Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou est un jeu sorti en No / édité par Takara / développé par Japan Media Programming
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LE JEU DE SOCIÉTÉ QUI SENT LA VALISE ET LA FIN D’ANNÉE
Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou fait partie de ces titres PlayStation qui intriguent d’abord par leur nom, puis par leur promesse: une “party” centrée sur l’idée du voyage de fin d’études. À l’époque, la PS1 accueille de tout, du blockbuster au jeu de niche très local, et celui-ci penche clairement du côté des productions pensées pour un public japonais, avec une identité au premier coup d’œil.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce statut de curiosité. Il évoque une veine de jeux conviviaux où le thème fait autant le boulot que les mécaniques, et où l’on achète aussi une ambiance, un ton, un packaging. Pour une collection PS1, c’est le genre de disque qui raconte autre chose que “la même sélection de hits”, et qui amène un peu de variété dans une étagère.
Sans chercher à romancer une intro précise, on peut dire qu’un jeu estampillé “party” sur PS1 annonce en général la couleur très vite: des menus, des choix de modes, et une mise en place rapide pour lancer une partie sans passer une demi-heure dans des réglages. Le thème “voyage” laisse attendre des écrans et une présentation davantage orientés “programme de sortie” que “compétition pure”.
Dès le début, l’essentiel se joue souvent sur deux points: la lisibilité des règles et le rythme entre les séquences. Dans ce type de titre, si l’interface est claire et que l’enchaînement est nerveux, on accroche. Si, au contraire, les explications s’étirent ou si le jeu s’appuie beaucoup sur le texte, l’expérience peut devenir plus contemplative, voire réservée aux joueurs à l’aise avec le japonais.
Le “voyage de fin d’études” est un thème très marqué culturellement, et il donne à ce genre de jeu un parfum de quotidien mis en scène, loin des univers de science-fiction ou de fantasy qui dominaient souvent les jaquettes. Sur PlayStation, c’est aussi une époque où le party game se décline en mille variations: certains misent sur les mini-défis, d’autres sur des choix et des événements, avec ce côté “soirée canapé” qui dépend autant de l’ambiance dans la pièce que de la difficulté du jeu.
Cette version est éditée par Takara et développée par Japan Media Programming. Rien que ce duo situe le projet: une production japonaise qui ne cherche pas forcément l’universalité, mais plutôt une identité bien à elle, dans la tradition des jeux à concept où le thème guide le contenu et la direction artistique.
Un “party” sur PS1, c’est d’abord une question d’ergonomie: est-ce qu’on comprend vite quoi faire, est-ce que ça répond bien, est-ce que le timing est propre. Sur ce terrain, la PlayStation a un avantage simple: sa manette PlayStation est une base familière, avec des boutons très identifiables, parfaite pour des mini-actions rapides et des consignes à exécuter sans réfléchir.
L’autre point, c’est l’ambiance. Avec un thème comme celui-ci, le jeu a tout intérêt à jouer la carte de la “carte postale” et des petites situations qui ponctuent une escapade: l’intérêt n’est pas de simuler un voyage au réalisme absolu, mais de créer des moments, des surprises, et de la variété. Pour un joueur d’aujourd’hui, l’expérience se juge donc à son rythme et à sa capacité à rester lisible malgré la barrière de la langue, si elle est présente.
Enfin, le plaisir de ce type de titre tient souvent à la façon dont il distribue les retournements. Un party game qui fonctionne, ce n’est pas seulement une suite d’épreuves, c’est un jeu qui sait relancer la partie, offrir une chance de revenir, et provoquer des réactions immédiates autour du canapé. C’est précisément là que Tour Party peut devenir un objet “à sortir” ponctuellement, même sans en faire un pilier de ludothèque.
Si vous aimez comparer les versions et les choix d’adaptation, gardez un œil sur Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou sur Sega Saturn. Sur une même période, voir un concept exister sur deux machines aide à comprendre ce qui relève du “jeu” lui-même (rythme, structure, ton) et ce qui tient aux habitudes d’une plateforme et à sa scène de jeux conviviaux.
Sur PS1, beaucoup de titres japonais à thème se retrouvent en circulation de façon irrégulière: on en voit passer, puis plus rien pendant un moment, surtout quand ils ne sont pas “célèbres” mais qu’ils attirent les collectionneurs de curiosités. L’état fait une énorme différence, parce que ces jeux sont souvent achetés pour leur présence en rayon autant que pour y jouer.
Pour viser un exemplaire propre, privilégiez un ensemble complet (boîte, notice, disque) et inspectez soigneusement la charnière du boîtier, l’état du livret et la surface du CD. Sur PS1, un disque peut sembler correct et pourtant avoir des micro-rayures circulaires, typiques d’un stockage approximatif, qui finissent par se payer sur les chargements.
DESTINATION: SOIRÉE CANAPÉ, ARRÊT OBLIGATOIRE À LA VITRINE PS1
« On lance une partie… et on voit où le voyage nous emmène. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou sur PS One est No.
Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou a été édité par Takara.
Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou a été développé par Japan Media Programming.
L’indice de rareté marché Full Set de Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Tour Party: Sotsugyou Ryokou ni Ikou est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Battle Arena Toshinden 3 sur Playstation (même éditeur).