The Deep: Ushinawareta Shinkai est un jeu sorti en No / édité par Acclaim / développé par Marionette
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ABYSSES, SILENCE RADIO ET TENSION DANS LE CASQUE
The Deep: Ushinawareta Shinkai fait partie de ces curiosités PlayStation qui intriguent d’abord par leur thème, ensuite par leur présence très “CD-ROM 90’s” dans une collection. Avec Acclaim à l’édition et Marionette au développement, on est sur un objet typé, qui vise l’atmosphère autant que l’action pure, et qui assume un cadre rare sur la machine: les profondeurs, l’isolement, l’inconnu.
En 2026, son intérêt est double. Côté joueur, il parle à ceux qui aiment les jeux qui installent une ambiance et laissent une part de malaise ou de mystère. Côté collectionneur, c’est typiquement le genre de disque PS1 qu’on repère sur une étagère à sa jaquette et à son titre, et qu’on a envie d’avoir propre, complet, et cohérent dans une ludothèque “bizarro/atmosphère”.
À remettre dans son contexte matériel, c’est bien une expérience pensée pour la PlayStation : lecture sur CD, identité visuelle de l’époque, et ce feeling particulier des menus et interfaces PS1 qui font partie du voyage, même avant d’avoir “vraiment” commencé à jouer.
Sans s’avancer sur une scène d’ouverture précise, l’entrée en matière typique de ce genre de titre repose sur une promesse immédiate: vous êtes là pour explorer et progresser dans un environnement qui ne pardonne pas. Les menus donnent généralement le ton, entre habillage sobre, terminologie technique et une mise en place qui préfère la tension à l’explosion.
Dès les premiers instants manette en main, ce qu’on cherche surtout à comprendre, c’est la “grammaire” du jeu: comment on se repère, ce que le titre attend de vous (observation, progression, gestion d’une situation), et à quel point il mise sur l’atmosphère plutôt que sur la vitesse. Sur PS1, ce sont souvent ces premières minutes qui vous disent si vous êtes face à un jeu qui s’apprivoise… ou qui vous lâche dans le noir.
Les jeux PS1 qui s’aventurent sous la mer ont ce truc très générationnel: une tension “silencieuse”, faite de bruitages étouffés, d’espaces vides, et de l’idée qu’un détail à l’écran peut compter plus qu’un score. Ce n’est pas une nostalgie de l’exploit, c’est celle d’une ambiance, d’un CD qui charge, et d’une sensation d’isolement que la 3D de l’époque rend parfois plus étrange encore.
L’association Acclaim (éditeur occidental très présent sur consoles) et Marionette (studio japonais) place le jeu dans une catégorie intéressante pour le collectionneur: celle des projets à identité hybride, où l’on peut croiser des choix de design très “Japon” dans une production portée par un label connu ailleurs. Sur PS1, ce genre de combinaison donne souvent des titres à part, pas toujours faciles à classer au premier regard.
Ce qui fait tenir un jeu à thématique abyssale, ce n’est pas seulement son décor: c’est le rythme. The Deep: Ushinawareta Shinkai se prête bien à une approche où l’on avance en restant attentif, en acceptant une progression plus posée, parfois plus “méthodique” qu’un jeu d’action frontal. L’intérêt vient de la montée de pression et de la manière dont le jeu utilise son cadre pour créer de l’incertitude.
Sur manette PlayStation, on est sur une prise en main qui doit rester lisible: déplacements, actions contextuelles, navigation dans l’interface. Le confort dépend beaucoup de votre tolérance aux contrôles de l’ère PS1 (caméra et repères parfois exigeants), mais c’est aussi ce qui donne du relief aux titres d’exploration: on ne “glisse” pas sur le jeu, on le pilote.
Visuellement, l’important n’est pas de compter les polygones: c’est la lisibilité dans l’obscurité, les contrastes, la façon de suggérer des volumes et des distances. Un bon jeu d’ambiance sur PS1 sait tirer parti de ses limites, et transformer l’économie de détails en outil de tension. Ici, le thème même pousse naturellement à ça.
Si vous aimez les jeux qui exploitent la mer comme terrain d’exploration et de stress, il est intéressant de le comparer à d’autres approches du “sous-marin” sur la génération PlayStation, même sans lien direct de licence. Par exemple, Treasures of the Deep joue davantage la carte de l’exploration et de la progression, là où d’autres titres maritimes vont vers l’arcade ou le simulationnel.
De manière plus large, on peut aussi le rapprocher des jeux PS1 à ambiance et narration appuyée, ceux qui misent sur l’installation et la tension plutôt que sur l’action continue. Ce n’est pas une question de genre strict, mais de tempo et de sensation, et c’est souvent là que ce type de titre trouve son public.
Comme beaucoup de jeux PlayStation sortis en physique, l’intérêt collection se joue surtout sur la complétude et l’état. Un exemplaire “propre” fait immédiatement plus envie qu’un disque fatigué, et la présence de la notice change l’allure en rayon, surtout sur un titre qui se vend aussi par son identité et son univers.
Sur PS1, surveillez particulièrement l’état du CD (micro-rayures, traces circulaires), la solidité du boîtier et la qualité des inserts papier. Les jeux à ambiance, qu’on ressort parfois moins souvent qu’un jeu de baston, ont aussi cette particularité: ils peuvent dormir longtemps sur une étagère… et se révéler au moment où vous vous mettez à traquer les “OVNI” de la console.
PROFONDEUR MAXIMALE, CURIOSITÉ MAXIMALE
“Ok… et si on éteignait la lumière pour voir si le jeu tient vraiment ses promesses?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
The Deep: Ushinawareta Shinkai est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour The Deep: Ushinawareta Shinkai sur PS One est No.
The Deep: Ushinawareta Shinkai a été édité par Acclaim.
The Deep: Ushinawareta Shinkai a été développé par Marionette.
L’indice de rareté marché Full Set de The Deep: Ushinawareta Shinkai est actuellement de 82 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, The Deep: Ushinawareta Shinkai est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Krusty's Fun House sur Game Boy (même éditeur).