Uno DX est un jeu sorti en 1998 / édité par MediaQuest / développé par MediaQuest
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UN « UNO! » QUI CLAQUE DANS LE SALON, VERSION SATURN
Uno DX, c’est l’idée simple et efficace: transformer Uno en jeu vidéo de collection sur SEGA Saturn, à une époque où les soirées canapé se faisaient encore à coups de manettes filaires et de règles apprises à l’oral. Sorti en 1998 et signé MediaQuest (éditeur et développeur), le titre vise clairement le confort du « prêt-à-jouer »: pas de cartes à mélanger, pas de disputes sur les oublis, et une partie qui se relance en quelques secondes.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce décalage: Uno, licence grand public par excellence, existe surtout dans les tiroirs et sur les tables. Le voir décliné sur Saturn en fait un objet un peu à part dans une ludothèque souvent dominée par l’arcade, le versus ou les grosses aventures. Pour une collection, c’est le genre de disque qui raconte autre chose que la performance technique: une console, une année, et un éditeur qui mise sur le jeu de société.
Sur une adaptation d’Uno, l’entrée en matière est généralement directe: on arrive vite à des menus sobres qui servent surtout à lancer une partie et à cadrer les règles. Uno DX s’inscrit dans cette logique d’immédiateté attendue d’un jeu de cartes, où l’objectif n’est pas de raconter une histoire, mais de mettre tout le monde à la même table, manette en main.
La promesse se comprend instantanément: poser une carte jouable, gérer les changements de couleur, et attendre le bon moment pour faire basculer une manche avec une carte d’action. Même sans mise en scène spectaculaire, tout se joue sur la lisibilité et le rythme des tours, c’est-à-dire exactement ce qu’on veut quand on lance Uno en fin de soirée.
Uno, c’est ce jeu qui traverse les générations sans demander d’explication de trois pages. En version console, la petite madeleine n’est pas dans la nostalgie « 16-bit », mais dans l’ambiance: les tours qui s’enchaînent, les réactions autour de l’écran, et ce moment universel où quelqu’un oublie d’annoncer « Uno » et se fait reprendre. Sur Saturn, ça prend une saveur particulière: une machine réputée pour l’arcade peut aussi devenir la console des parties tranquilles, celles qui finissent par durer plus longtemps que prévu.
Uno n’a pas besoin d’un univers ou d’un lore pour exister: sa force vient de règles immédiatement reconnaissables et d’une iconographie lisible à distance. Le « DX » du titre évoque souvent, dans le jeu vidéo de cette période, une volonté de proposer une édition plus complète ou plus confortable, même si l’intérêt principal reste le même: retrouver les mécaniques d’Uno avec une gestion automatisée (pioche, vérifications, enchaînements) qui évite les erreurs de table.
Le cœur d’Uno DX repose sur une chose: la cadence. Une bonne adaptation d’Uno doit aller assez vite pour rester fun, mais pas trop pour laisser le temps de lire et d’anticiper. Le plaisir, lui, vient des micro-décisions: jouer la carte « évidente » pour se débarrasser, ou garder une carte d’action pour casser le tour d’un adversaire au moment critique.
Manette en main, l’enjeu se déplace légèrement: on ne manipule plus des cartes, on navigue dans une main virtuelle. Sur Saturn, la manette SEGA Saturn se prête bien à ce type de jeu grâce à sa prise en main très directe, idéale pour enchaîner des choix simples et répétés sans fatigue. Pour un jeu de cartes, ce confort est plus important qu’on ne le croit, surtout quand les parties s’étirent.
L’ambiance dépend beaucoup de la clarté d’affichage et de la façon dont le jeu signale les actions et les changements de couleur. Uno est un jeu où l’instant de bascule est souvent brutal (une carte qui inverse, qui bloque, ou qui force à piocher), donc une version console réussie doit rendre ces événements très lisibles, presque « sonores » dans leur ressenti, même si on joue sans se parler.
Si Uno DX vous parle, c’est aussi parce que la licence a connu de nombreuses adaptations, souvent pensées pour le multijoueur local ou la partie rapide. On peut citer, selon les époques et les supports, des versions simplement intitulées Uno, mais aussi des déclinaisons comme Uno Rush. L’intérêt de la Saturn, ici, tient surtout au contraste: là où des versions plus récentes misent sur l’interface moderne et la partie express, Uno DX conserve une identité « jeu de salon » très 90s, un disque qu’on sort comme on sortirait une boîte de cartes.
En collection, Uno DX attire pour son côté atypique sur Saturn et pour sa logique de « jeu de soirée » au milieu d’un catalogue plus connu pour ses genres nerveux. Comme toujours sur cette console, le plaisir du full set se joue sur le complet: disque propre, notice présente, jaquette nette, et boîtier non fendu.
Conseil simple: inspectez attentivement l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires) et la tenue du boîtier, souvent sujet aux fissures avec le temps. Pour un jeu de cartes, on a tendance à penser « petit titre, pas grave », mais en vitrine, c’est l’état de la jaquette et la propreté du plastique qui font toute la différence.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Uno DX est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Uno DX sur SEGA Saturn est 1998.
Uno DX a été édité par MediaQuest.
Uno DX a été développé par MediaQuest.
L’indice de rareté marché Full Set de Uno DX est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Uno DX est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Tempo sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Shikigami no Shiro Evolution Blue sur Xbox (même éditeur), Brunswick Circuit Pro Bowling sur Playstation (même année).