Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu est un jeu sorti en 1996 / édité par MediaQuest, Infini Entertainment Technology / développé par MediaQuest
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UN TITRE SATURN AU NOM-FLEUVE, FAIT POUR LES VITRINES CURIEUSES
Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu appartient à cette zone un peu brumeuse de la ludothèque Sega Saturn où l’on croise des jeux qu’on n’a pas forcément “vus passer”, mais qui accrochent immédiatement par leur identité. Rien que son intitulé, long et très marqué, donne le ton: on est face à un objet éditorial typique du milieu des années 1990, période où le CD-ROM autorisait des propositions plus singulières, parfois difficiles à ranger dans une case.
Sorti en 1996, le jeu est développé par MediaQuest et édité par MediaQuest avec Infini Entertainment Technology. Pour un collectionneur Saturn, ce genre de fiche est intéressante parce qu’elle raconte aussi une époque: des éditeurs capables de sortir des projets au profil atypique, qui ne cherchaient pas forcément à ressembler au voisin, et qui aujourd’hui se redécouvrent plus comme des “pièces de bibliothèque” que comme des valeurs sûres du dimanche soir.
Sur un jeu aussi peu documenté dans la mémoire collective, le plus important, manette en main, c’est l’entrée en matière et la manière dont la Saturn “cadre” l’expérience: menus sobres, rythme souvent plus posé que ce que son titre laisse imaginer, et une mise en place qui peut privilégier l’atmosphère plutôt que le spectaculaire. C’est généralement là qu’on sait si l’on va être porté par le projet ou si l’on va le garder comme curiosité à dépoussiérer à l’occasion.
Le bon réflexe, si vous le lancez pour la première fois aujourd’hui, est de prendre quelques minutes pour parcourir toutes les options disponibles (réglages, éventuels modes, paramètres son). Sur la génération 32-bit, certains titres gagnent énormément en confort quand on ajuste ce qui peut l’être, surtout si l’interface n’est pas pensée pour être instantanément limpide.
Ce qui sent bon l’ère Saturn ici, c’est ce mélange d’audace et d’opacité: un nom qui claque, une promesse sombre ou urgente suggérée par le sous-titre, et cette façon très 1996 de laisser une partie de l’expérience dans le manuel, le packaging, et la découverte “sur place”. C’est le genre de disque qu’on ressort pour retrouver ce plaisir-là: se laisser surprendre par un jeu qui ne ressemble pas à un produit calibré.
La fiche technique dit déjà beaucoup: MediaQuest signe le développement et figure aussi côté édition, accompagné d’Infini Entertainment Technology. Ce montage n’a rien d’anodin pour la période, où les collaborations et coéditions pouvaient servir à amener un titre sur les étagères, à mieux le distribuer, ou à consolider un catalogue. Pour le collectionneur, c’est un détail intéressant à vérifier sur la jaquette et le disque, car selon les pressages, les mentions peuvent varier dans leur présentation.
Sans surinterpréter ce que le titre laisse entendre, Death Throttle joue surtout sur une ambiance. On est dans un registre qui évoque la tension et la fuite (le sous-titre parle d’évasion), et la Saturn se prête bien à ces expériences où l’atmosphère prime: musiques mises en avant, interfaces parfois très typées, et un rythme qui peut alterner entre phases plus “nerveuses” et moments plus posés.
Ce qui fait la valeur d’un jeu comme celui-ci aujourd’hui, ce n’est pas forcément la recherche de la performance pure, mais l’envie d’explorer une proposition. Si vous collectionnez la Saturn pour ses écarts de ton, ses projets de milieu de catalogue et ses curiosités, ce disque a cette qualité: il a une personnalité, et il ne donne pas l’impression d’être un simple clone interchangeables d’un genre.
Conseil de joueur: prenez le temps d’apprivoiser la lisibilité. Sur certains titres de cette période, l’apprentissage passe autant par les choix d’interface que par le gameplay lui-même. Quand un jeu a une identité forte, il peut aussi avoir ses petites habitudes, et c’est souvent après quelques essais qu’on comprend vraiment ce qu’il attend de vous.
Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu a le profil du “jeu qu’on croise moins souvent au complet” plutôt que celui qu’on repère partout en lot. Dans une collection Saturn, sa valeur de pièce vient beaucoup de la présentation: un titre long qui attire l’œil sur la tranche, un disque qui assume son identité, et une notice qui compte souvent autant que le CD pour comprendre l’objet tel qu’il a été pensé.
Si vous le chassez pour un full set propre, visez un exemplaire avec boîtier net (charnières intactes, pas de fissure au niveau du logement du disque), insert non blanchi, et surtout une notice en bon état. Sur les jeux CD, la qualité d’impression et la tenue du papier font vite la différence entre “joli dans la vitrine” et “fatigué”.
LONG TITRE, COURT PLAISIR: LA SATURN ET SES OVNIS
« Celui-là, tu le gardes surtout pour le moment où quelqu’un te demande: c’est quoi, ça? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu sur SEGA Saturn est 1996.
Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu a été édité par MediaQuest, Infini Entertainment Technology.
Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu a été développé par MediaQuest.
L’indice de rareté marché Full Set de Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu est actuellement de 89 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Death Throttle: Kakuzetsu Toshi kara no Dasshutsu est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Sonic Wings Special sur Sega Saturn (même année et même éditeur), LifeScape 2: Bosy Bionics sur Playstation (même éditeur), Horai Gakuen no Bouken! sur Super Nintendo (même année).