| Épisode principal | Princess Maker: Go! Go! Princess | PlayStation | Une variation qui mise sur une approche plus immédiate et une lecture différente de l’univers. |
| Après | Princess Maker: Yumemiru Yosei | PlayStation | Retour à une proposition plus attendue dans l’ADN Princess Maker, utile pour compléter une sous-série PS1. |
Sur PlayStation, la difficulté n’est pas seulement de mettre la main sur le disque, mais de trouver un exemplaire propre et complet: boîtier non fendu, jaquette sans blanchiment, notice présente et bien tenue. Les titres plus confidentiels subissent souvent une vie d’étagère mouvementée, et ce sont les petits défauts de plastique ou de papier qui font chuter l’attrait “full set”.
La cote observée tourne autour de 69,93 euros selon l’état et la complétude, avec des écarts très sensibles dès qu’on passe d’un “disque seul” à un exemplaire vraiment collection. Sur PS1, l’œil doit faire le tri entre un jeu juste “présentable” et un jeu “vitrine”, surtout quand la jaquette a pris le soleil.
SPIN-OFF OU PIÈCE MANQUANTE? À TOI DE DÉCIDER CE QUE RACONTE TON RAYON PS1
“Il me manque un Princess Maker… et évidemment, c’est celui qui fait le pas de côté.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Princess Maker: Go! Go! Princess est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Princess Maker: Go! Go! Princess se situe autour de 69,93 euros. Elle repose sur 9 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Princess Maker: Go! Go! Princess sur PS One est No.
Princess Maker: Go! Go! Princess a été édité par NineLives.
Princess Maker: Go! Go! Princess a été développé par NineLives.
L’indice de rareté marché Full Set de Princess Maker: Go! Go! Princess est actuellement de 51 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 10 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Princess Maker: Go! Go! Princess est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Princess Maker: Pocket Daisakusen sur Playstation (même éditeur).