Toaplan Shooting Battle 1 est un jeu sorti en No / édité par Banpresto / développé par Gazelle
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DU SHMUP SEC, DU SCORE, ET RIEN QUI DÉBORDE
Toaplan Shooting Battle 1 fait partie de ces disques PlayStation qui parlent d’abord aux mains. On y cherche moins la mise en scène que le plaisir brut du shoot arcade, avec cette sensation immédiate de “pièce virtuelle”: on lance, on joue, on recommence, on apprend.
Le duo Banpresto (édition) et Gazelle (développement) l’inscrit clairement dans la tradition des compilations pensées pour la console, mais nourries à l’arcade. Sur PlayStation, c’est aussi un joli rappel de l’époque où le CD servait à faire voyager des catalogues entiers, en assumant une approche musclée et sans fioritures.
L’entrée en matière typique d’une compilation de shoot se joue au menu: on choisit un titre, on règle éventuellement quelques options, puis on est vite projeté dans l’action. C’est un démarrage qui ne triche pas, et qui met tout de suite l’accent sur l’essentiel: la lisibilité, le placement, et le premier “mur” de difficulté qui vous demande d’arrêter de tirer au hasard.
Ce qui frappe rapidement, c’est le tempo arcade: des ennemis qui arrivent par vagues, des projectiles qui forcent le déplacement, et cette manière très “Toaplan” de vous faire comprendre que survivre ne suffit pas. Il faut aussi optimiser, mémoriser, et construire une route.
Les compilations PS1 de shmups ont un charme particulier: un disque, une jaquette souvent très marquée visuellement, et des sessions courtes mais intenses qui s’enchaînent comme des crédits d’arcade. Toaplan Shooting Battle 1 s’inscrit dans cette logique “parties au cordeau”, là où la console servait aussi de salle d’entraînement à domicile, manette en main, pour gratter quelques secondes de survie et un peu plus de score.
Toaplan reste un nom qui pèse lourd dès qu’on parle de shoot’em up arcade: une école de game design centrée sur la pression constante, la lecture de l’écran et la maîtrise des trajectoires. Toaplan Shooting Battle 1 s’adresse à ceux qui veulent toucher à ce savoir-faire via un objet console, avec une présentation compilatoire qui met l’accent sur le jeu avant le folklore.
La promesse est simple: des shoots où le pilotage doit rester propre, et où l’erreur se paie cash. On est sur une grammaire arcade classique (déplacement, tir, esquive, gestion des risques), mais avec ce goût particulier pour les patterns qui remplissent l’écran sans jamais devenir décoratifs. Ici, votre meilleur allié n’est pas un “build”, c’est votre placement.
Sur PS1, le confort vient surtout de l’ergonomie: une manette PlayStation en bon état, avec une croix directionnelle précise, change vraiment la donne. Sur ce type de compilation, la fatigue et les micro-imprécisions se voient tout de suite, surtout quand vous cherchez à répéter une section à l’identique d’une tentative à l’autre.
Côté ambiance, il ne faut pas s’attendre à des détours narratifs: l’identité passe par le rythme, les effets visuels et le feeling d’attaque. Ce qui compte, c’est la clarté de l’action et la nervosité. Si vous aimez les shoots qui demandent de “jouer sérieux” sans pour autant vous noyer sous des systèmes, c’est exactement le terrain.
Sur une étagère PS1, Toaplan Shooting Battle 1 a ce statut particulier des compilations de shmups: un objet qui vise un public déjà initié, souvent conservé avec plus de soin qu’un disque lambda. Pour un full set, l’enjeu est d’avoir un exemplaire propre, avec un boîtier cristal net, une jaquette non gondolée et une notice bien présente, car ce sont les éléments qui “font” la pièce quand on la sort du lot.
Conseil simple mais crucial: vérifiez la tenue du boîtier (charnières, picots de maintien) et l’état de la face sérigraphiée du disque. Sur PS1, un disque visuellement beau ne garantit pas tout, mais un disque rayé en cercle ou marqué en profondeur annonce souvent des sessions hachées, ce qui est le pire scénario pour un jeu basé sur la répétition et la précision.
Les compilations spécialisées comme celle-ci ont souvent une disponibilité plus capricieuse que les gros hits de la console: elles circulent, mais pas toujours au bon moment et pas toujours dans l’état qu’on veut. La différence se fait surtout sur la complétude et la propreté: boîtier d’origine, notice, et une jaquette non blanchie par la lumière.
Si vous collectionnez “au carré”, prenez le temps de comparer plusieurs exemplaires. Sur un jeu de shoot, un disque douteux n’est pas seulement un défaut esthétique: c’est une gêne directe sur l’usage, puisque vous allez relancer souvent, et vous voulez une lecture stable.
Le “1” du titre invite naturellement à regarder du côté d’un Toaplan Shooting Battle 2, pensé dans la même logique de compilation. Plus largement, si votre intérêt porte sur l’ADN Toaplan, gardez en tête que la curiosité peut ensuite glisser vers des classiques du shoot associés au studio et à sa galaxie, comme Truxton (connu aussi sous le nom Tatsujin) ou Zero Wing. L’idée n’est pas de chercher le même jeu, mais la même école: un shoot exigeant, centré sur l’exécution.
SCORE, ROUTE, MÉMOIRE: LA TRINITÉ DU SHOOT ARCADE
“Encore une run. Cette fois, je passe le pattern.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Toaplan Shooting Battle 1 est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Toaplan Shooting Battle 1 sur PS One est No.
Toaplan Shooting Battle 1 a été édité par Banpresto.
Toaplan Shooting Battle 1 a été développé par Gazelle.
L’indice de rareté marché Full Set de Toaplan Shooting Battle 1 est actuellement de 74 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Toaplan Shooting Battle 1 est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Great Battle III sur Super Nintendo (même éditeur).