Gensou Suikoden est un jeu sorti en 1998 / édité par Konami / développé par Konami, KCE Sapporo
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RECRUTE, ÉQUIPE, RÉSISTE: 108 RAISONS DE RELANCER L’AVENTURE.
Sur Sega Saturn, Gensou Suikoden a un parfum particulier: celui d’un grand JRPG Konami arrivé en 1998 sur une machine où le genre se savoure souvent comme une chasse au trésor. Même sans chercher l’exotisme, c’est un jeu qui se distingue immédiatement par son énergie et son sens du rythme, là où beaucoup de RPG de l’époque s’installent plus lentement.
Le cœur de l’expérience, c’est cette idée simple et accrocheuse: bâtir une résistance en recrutant une foule de personnages, au point de sentir le monde s’ouvrir à chaque nouvel allié. On n’est pas seulement en train de gagner des niveaux, on est en train de construire une armée, une base, un groupe, une histoire collective.
Le début de Gensou Suikoden mise sur une mise en place claire: vous incarnez un jeune héros lié de près au pouvoir, et le jeu vous fait rapidement comprendre que la loyauté, la politique et la guerre vont bousculer votre quotidien. Sans s’éterniser en tutoriels lourds, l’aventure enchaîne dialogues, premiers combats et premières décisions qui donnent le ton.
Dès l’entrée en matière, on capte l’intention: des affrontements au tour par tour qui vont vite, une aventure centrée sur les liens entre personnages, et une progression qui récompense autant la curiosité que l’efficacité. C’est un RPG où « parler à tout le monde » n’est pas une lubie de complétiste, c’est une mécanique.
Le plaisir très générationnel ici, c’est de voir un JRPG assumer une narration politique et des enjeux de guerre tout en gardant un format nerveux. On retrouve ce mélange typique: sprites expressifs, décors qui évoquent un théâtre de guerre médiéval-fantastique, et musique qui accroche des thèmes en quelques notes. Et puis il y a cette obsession délicieuse du « casting qui ne s’arrête jamais », une sensation qu’on associe immédiatement à la saga.
Gensou Suikoden est un titre Konami dont la réputation s’est d’abord bâtie ailleurs, avant d’arriver sur Sega Saturn en 1998. Dans une ludothèque Saturn où les RPG existent mais demandent souvent de s’informer, sa sortie donne une option de poids à ceux qui aiment les grandes aventures au long cours, avec un vrai sens du feuilleton et du recrutement.
Le système de combat fait partie des raisons pour lesquelles on y revient: les affrontements au tour par tour se jouent avec une équipe large et un tempo rapide, ce qui limite la lassitude. La magie via les runes, la gestion des soins, l’équipement, tout est assez lisible pour laisser la stratégie émerger sans transformer chaque combat en tableur.
Mais Suikoden, ce n’est pas que du combat de donjon. Le jeu alterne plusieurs échelles de conflit: des escarmouches « classiques », mais aussi des séquences qui évoquent la guerre plus globale, et des duels scénarisés où l’on lit l’adversaire autant qu’on choisit une commande. Cette variété donne une personnalité immédiate, et renforce l’idée qu’on mène une cause, pas seulement un groupe d’aventuriers.
Ce qui marque aussi, c’est la boucle de progression. Recruter, ramener au QG, voir la base évoluer, débloquer des services et des options: on a un sentiment de montée en puissance très concret. Conseil de joueur: prenez l’habitude de revenir parler aux PNJ aux moments clés, et de tester des conditions de recrutement parfois moins évidentes que « gagner un combat ».
Le protagoniste est volontairement sobre, un jeune homme pris dans les rouages d’un empire et d’une rébellion, ce qui laisse la place au casting. Parmi les figures marquantes, on croise des compagnons au charisme immédiat comme Viktor ou Flik, et des personnages plus mystérieux qui tirent l’intrigue vers le fantastique. L’intérêt, c’est que beaucoup d’alliés ne sont pas de simples « unités », mais des personnages avec un ton, une fonction, parfois un bout de vie qui enrichit le monde.
Si ce premier Suikoden vous accroche, la suite logique côté sensation de jeu et ambition narrative, c’est Suikoden II, souvent cité pour son écriture et son intensité dramatique. Plus tard, la série change d’échelle et de structure avec Suikoden III, puis continue à explorer son univers au fil des épisodes numérotés. Le point commun, lui, reste stable: la promesse d’un monde traversé par la politique, la guerre, et des dizaines de destins à rassembler.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Suikoden | PlayStation (période 32-bit) | Point de départ de la saga: recrutement massif, runes, guerre et construction d’un camp. |
| Épisode principal | Gensou Suikoden | Sega Saturn | La même aventure portée sur Saturn, intéressante pour collectionner la série au format disque sur la machine. |
| Après | Suikoden II | PlayStation (période 32-bit) | Épisode qui prolonge les idées de base avec une narration et des enjeux encore plus appuyés. |
Sur Saturn, un JRPG signé Konami attire naturellement les amateurs de séries cultes et les collectionneurs de belles étagères « 32-bit ». La différence se fait souvent sur la complétude: boîtier propre, notice bien présente, et tout ce qui accompagne éventuellement l’édition (carton, feuillets, spine/obi selon le marché). Un exemplaire complet a un tout autre impact visuel qu’un disque seul, surtout pour un titre à forte identité de saga.
À surveiller aussi: l’état du disque (rayures circulaires, micro-traces), la tenue des charnières du boîtier, et la lisibilité du livret. Pour sécuriser vos sauvegardes sur la durée, un support de sauvegarde dédié Saturn peut aussi être un bon compagnon de route, à retrouver côté Accessoires SEGA Saturn.
108 ÉTOILES À RASSEMBLER, ET UN QG QUI PREND VIE AU FIL DES ALLIÉS.
« Un personnage recruté de plus… et tout le monde a quelque chose à dire. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Gensou Suikoden est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Gensou Suikoden sur SEGA Saturn est 1998.
Gensou Suikoden a été édité par Konami.
Gensou Suikoden a été développé par Konami, KCE Sapporo.
L’indice de rareté marché Full Set de Gensou Suikoden est actuellement de 92 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Gensou Suikoden est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Poy Poy 2 sur Playstation (même année et même éditeur), Wallace & Gromit: The Curse of the Were-Rabbit sur Xbox (même éditeur), Worms sur Atari Jaguar (même année).