Punky Skunk est un jeu sorti en No / édité par Jaleco / développé par Visit
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Prix relatif : 87e percentile. Disponibilité : 11e percentile de rareté.
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Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Punky Skunk à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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UN PLATFORMER PS1 QUI SENT LA JAQUETTE COLORÉE ET LA 3D D’APRÈS-COUP
Punky Skunk fait partie de ces jeux PlayStation qui n’ont pas eu le statut de star, mais qui racontent très bien leur époque. Jaleco, en éditeur, s’est souvent positionné sur des titres au caractère bien marqué, et ici on est clairement sur un platformer “mascotte”: visuels vifs, ton léger, et une envie de proposer une aventure accessible sans se prendre pour une démo technique.
Ce qui intrigue aujourd’hui, c’est justement cette place “entre deux mondes”: assez tardif dans l’esprit, avec une 3D déjà digérée par la machine, mais sans chercher à rivaliser avec les locomotives du genre. En collection, c’est typiquement le disque qu’on ressort pour varier des grands classiques, et pour mettre un peu de couleur dans une étagère PS1 souvent dominée par les boîtiers aux visuels plus sérieux.
Le charme de Punky Skunk se joue très vite sur l’intention: on comprend qu’on est dans un jeu de plateformes orienté “parcours”, avec un univers cartoonesque et une progression pensée niveau par niveau. Sans rentrer dans une description trop figée scène par scène, les premiers instants posent surtout une promesse simple: avancer, sauter, gérer les distances et s’approprier le rythme d’une 3D à l’ancienne, où la lecture de l’espace compte autant que les réflexes.
Dès qu’on a la main, on jauge aussi l’équilibre typique de la génération: une caméra qui demande parfois d’anticiper, des sauts à sécuriser, et cette sensation très PS1 de “sentir” les collisions et les angles. C’est une entrée en matière qui récompense les joueurs patients, ceux qui prennent deux minutes pour comprendre la physique du personnage plutôt que d’appuyer sur avance rapide.
Impossible de ne pas penser à l’époque où la PlayStation débordait de platformers 3D, chacun avec sa mascotte, ses couleurs et son petit gimmick. Punky Skunk, c’est le genre de jeu qu’on croisait en occasion avec une jaquette qui accroche l’œil, puis qu’on lançait “pour voir”… et qui restait en tête parce qu’il assumait à fond son ton cartoon. Une madeleine de la période où l’on testait des dizaines de titres juste parce que le boîtier promettait une aventure.
Le tandem Jaleco (éditeur) et Visit (développeur) place le jeu dans une catégorie très appréciée des collectionneurs PS1: ces productions à identité forte, parfois un peu en marge des mastodontes, mais rarement interchangeables. C’est aussi ce qui rend Punky Skunk intéressant en “full set”: il représente une facette bien précise du catalogue, celle des jeux qui osent une direction artistique légère et une aventure immédiate, sans forcément chercher l’ultra-réalisme qui a vite daté.
On est sur un jeu de plateformes en 3D à l’ADN très classique: déplacement, sauts, gestion des trajectoires, et une progression qui met l’accent sur l’exploration “raisonnable” plutôt que sur des labyrinthes géants. L’intérêt se situe dans le rythme, dans la variété de situations, et dans cette manière très années PS1 de demander au joueur de composer avec l’espace plutôt que de le prendre par la main.
La prise en main rappelle pourquoi l’ergonomie de la manette PlayStation est devenue une référence: on veut des appuis francs, un contrôle fiable sur les changements de direction, et des boutons qui répondent sans mollesse quand le jeu exige d’enchaîner deux sauts ou de corriger un placement. Sur ce type de platformer, le confort ne vient pas d’une liste de combos, mais de la précision au moment où l’on se dit “ça passe”.
Ambiance et ton, eux, restent le point d’accroche principal. Punky Skunk vise le fun, le visuel lisible, le côté “dessin animé jouable”. Si vous aimez les platformers PS1 qui se dégustent par sessions courtes, avec une progression qui donne envie de relancer “un niveau de plus”, il a ce côté rond et direct qui fait souvent la différence.
Punky Skunk s’apprécie encore plus quand on le replace au milieu des grands platformers mascottes de la PlayStation. Si votre étagère contient déjà Crash Bandicoot, Spyro the Dragon ou Croc: Legend of the Gobbos, vous retrouverez ce même plaisir “génération PS1”: une 3D pensée pour le pad, une lecture des distances parfois exigeante, et un style visuel immédiatement identifiable. La différence, c’est le statut: ici, on n’est pas sur la mascotte ultra médiatisée, mais sur la découverte qui complète une collection et apporte de la variété.
Punky Skunk n’est pas le titre qu’on voit systématiquement passer dans chaque lot, et c’est souvent l’état qui fait le tri. En pratique, le jeu devient nettement plus intéressant quand il est complet, avec boîtier propre et notice présente, parce que c’est exactement le genre de platformer où l’habillage compte autant que le disque: une jaquette marquante, un manuel qui “fait PS1”, et une présence qui change des boîtiers plus sobres.
Sur les exemplaires d’occasion, attendez-vous à une variabilité classique: boîtiers fissurés, jaquettes marquées, et disques qui ont vécu. Pour un full set, mieux vaut viser la propreté globale plutôt que “juste un disque qui boote”.
La cote observée sur le marché de l’occasion se situe autour de 58,85 euros, avec des écarts qui dépendent surtout de la complétude et de l’état esthétique. Sur PS1, un jeu comme celui-ci prend vite de la valeur “plaisir” quand il est vraiment propre, parce qu’on l’expose autant qu’on y joue.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Punky Skunk est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Punky Skunk se situe autour de 58,85 euros. Elle repose sur 13 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Punky Skunk sur PS One est No.
Punky Skunk a été édité par Jaleco.
Punky Skunk a été développé par Visit.
L’indice de rareté marché Full Set de Punky Skunk est actuellement de 41 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 23 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Punky Skunk est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Pulse Racer sur Xbox (même éditeur).