Phantasm est un jeu sorti en 1997 / édité par Outrigger Koubou / développé par Infini Entertainment Technology
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
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Prix relatif : 89e percentile. Disponibilité : 8e percentile de rareté.
16 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Phantasm à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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UN DISQUE SATURN DE 1997, ET CE PETIT PARFUM D’OVNI DANS LA LUDOTHÈQUE
Phantasm fait partie de ces titres Sega Saturn qui intriguent d’emblée par leur simple présence dans une collection: un nom accrocheur, une sortie tardive (1997) et une fiche technique marquée par des acteurs moins exposés que les mastodontes de l’époque. C’est typiquement le genre de jeu qu’on repère sur une étagère, qu’on retourne pour lire le dos de jaquette, et qui déclenche la question: “OK, c’est quoi exactement, celui-là?”
La Saturn a une identité particulière: une console où cohabitent grosses vitrines arcade, expérimentations plus discrètes et productions d’éditeurs de niche. Replacer Phantasm dans cette galaxie aide à l’aborder avec le bon état d’esprit, celui de la découverte, plutôt que l’attente d’un blockbuster. Pour situer la machine et ses spécificités de catalogue, un détour par la page SEGA Saturn donne le bon cadre.
Sur un titre Saturn de cette période, l’entrée en matière se joue souvent sur deux choses: la mise en condition (écran-titre, options, parfois un court attract mode) et la lisibilité immédiate des commandes. L’important, quand on lance Phantasm aujourd’hui, c’est de prendre trente secondes pour fouiller les menus et la notice, histoire de repérer les réglages qui changent réellement le confort de jeu (vitesse, options d’affichage, configuration des touches, si disponibles).
Le conseil très “collectionneur-joueur”: ne vous contentez pas d’un boot rapide. Avec les jeux de cette génération, la compréhension des systèmes passe souvent par une lecture attentive des premières pages du manuel, surtout quand le jeu s’autorise des mécaniques moins standardisées que les têtes d’affiche.
1997, sur Saturn, c’est une époque où l’on croisait encore des jeux au positionnement très “boutique”: des titres qui n’avaient pas forcément la puissance marketing d’un mastodonte, mais qui compensaient par une identité, une idée de design, ou simplement une étrangeté assumée. Phantasm évoque bien cette sensation: celle d’un disque qu’on s’échange entre passionnés, qu’on montre comme une trouvaille, et dont on parle davantage en termes d’atmosphère et de singularité qu’en termes de mode du moment.
Le duo crédité ici est parlant pour les chasseurs de curiosités Saturn: Outrigger Koubou à l’édition, Infini Entertainment Technology au développement. Quand on collectionne sur ce support, ces noms “hors radar” ont leur intérêt: ils signalent souvent des projets à diffusion plus confidentielle, où l’on sent une autre logique que celle des séries installées, et où la personnalité du jeu prime sur la conformité.
Sans réduire Phantasm à une étiquette, ce qui marque surtout sur Saturn, c’est la façon dont un jeu se laisse apprivoiser: rythme général, lisibilité à l’écran, et précision des actions avec la croix directionnelle et les boutons. La console a beau être réputée pour ses expériences très variées, elle reste exigeante sur un point: si le jeu ne vous “tombe” pas immédiatement sous les doigts, une reconfiguration des commandes ou un passage par le tutoriel (quand il existe) fait souvent toute la différence.
À l’usage, prenez le temps d’évaluer trois choses dès la première session: la clarté des retours (sonores/visuels), la cohérence de la caméra ou de l’affichage, et la manière dont la difficulté s’installe. C’est le trio qui fait basculer un titre de la simple curiosité à la vraie pièce qu’on ressort régulièrement, même quand on a une bibliothèque Saturn déjà bien fournie.
Et si vous jouez “collection”, notez vos impressions à chaud sur une petite fiche ou dans votre appli de suivi: ce type de jeu se redécouvre souvent par touches, et un rappel sur ce qui vous a accroché (ou frustré) est étonnamment utile quand vous y revenez six mois plus tard.
Sur Sega Saturn, la différence entre un exemplaire “sympa” et un exemplaire qui fait plaisir se joue beaucoup sur la présentation. Pour Phantasm, visez une copie avec boîtier propre (charnières nettes, pas de fissures), jaquette non blanchie sur la tranche, et surtout une notice présente : c’est souvent elle qui porte le vocabulaire du jeu, les explications de systèmes et parfois des subtilités d’interface qu’on ne devine pas en deux minutes.
Côté disque, soyez pointilleux sur la surface de lecture: de micro-rayures superficielles passent encore, mais les marques circulaires plus prononcées (signe d’un disque qui a “tourné” hors boîtier) sont un mauvais signal. L’idéal, c’est un disque qui inspire confiance avant même de lancer la console.
Phantasm se cherche comme beaucoup de titres Saturn au profil “éditeur discret”: on le croise moins régulièrement que les classiques ultra diffusés, et la chasse devient surtout une histoire de bon état et de complétude. Un exemplaire fatigué se repère vite sur ce support, alors qu’une belle copie, bien conservée, se remarque instantanément dans une collection.
Astuce simple: privilégiez les annonces avec photos nettes de la tranche et de l’intérieur du boîtier. Sur Saturn, ce sont souvent ces détails qui trahissent une jaquette passée au soleil, une notice manquante, ou un remplacement de boîtier un peu trop visible.
SATURN 1997: L’ÂGE DES DISQUES QUI N’ONT PAS BESOIN DE CRIER POUR SE FAIRE REMARQUER
« Celui-là, tu le gardes: il a une vraie tête de pièce de ludothèque. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Phantasm est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Phantasm sur SEGA Saturn est 1997.
Phantasm a été édité par Outrigger Koubou.
Phantasm a été développé par Infini Entertainment Technology.
L’indice de rareté marché Full Set de Phantasm est actuellement de 40 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 16 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Phantasm est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Shiki Eiyuuden sur Super Nintendo (même éditeur), Jet Rider sur Playstation (même année).