Space Battleship Yamato est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Bandai
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

33,59 EUR
Voir sur

96,18 EUR
NTSC-JVoir sur

88,50 EUR
Voir sur

22,00 EUR
Voir sur

24,00 EUR
NTSC-JVoir sur

15,99 EUR
NTSC-JVoir sur

25,00 EUR
NTSC-JVoir sur

22,00 EUR
Voir sur

25,88 EUR
NTSC-JVoir sur

75,88 EUR
Voir sur

62,48 EUR
Voir sur

16,55 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 88e percentile. Disponibilité : 15e percentile de rareté.
17 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Space Battleship Yamato à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
CAP SUR L’ISCANDAR, VERSION CD ET JAQUETTE BANDAI
Space Battleship Yamato sur PlayStation, c’est d’abord une promesse d’univers. On vient pour le vaisseau culte, son imaginaire de science-fiction militaire et cette tonalité très japonaise, sérieuse et feuilletonnante, qui tranche avec beaucoup de jeux PS1 plus “arcade” ou purement démonstratifs.
Dans une collection, il a aussi ce charme particulier des adaptations: un objet pensé pour les fans, souvent plus attentif à l’iconographie, aux noms propres, à la fidélité d’ambiance, qu’à l’envie de séduire tout le monde. C’est typiquement le genre de disque qu’on garde “pour le rayon”, mais qu’on ressort aussi pour replonger dans un univers précis, avec ses codes et ses rituels.
Ce qu’on retient rapidement, même sans décortiquer chaque menu, c’est la volonté de vous installer dans Yamato avant de vous lâcher. Sur PS1, beaucoup de titres issus d’anime prennent le temps de poser leur contexte via l’interface, des écrans de sélection et une mise en scène qui privilégie l’atmosphère au “tuto” explicite.
L’entrée en matière peut donc demander un peu d’attention, surtout si la version que vous avez en main n’est pas localisée. Conseil simple: prenez quelques minutes pour explorer les options, régler l’affichage, et identifier les commandes principales avant de vouloir “jouer vite”. Ça change tout sur les jeux construits autour d’une licence.
Sur PlayStation, Yamato évoque une époque où les adaptations prenaient souvent la forme d’objets pour initiés: on accepte une interface parfois dense, des textes à lire, et un rythme moins immédiat, parce que l’univers fait le reste. Et rien que la sensation “CD PS1” participe au voyage, surtout quand on y revient aujourd’hui avec une manette PlayStation en main, dans ce feeling très direct des contrôles de la génération.
Space Battleship Yamato est une licence tentaculaire, née de l’animation japonaise et continuellement revisitée. Selon les périodes, on la croise sous des formes très différentes (séries, films, relectures modernes), avec des titres emblématiques comme Uchuu Senkan Yamato, Yamato 2199 ou Yamato 2202. Sur console, cette richesse se traduit souvent par des jeux qui misent autant sur l’adhésion au mythe que sur la performance technique brute.
Ce qui fait le sel d’un jeu Yamato, c’est rarement “juste” d’enchaîner des actions: on est dans une logique de mission, de progression, et de gestion de la tension dramatique. L’intérêt est de ressentir l’échelle, le poids du vaisseau, l’idée d’un équipage et d’une aventure au long cours, même si la PlayStation impose ses contraintes d’ergonomie et de lisibilité.
Attendez-vous à une expérience où l’immersion compte beaucoup: bruitages, musiques, habillage visuel, et cette façon de faire exister un univers à travers des écrans et des choix. Si vous cherchez un jeu “plug and play” qui se comprend en dix secondes, ça peut dérouter. Si vous aimez les licences traitées avec sérieux, ça accroche plus facilement.
Petit conseil de joueur-retro: sur PS1, le confort dépend énormément de votre configuration. Une image trop lissée ou un affichage mal réglé peut rendre certains éléments plus fatigants à lire, surtout sur les titres où l’interface est une partie du plaisir.
Si vous collectionnez Yamato, l’intérêt est de replacer ce disque dans un ensemble plus large: la licence a connu plusieurs incarnations majeures, et les relectures modernes (Yamato 2199, Yamato 2202) ont relancé l’envie de revisiter l’œuvre originale. Côté “culture jeu vidéo”, le plaisir est justement de comparer les approches selon les époques: certaines adaptations cherchent la fidélité narrative, d’autres privilégient l’action ou la stratégie, et toutes n’ont pas le même rapport à l’accessibilité.
Space Battleship Yamato se chasse comme beaucoup de titres PS1 orientés licence: la complétude fait la différence. Pour un exemplaire vraiment satisfaisant en vitrine, visez un boîtier propre (charnière intacte), une jaquette non blanchie sur la tranche, et une notice présente, pas juste “le disque”. Si vous tombez sur une édition japonaise, l’état des éléments papier supplémentaires (comme l’obi quand il existe) pèse énormément dans l’impression “full set”.
Sur PlayStation, le piège classique, c’est le disque fatigué. Vérifiez les micro-rayures en lumière rasante et, si possible, testez un chargement réel: certains exemplaires ont l’air corrects mais coincent sur des transitions, surtout quand le support a vécu.
Deuxième point: la complétude “à la japonaise” ou “à l’européenne” n’implique pas toujours les mêmes attentes, selon la version. Avant d’acheter, comparez la présence et la qualité des éléments papier annoncés, et méfiez-vous des boîtiers remplacés qui ferment mal ou écrasent la jaquette.
Enfin, pensez au confort de jeu “pratique”: une carte mémoire en bon état et, plus largement, les accessoires PlayStation utiles à votre setup (nettoyage, boîtiers de remplacement propres, stockage) font souvent la différence entre un achat qui prend la poussière et un jeu qu’on relance vraiment.
ODYSSEE SPATIALE, AMBITION FEUILLETONNANTE, OBJET DE RAYON
“Si la jaquette te parle, c’est que tu es déjà dans l’équipage.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Space Battleship Yamato est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Space Battleship Yamato sur PS One est No.
Space Battleship Yamato a été édité par Bandai.
Space Battleship Yamato a été développé par Bandai.
L’indice de rareté marché Full Set de Space Battleship Yamato est actuellement de 44 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 17 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Space Battleship Yamato est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : From TV Animation Slam Dunk: Dream Team Shueisha Limited sur Super Nintendo (même éditeur).