Teitoku no Ketsudan III est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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DU TACTIQUE, DES TABLEAUX, ET DES DÉCISIONS QUI PÈSENT LOURD
Teitoku no Ketsudan III fait partie de ces titres Koei qui assument à fond une approche “salle d’opérations” plutôt que spectacle. Sur PlayStation, le jeu vise d’abord le joueur qui aime lire une situation, planifier, et accepter que la victoire se fabrique sur une suite de choix cohérents, pas sur un réflexe.
Dans une ludothèque PS1 souvent résumée à ses hits d’action et de 3D, ce type de simulation stratégique a une saveur particulière: c’est la face “papier, carte et rapports” de la console. Et en collection, c’est aussi une pièce qui raconte l’éclectisme du support, quand des éditeurs japonais n’hésitaient pas à mettre sur disque des jeux exigeants, très typés, et pas forcément pensés pour être “grand public”.
L’entrée en matière ressemble à ce qu’on attend d’un jeu Koei de cette veine: des menus d’options, des écrans d’organisation, et un démarrage qui vous demande de comprendre où vous êtes avant de décider quoi faire. On n’est pas dans l’intro cinématique qui déroule un scénario, mais dans une mise en place progressive de votre rôle de commandement.
Très vite, le jeu vous met face à des paramètres de gestion et de planification, avec un rythme qui laisse le temps de réfléchir. Le “bon” premier quart d’heure, ici, consiste surtout à prendre ses marques dans l’interface et à accepter que l’apprentissage se fait en observant les conséquences de vos choix, pas en suivant un tutoriel ultra guidé.
Teitoku no Ketsudan III évoque instantanément une époque où la stratégie console n’avait pas peur d’être dense, presque “PC dans l’esprit”, même quand elle arrivait sur une machine de salon. Cette sensation de feuilleter des écrans comme un classeur, de comparer des chiffres, puis de valider une décision en sachant qu’elle peut coûter cher, c’est un plaisir très 90s, à la fois austère et addictif.
Koei cumule ici les casquettes d’éditeur et de développeur, ce qui se ressent dans la cohérence globale: le jeu ne court pas après les tendances de la PS1, il déroule une philosophie maison. Si vous connaissez d’autres productions Koei orientées simulation, vous retrouverez ce goût pour la structure, l’outil, et la montée en maîtrise, davantage que la gratification immédiate.
Le cœur du plaisir vient de la prise de décision et de la lecture de situation: évaluer, organiser, anticiper. Visuellement, on est davantage dans l’interface et la représentation fonctionnelle que dans l’esbroufe, avec un ton sérieux qui colle à l’idée d’un jeu “d’état-major”. La PS1 sert ici de support confortable pour une expérience de stratégie posée, où l’on avance par étapes.
Manette en main, l’enjeu se situe surtout dans l’ergonomie: naviguer, confirmer, revenir en arrière, comparer. Une manette PlayStation standard suffit largement, mais on apprécie vite une prise en main propre et des boutons qui répondent bien, parce qu’on enchaîne les validations et les allers-retours dans les écrans. C’est typiquement le genre de jeu où l’on gagne en vitesse au fil des heures, non pas parce qu’on “joue mieux”, mais parce qu’on lit mieux.
Ce qui peut surprendre les nouveaux venus, c’est la notion de tempo: on peut passer de longs moments à préparer sans “action” au sens classique. À l’inverse, pour les amateurs, cette lenteur apparente devient une force, car chaque avancée a le goût d’une décision assumée.
Pour comprendre la place de Teitoku no Ketsudan III dans sa génération, la comparaison la plus naturelle se fait avec ses sorties sur d’autres supports. La version Teitoku no Ketsudan III sur Sega Saturn permet d’observer comment le même jeu s’inscrit dans une machine concurrente, avec une identité matérielle et une présentation qui peuvent parler différemment aux collectionneurs.
Et si vous aimez l’idée des éditions enrichies typiques de l’époque, jetez aussi un œil à Teitoku no Ketsudan III with Power-Up Kit : même univers, mais une logique “kit” qui illustre bien la manière dont certains jeux de stratégie se faisaient muscler au fil du temps.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Teitoku no Ketsudan III | Sega Saturn (1997) | Point de comparaison direct: même épisode, autre machine, autre “objet” de collection. |
| Épisode principal | Teitoku no Ketsudan III | PlayStation | Une version qui fait entrer la stratégie Koei dans la bibliothèque PS1, avec son approche dense et méthodique. |
| Après | Teitoku no Ketsudan III with Power-Up Kit | Sega Saturn (1998) | Illustration de la culture des extensions/éditions augmentées autour des simulations stratégiques. |
En occasion, l’intérêt se joue beaucoup sur la complétude et la présentation. Comme souvent avec les jeux de stratégie, la notice et ses pages d’explications font partie de l’expérience: un exemplaire incomplet perd une grosse partie de son charme, même si le disque fonctionne.
Sur PlayStation, surveillez aussi l’état de la boîte: charnières fatiguées, plastique jauni, jaquette marquée ou gondolée, ce sont des défauts fréquents qui sautent aux yeux en vitrine. Un bel exemplaire, propre et net, a tout de suite une autre présence dans un full set PS1 orienté “jeux de niche”.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Teitoku no Ketsudan III est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Teitoku no Ketsudan III sur PS One est No.
Teitoku no Ketsudan III a été édité par Koei.
Teitoku no Ketsudan III a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Teitoku no Ketsudan III est actuellement de 63 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Teitoku no Ketsudan III est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Winning Post 3 Program '98 sur Sega Saturn (même éditeur).