Doukoku Soshite... Final Edition est un jeu sorti en 1998 / édité par Data East / développé par Data East
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LA VERSION “FINAL” QUI DONNE ENVIE DE TOUT COMPARER
Doukoku Soshite... Final Edition fait partie de ces titres Sega Saturn qui attirent d’abord l’œil du collectionneur avant même de convaincre le joueur. Le simple sous-titre “Final Edition” pose une promesse implicite: celle d’une version pensée comme plus aboutie, plus propre, ou au moins différente, dans un format typiquement fin de génération.
En 1998, Data East signe ici un objet qui parle aux amateurs de ludothèques japonaises: un jeu dont l’identité passe beaucoup par son packaging, son disque, sa notice, et cette sensation de tenir une édition précise plutôt qu’un “jeu Saturn” interchangeable. Dans un full set, ce genre de référence compte parce qu’elle raconte une nuance d’édition, pas seulement un titre.
Sur ce type de production Saturn, l’entrée en matière se joue souvent sur le ton et la mise en scène plus que sur l’action immédiate: menus sobres, place importante donnée au texte et aux choix, et un rythme qui demande au joueur de se caler sur la narration. Si vous venez d’un jeu d’arcade Data East, le contraste est frappant: ici, on s’installe, on lit, on observe, on accepte que le jeu prenne le temps d’installer son atmosphère.
Ce qui se comprend rapidement, en revanche, c’est l’intention “édition”: on n’est pas devant une simple réimpression neutre. Le sous-titre invite à prêter attention aux détails, à repérer ce qui a pu être ajusté, rééquilibré ou clarifié, et à jouer avec l’idée de version “définitive” qui, sur Saturn, a souvent un parfum de pièce de catalogue.
La Sega Saturn a ce talent particulier pour transformer les jeux narratifs japonais en objets presque “bibliothèque”: boîtiers, tranches alignées, notices qu’on feuillette avant de lancer le disque, et typographies très marquées. Doukoku Soshite... Final Edition s’inscrit pile dans ce plaisir-là, celui d’une collection où l’on identifie un titre autant à sa jaquette qu’à ce qu’il raconte une fois la console allumée.
Le fait d’être estampillé “Final Edition” est une information en soi: dans le monde Saturn, ce genre d’intitulé renvoie souvent à une volonté d’acter une version particulière au sein d’une même sortie, avec un positionnement plus “édition” que “nouveau jeu”. Sans surinterpréter ce qui a été modifié, cette mention suffit à expliquer pourquoi l’exemplaire intéresse: il devient un point de comparaison, un repère de complétion, et parfois même la version que l’on garde quand on ne veut en conserver qu’une.
Si vous approchez Doukoku Soshite... Final Edition avec une logique de joueur, le plaisir vient surtout du rythme et de l’attention portée à la progression. On est sur une expérience qui se savoure plus qu’elle ne se “speedrun”, où l’important n’est pas la performance mais la compréhension: suivre la trame, faire les bons choix au bon moment, et accepter que la narration dicte la cadence.
Sur Saturn, l’ergonomie compte énormément dans ces jeux: navigation dans les menus, rapidité de défilement du texte, clarté des écrans, confort sur de longues sessions. C’est précisément le genre de titre où une édition “finale” prend du sens à l’usage, parce que la moindre amélioration de lisibilité ou de fluidité change votre rapport au jeu. Le résultat, quand tout est bien calibré, c’est une session posée, presque “lecture interactive”, où l’on avance avec méthode plutôt qu’avec réflexes.
À noter aussi, côté sensations, que la Saturn se prête très bien à ces expériences grâce à sa stabilité et à son rendu 2D typé console japonaise de l’époque. Ici, l’intérêt n’est pas d’en mettre plein les yeux, mais d’avoir une présentation cohérente, des écrans propres, et une ambiance qui s’installe durablement.
Pour comprendre l’intérêt précis de Final Edition, le réflexe logique est de la mettre en regard de la version “standard”. La fiche Doukoku Soshite... est le meilleur point de départ: c’est en comparant les deux éditions (packaging, mentions sur la jaquette, contenu de la notice, références de disque) qu’on donne tout son sens au sous-titre “Final”.
Comme beaucoup de jeux Saturn orientés marché japonais, la chasse se joue moins sur “l’existence” du titre que sur la qualité de l’exemplaire. La différence se fait vite entre un jeu complet avec sa notice nette, une jaquette bien calée, et un boîtier sans fêlure, et un exemplaire fatigué qui a vécu plusieurs déménagements.
Pour un full set, Doukoku Soshite... Final Edition se surveille sur des points simples mais décisifs: présence de la notice d’origine, état des agrafes et des pages, absence de traces sur la face sérigraphiée du disque, et boîtier qui ferme correctement. Les éditions “spécifiées” par un sous-titre sont aussi celles où l’on voit parfois des mélanges de pièces (notice d’une version, disque d’une autre), donc un petit contrôle visuel rapide évite bien des doutes.
FINAL EDITION: LE GENRE DE DISQUE QUI DONNE ENVIE D’ALIGNER LES DEUX VERSIONS
“OK… maintenant, il me faut aussi l’autre, juste pour vérifier.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Doukoku Soshite... Final Edition est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Doukoku Soshite... Final Edition sur SEGA Saturn est 1998.
Doukoku Soshite... Final Edition a été édité par Data East.
Doukoku Soshite... Final Edition a été développé par Data East.
L’indice de rareté marché Full Set de Doukoku Soshite... Final Edition est actuellement de 89 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Doukoku Soshite... Final Edition est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Doukoku Soshite... sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Magical Drop III sur Playstation (même éditeur), Nightmare Creatures sur Nintendo 64 (même année).